Illusions Coperniciennes

 Sommes-nous sans ressources et éloignés de la principale source d’énergie, le « soleil » ? Non, nous ne voyons pas la réalité réelle. Le vide apparent est une salle aux miroirs qui reflètent nos façons d’observer, façons limitée à la lumière électromagnétique.

Sommes-nous sans ressources et éloignés de la principale source d’énergie, le « soleil »? Non, nous baignons dans une gigantesque illusion d’optique, alimentée par notre credo dans le Principe Copernicien. Le ciel est un ensemble de sphères cristallines, de tissus cellulaires qui reflètent des images infinies d’un même corps. Le ciel, une réalité ombragée, comme l’a justement affirmé Giordano Bruno. Des données récentes prouvent ce que les astronomes ptolémaïques  avaient laissé entendre il y a des millénaires. L’espace « creux » est comme une salle aux miroirs, il est rempli de plasma liquide et d’énergie sombre. Il est multidimensionnel et replié sur lui-même, à savoir composé de structures fractales qui répètent les mêmes formes à beaucoup d’échelles différentes et qui sont pareilles aux « sphères cristallines » dont parlaient les astronomes d’antan. En somme, l’espace « creux » est rempli de cristaux liquides, similaires à ceux qui sont utilisés dans nos écrans télé. Ainsi, l’espace « creux » peut prendre de nombreuses structures variées, en donnant l’illusion d’un espace infini qui, en fait, n’existe pas. Ces structures invisibles démentent le principe copernicien par lequel l’astronomie contemporaine calcule aujourd’hui les distances. En plus, ces structures  peuvent avoir subi des changements brusques qui ont modifié les lois physiques et les dimensions des corps, y compris ceux des humains. Ainsi, on peut expliquer pourquoi l’Atlantide était une grande civilisation, « disparue » à cause d’un soudain changement d’état – une solidification du « vide » qui se trouve aussi dans les atomes, même ceux qui composent les corps humains. Ce changement a accru la gravité, rendu plus aveuglante la lumière électromagnétique et plus faible la lumière faible…