Les montagnes sont en train de se déplacer et…

…l’instabilité va croissant, mais si nous acceptons d’appeler un chat un chat, nous pouvons comprendre que c’est l’occasion extraordinaire de trouver la LIBERTE grâce à l’Amour et sans combattre.

« Une seule force, l’Amour, relie et anime d’infinis mondes intelligents » disait Giordano Bruno.

« Il existe une autre Lumière », est-il écrit dans les Evangiles, qui la distinguent de la lumière visible que nous appelons aujourd’hui ‘’électromagnétique’’. Une Lumière nucléaire, bien différente de l’électromagnétique, a été révélée dans les années 80 au CERN. La découverte fut récompensée par différents Prix Nobel, mais elle est restée cantonnée à la physique. Au début, elle fut appelée ‘’Lumière lourde’’, parce que ses Messagers ont un grand ‘’poids’’, à savoir une grande masse.[1]

La physique l’appelle aujourd’hui ‘’courant faible neutre’’ et montre qu’elle peut communiquer avec 6 particules et 6 antiparticules nucléaires (6 quarks et 6 antiquarks), exactement le nombre d’apôtres entourant Jésus. Toutes les autres sciences y compris la médecine ignorent soit jusqu’à l’existence de ce courant, soit sa capacité à faire bouger ces ‘’montagnes’’ que sont les noyaux atomiques dans lesquels presque toute la masse d’un corps quel qu’il soit (les 99,99%) est confinée. Cette Lumière nucléaire est transportée par les bosons neutres Z qui sont 100 milliards de fois plus nombreux que les protons, autrefois considérés comme ‘’les briques stables’’ de l’univers’’.  Cette Lumière nucléaire est une énergie obscure impétueuse et omniprésente. Grâce à une technique récente – la Résonance Magnétique Fonctionnelle – nous savons qu’elle n’est pas seulement répandue dans l’espace, mais qu’elle se trouve également dans nos têtes. Nos cellules gliales l’utilisent afin de connecter à grande vitesse les neurones qui constituent notre cerveau.

Une telle connexion favorise l’intégrité fonctionnelle du cerveau et pourrait bien être ce que nous ressentons comme la conscience, le sens d’identité qui nous accompagne tout au long de notre vie, même si nos cellules naissent et meurent continuellement, chacune à son propre rythme. La conscience est le mystère qu’aucun savoir n’a jusqu’ici résolu, bien qu’il en ait un besoin extrême comme le démontre la célèbre expérience hypothétique connue comme ‘’le chat de Schrödinger’’.

La rotation intrinsèque (S) est couplée à la rotation orbitale (L) et, ensemble, ces rotations génèrent la rotation de l’atome entier (J)

La science, jusqu’à présent, est non seulement fondée sur le paradigme mécaniste, c’est-à-dire sur la division entre nous, observateurs, et l’univers observé mais aussi sur la division de l’atome qui, étymologiquement – a-tom, terme de Démocrite – signifie précisément ‘’indivisible’’.

La division de l’atome est un arbitraire, intentionnellement commis par les académies et démenti par un phénomène bien connu depuis de nombreuses décennies : le couplage spin-orbite, lien entre le spin et l’orbite de l’électron autour du noyau, qui est la preuve de la cohérence entre la rotation sur lui-même, le mouvement individuel (le spin) de chaque électron, et sa rotation autour du noyau (l’orbite) dépendante de sa relation avec la collectivité, le noyau, lequel renferme presque toute la masse de l’atome.

Une cohérence analogue fut reconnue en 2014 entre les comportements individuels et collectifs des quarks et antiquarks qui ont été observés dans les mêmes noyaux atomiques.

Ces expériences ont mis en évidence deux faits cruciaux : le premier est qu’il existe de l’antimatière dans les noyaux, l’autre est qu’il règne une éthique naturelle au sein des atomes, grâce à laquelle le mouvement individuel de chaque particule et/ou antiparticule et le mouvement collectif de l’ensemble sont liés. Pourquoi ce monde ne le manifeste-t-il pas ? Parce que notre matière grise (composée de neurones) a été entraînée à opposer le bien et le mal et à ignorer le courant « faible » qui peut changer l’état nucléaire, c’est-à-dire encourager ou accomplir l’alchimie organique.

De la part de la médecine, une telle ‘’ignorance’’ relève du paradoxe : elle utilise la Résonnance Magnétique Nucléaire et ‘’oublie’ que ce mode de diagnostic repose sur l’orientation plus ou moins cohérente, c’est-à-dire plus ou moins saine, des spins nucléaires qui composent le corps humain. De même pour les sciences sociales cette division entraîne d’importantes conséquences. Le ‘’courant faible neutre’’ peut permuter les  rotations horaires en antihoraires, autrement dit inverser la flèche du temps et ainsi défier le sens commun selon lequel le présent dépendrait seulement du passé.

L’antimatière se révèle dépendante du futur ; le phénomène est vérifié depuis des décennies par de multiples expériences et l’a peut-être été depuis des milliers d’années au sein du corps humain, en particulier au niveau du système lymphatique. Celui-ci, en effet, n’a pas de ‘’pompe’’, de cœur pour faire circuler la lymphe. Et malgré ce, la lymphe (composée de lymphocytes) non seulement circule, mais fabrique aussi les anticorps qui laissent vivre ce qui est bon pour l’organisme et éliminent ce qui lui est nocif. Et si les anticorps, qui prennent soin de notre corps de façon naturelle, étaient composés d’antimatière ? Cela révèlerait la syntropie organique. Le soi-disant ‘’courant faible neutre’’ pourrait aligner les spins nucléaires et, ce faisant, améliorer la cohérence et la santé du corps humain, si… nous étions capables d’utiliser ce courant.

Le ‘’courant faible neutre’’ est peut-être celui-là même que Giordano BRUNO appelait Fleuve impétueux, Héraclite Fleuve de la Vie, Lucrèce Force génératrice de la Nature, etc. Le flux des bosons Z sape le paradigme mécaniste : il peut ‘’distinguer le bon grain de l’ivraie’’, à savoir interagir bien avec les molécules organiques et mal avec les métaux qui le polluent. Et ce n’est pas tout : le Fleuve peut générer différents temps ou rythmes, il peut nous libérer de la dépendance au pouvoir temporel qui a dominé notre Histoire.

C’est ce pouvoir-là qui a créé le lien artificiel entre temps et dette, laquelle n’existe pas à l’état Naturel.

Les bosons Z sont omniprésents et difficilement observables, mais ils peuvent se manifester dans les biophotons émis par les tissus organiques et dans les phonons – les quanta du son – qui co-meuvent les cellules et les liquides dans lesquels ils sont immergés. Tous font preuve de comportements cohérents et d’effets… émouvants, parmi lesquels la vasodilatation et la vasoconstriction du système sanguin. Le flux des bosons Z est puissant, dense et émouvant à l’inverse de la lumière électromagnétique portée par les photons (sans masse et ne déplaçant rien) qui ne transmet que les images.

S’il en est ainsi, nous retrouvons le lien indissoluble et naturel entre les formes et les fonctions de toutes les cellules, lien qui remonte à un autre lien, reconnu depuis l’antiquité par Pythagore : celui qui existe entre géométrie et musique. Un tel lien fut démontré par une longue série d’illustres mathématiciens au XVIIIe siècle (l’un d’entre eux est J-B. FOURIER – 1768-1830), développé et reconfirmé ensuite par d’autres scientifiques renommés, tels que L. FANTAPPIE (1901-1956) et Ettore MAJORANA (1906-1938 « disparu »).

La cohérence des déplacements de 100 000 galaxies a été confirmée par de récentes observations.

Il existe donc une éthique co-mouvante dans toute la Nature Cosmique, à savoir une cohérence de mouvements observée aussi bien en chaque minuscule organisme que dans le grand univers ; éthique supprimée par le pouvoir temporel, par le credo en la dépendance de tout et tous à un temps linéaire unique. Nombreux sont aujourd’hui ceux qui parlent d’‘’esprit’’, mais l’amère vérité est qu’ils ignorent aussi bien la matière nucléaire (99% de n’importe quel corps) que la présence de l’antimatière qui inverse la flèche du temps et permet d’accroître la syntropie (l’inverse de l’entropie, autrement dit du chaos).

Cela révèlerait ce que tous les pouvoirs s’emploient à camoufler : la Lumière nucléaire, laquelle communique avec tout et tous les corps, celle que les physiciens appellent ‘’courant faible neutre’’ et négligent, qui est la même Lumière dont toutes les disciplines ‘’ignorent’’ le rôle crucial.

C’est la VIE COSMIQUE.

En 1936, la géophysique a découvert l’existence du Cœur Cristallin et en 1995, ses mouvements libres et indépendants des couches sus-jacentes ; en 2005, la présence en son centre du petit cœur qui tourne en sens horaire.

Le soleil, dans le ciel, est la source de la lumière électromagnétique. Quelle est donc la Source du Fleuve de bosons Z ? C’est peut-être le Cœur Cristallin au centre de la Terre qui, en tant que cristal unique, doit émettre des sons et composer le grand Opéra toujours cité par les sages et les poètes. Pourquoi et comment le savaient-ils ? Peut-être le percevaient-ils. Un effet de cet Opéra pourrait bien être notre station debout qu’on ne peut maintenir qu’à l’état de veille et pas lors du sommeil. Seul un flux provenant du centre de la Terre peut se propager à la verticale sur toute la superficie de la planète. Grâce à nos cellules spéciales – gliales – nous pouvons nous distinguer des autres mammifères, non seulement par la station debout, mais aussi par notre sensibilité particulière aux émotions, souvent paralysée par la peur de les exprimer et quelquefois susceptible d’exploser à cause de la rage qui accompagne cette peur.

Récemment, une autre nouvelle accablante : en août 2017, ont été démontrés les effets cohérents, concrets et… « cuisants » du ‘’courant faible neutre’’. L’hypothèse que ces effets puissent exister avait été suggérée en 1974 par Daniel Z. FREEDMAN, aujourd’hui Professeur émérite de l’Institut de Technologie du Massachussetts (MIT) et publiée alors dans la prestigieuse revue Physical Revew D. L’expérience, très difficile, a utilisé le plus grand révélateur de neutrinos au monde, les particules, qui sont les témoins exclusifs de la force ‘’faible’’. 

Cette expérience récente a prouvé que la grande multitude des très légers neutrinos peut ‘’déplacer des montagnes’’, c’est-à-dire les massifs noyaux atomiques. En usant d’une comparaison audacieuse, on peut dire que les masses populaires, (les innombrables neutrinos) jusqu’ici peu influentes sur les décisions des ‘’puissants’’ (les noyaux atomiques) – tous convaincus qu’il faille s’armer contre ‘’l’ennemi’’ – peuvent secouer ces ‘’puissants’’ sans avoir à combattre. Ce sont des indices inconsistants pour certains et des sensations fortes pour d’autres.

Tout dépend du cerveau que nous utilisons. Si nous recourons à l’esprit inférieur, la matière grise, composée de neurones, nous utilisons l’électricité et croyons au bipolarisme, à la lutte présumée entre bien et mal. Si nous faisons aussi intervenir l’esprit supérieur, la Matière Blanche, composée de cellules gliales, nous sommes en contact avec le Fleuve de la Vie et témoignons dans les faits de l’éthique naturelle.

Le ‘’courant faible neutre’’ ‘’descend des étoiles aux étables’’, c’est-à-dire communique avec toutes les énergies, hautes et basses, avec différents temps, longs avec les énergies hautes, et courts, très, très courts avec les énergies basses.[2] Du ‘’courant faible neutre’’ descendent trois couples de neutrinos et d’antineutrinos qui sont les caméléons de l’univers, c’est-à-dire qui sont capables de changer d’identité, autrement dit d’accomplir une métamorphose. Les résultats de cette très récente expérience ont démontré que la métamorphose des neutrinos peut impliquer les noyaux atomiques tout entiers, par conséquent la métamorphose des ‘’montagnes’’.

Ces arguments sont décrits en détail dans la Revue L’EVEIL dont le n° zéro vient tout juste de paraître en italien.
L’Eveil sera également publié en français, imprimé sur papier par les Editions Jean Michel GRANDSIRE (www.jmgeditions.fr), et présenté à Paris le 26 Octobre, 2017

Pour de plus amples informations, voir  la vidéo :

UNIVERS ORGANIQUE ET L’EVOLUTION HUMAINE

Giuliana Conforto

Un nouveau vent souffle sur le monde

C’est le vent solaire qui touche la surface terrestre la nuit vers 3h30, au moment où se produit la sécrétion hormonale qui influe sur nos humeurs quotidiennes.

Un nouveau vent souffle de nos jours et il est ressenti en tant que désintérêt de la politique mondiale basée sur les banques et sur la dette ainsi que de cette comédie quotidienne qui s’avère être une tragédie pour le plus grand nombre. Dans le ciel souffle un nouveau vent et sur Terre le besoin de vérité et de liberté croît, de même que la sensation d’une mutation profonde et radicale imminente et sans précédent dans l’histoire.

Nous sommes “éduqués” à croire que nous sommes sur une planète aux ressources limitées, séparés par des frontières à défendre et à protéger avec des armes ; à penser que nous sommes éloignés de notre source principale d’énergie – le Soleil – et obligés de combattre le “mal” tout en courant après le temps, lequel implique l’augmentation des dettes et nous mène à la mort.

Et pourtant, il n’y a pas de frontières ni de limites dans la nature.

Le vent solaire relie le Soleil à la Terre et une immense énergie “sombre” jaillit de ce qui apparaît “vide” à nos yeux. Et ce “vide” remplit le tout, l’espace céleste, les atomes et les cellules des organismes, une Nature florissante qui nous charme par Sa beauté et qui se régénère sans combustible.

Le vent solaire quitte le Soleil dans une ample spirale et entraîne le champ magnétique interplanétaire, lequel a une telle amplitude qu’il peut balayer le petit champ magnétique terrestre.

Est-ce l’énergie qui fait défaut ? Non, plutôt l’intelligence nécessaire pour l’employer.

Pendant des millénaires, le “vide” était appelé éther et, en 1897, il a été “effacé“ par une expérience, et les chercheurs qui reconnaissaient sa présence ont été réduits au silence. A partir de la première moitié du XXe siècle, deux théories très connues sont revenues sur le devant de la scène scientifique – la relativité et la physique quantique – couronnées de prix Nobel mais… incompatibles entre elles. Et pourtant, il eut été facile de les concilier : il aurait fallu reconnaître que les limites de vitesse sont apparentes et… fausses. Les chercheurs qui osèrent les défier se trouvèrent face à une solution mathématique incroyable : le Back Clock, l’horloge qui tourne en arrière. Cela peut sembler impossible aux simples mortels, toutefois ceux qui observent la Nature savent bien que ce ne l’est pas.

Il s’agit de la capacité – typique des organismes à se projeter – qui a été confirmée par la découverte du code génétique. Dans l’ADN, les étapes probables d’un organisme sont balisées dès sa conception, bien avant sa naissance. L’inversion du temps – le Back Clock – est un événement normal pour tous les organismes !

Et pour le “système mondial” ? Etant centré sur la croissance de la dette, qui est liée à celle du temps, celui-ci s’écroule avec le Back Clock.

Il fallait la croyance aux limites pour conserver le système !

Alors que les églises parlaient des limites de l’homme, les académies se concentraient sur les limites de vitesse, en passant sous silence ou en envoyant au bûcher les génies qui, par leurs expériences concrètes, démontraient qu’il était possible de les dépasser. L’un de ceux-ci fut Maurice Allais, prix Nobel d’économie en 1988. Au cours de deux éclipses solaires (1954 et 1959) Allais observa les mouvements d’un pendule semblable à celui de Foucault et reconnut que, dès que l’éclipse commençait, le plan d’oscillation du pendule inversait sa rotation : d’horaire elle devenait antihoraire et ne redevenait horaire qu’à la fin de l’éclipse. Voilà une preuve concrète du back clock.

L’éclipse solaire – l’alignement Soleil-Lune-Terre – inversait la rotation diurne de la Terre, reflétée dans la rotation du plan d’oscillation du pendule. Un phénomène semblable fut observé aussi par la NASA lors de certaines éclipses qui suivirent. Allais interpréta ce phénomène par l’existence d’un vent dans l’espace.

L’inversion des pôles magnétiques terrestres. Celle du champ magnétique solaire est prévue pour 2025 et pourrait englober celle du champ magnétique terrestre.

 Etait-ce par hasard l’éther ? Certainement, c’était un indice que le “vide” n’est pas homogène ni isotrope (pas le même dans toutes les directions) comme le prétend le principe copernicien sur lequel l’astronomie moderne est quasiment basée. C’était aussi un risque pour la croyance en la division entre ciel et terre, entre la course quotidienne contre le temps et les rotations des corps célestes qui se répètent toujours pareilles et de façon prévisibles. C’était le déclin de l’approche mécaniste et des lois physiques « inexorables ».

C’était tout de même la preuve que le “vide” a des comportements insolites et imprévisibles, tels ceux d’un océan secoué par de puissants tsunamis ; la preuve que les “limites” énergétiques, agitées par un système destiné à exploiter les ressources humaines et naturelles, sont fausses.

Aujourd’hui, tout le monde parle d’énergie, de matière et de temps mais au fond, personne ne sait ce qu’ils sont, ni que les corps humains sont constitués de tissus organiques et sont régénérés par un système immunitaire complexe et intelligent. Et alors pourquoi tombe-t-on malade ? Peut-être parce qu’on méconnait l’Intelligence Organique du corps et les effets sur la psyché de la sécrétion hormonale qui se produit chaque nuit quand le vent solaire balaie la surface terrestre.

Une cellule T ou leucocyte (globule blanc), constituant notre système immunitaire, est l’une des merveilles de la nature, capable de reconnaître le soi du non soi et de créer des anticorps qui ne luttent pas mais phagocytent les agents nocifs.

Qu’est-ce que la Vie ? D’après la médecine, les sciences et les religions, elle est la “propriété” d’organismes vivants qui ne se manifestent que sur la surface terrestre et qui ont besoin de se “protéger” d’un “ennemi” extérieur. De nos jours se multiplient les signes que cet “ennemi” est à l’intérieur. Ce n’est pas étonnant que peu de médias n’ait relaté les nombreuses manifestations pour la liberté face à l’obligation vaccinale, qui a été imposée en Italie et en France.

Par contre, à la une de tous les quotidiens paraissait la nouvelle concernant la découverte de la particule Xi faite au CERN à Genève, ce qui est utile à la vision mécaniste basée sur l’idée de propriété, sur l’adoration des idoles et sur la stabilité d’un système qui est toujours prêt à déclencher des guerres et des conflits.

Les idoles, on les connait. L’argent, géré par les finances, en est une, et l’énergie en est une autre, qui équivaut à la masse (E = mc2) selon la célèbre formule d’Einstein. Celle-ci n’est que l’énergie à l’état de repos, la “propriété” présumée d’un corps, et aussi la preuve d’une méconnaissance généralisée. Il existe encore deux autres formes d’énergie : la potentielle, qui dépend des relations entre les corps et les forces universelles, et la cinétique, qui est évidente dans les vitesses hyper rapides de tout corps qui n’utilise aucun carburant et qui n’est pas branché à un réseau électrique. Comment se fait-il que peu de gens le sache ?

Quelle serait la SOURCE de l’énergie cinétique ? Le “vide” duquel jaillit sans cesse et en abondance l’énergie sombre. Et celle de l’énergie potentielle ? Cette dernière dépend des relations entre chaque corps et les forces universelles. Le corps humain entretient des relations intimes avec le “vide” et aussi avec les forces universelles. Des relations changeantes, fluctuantes et non reproductibles, comme le veut l’approche mécaniste.

Nous sommes face à un choix crucial. Sommes-nous des humains ou des robots ? Serviteurs du pouvoir ou libres de choisir nos soins mais surtout les modes de vie et de communication avec notre corps et la Nature ? Et si nous voulons la justice et la liberté réelles, la joie et la prospérité, quelles sont donc les voies à suivre ?

Les voies sont infinies, mais il n’y a qu’une voie royale. C’est la conscience, le sentiment d’identité qui nous accompagne toujours, à l’inverse de la science promue par l’école et la télé.

Occultées par les médias, des données existent qui nous font comprendre que la science apparemment la plus inoffensive – l’astronomie moderne – a décrit un film en 4D qui pourrait s’estomper sous peu en raison du vent solaire. Ce serait alors la fin du film, la révélation que nous sommes dans une matrice, à savoir une réalité virtuelle. Les signaux s’accroissent et il ne s’agit pas de discussions vaines mais de faits et données expérimentales établis, qui sont ignorés par les médias et aussi par nombre de courants spirituels.

Aujourd’hui, nous sommes à même de reconnaître ce qui nous lie à la matrice.

C’est un “savoir” qui méconnait la présence de l’éther, ou du plasma universel, et qui adopte une conception de la matière qui sert à conserver la base de tout pouvoir : l’idée fausse de la division. Les corps ne sont pas des objets distincts et éloignés ; ils sont les mouvements de l’éther, des vortex de cet océan invisible qui relie le tout en s’autoalimentant par le double mouvement, horaire et antihoraire.

La matrice apparait comme étant divisée alors que la réalité réelle est unie et sans bornes.

La conscience peut bien être cette énergie “sombre” inépuisable qui nous relie à l’océan et nous rend capable de dépasser toutes les frontières et de retrouver les véritables ressources : amitié, compréhension et respect.

A présent, nous pouvons agir en harmonie avec la réalité réelle et reconnaître la grande vérité cachée : l’Intelligence Organique.

Sommes-nous quelques-uns ? Peut-être, oui. Mais si nous sommes connectés avec la conscience – l’énergie “sombre” qui rend réelle la réalité – nous serons aussi connectés avec tous ceux qui veulent être libres et sentent le vent qui est sur le point d’inverser la sphère céleste ainsi que le champ magnétique terrestre. Ce vent va renouveler l’univers visible et dévoiler les univers infinis qui ont été jusqu’à présent invisibles.

Ce nouveau vent signe l’avènement d’une nouvelle ère. Notre éveil à cet événement peut faciliter la transition.

Giuliana Conforto

L’éveil du sixième sens

Pendant des millénaires, les religions ont fait ressortir les limites de l’homme et surtout celles de la femme. A présent, les sciences assurent les limites énergétiques et les gouvernements, eux, celles des finances. Les églises prêchent, tout en cachant leurs crises internes, alors que les académies offrent des “certitudes” démenties par les découvertes récentes. L’eau est polluée et l’air est irrespirable, la terre tremble et le “feu” (pétrole) est dans les mains de peu de gens ; par contre, le travail manque au plus grand nombre. Ce dernier est-il vraiment nécessaire pour vivre ? A mon sens non. La joie et la possibilité d’exprimer ses talents sont plus efficaces, de même que la créativité, les innovations et une coopération intelligente et alignée sur le but principal : le bien-être individuel et collectif.

Et que dire de la richesse ? Viendrait-elle de la quantité d’argent ou d’or accumulée dans des dépôts « sûrs », comme nous l’avons cru ? Non, elle dépend de la qualité de nos actions et des buts que nous nous fixons, des conditions du milieu avec lequel nous communiquons et aussi et principalement de la conscience de tout ce qui se produit dans la nature. Là-haut comme ici-bas, il y a des changements considérables à des rythmes croissants, des changements que les médias ne reportent pas et que les sciences n’expliquent pas. Nous sommes « éduqués » à croire en un « savoir » qui les ignore, à utiliser des médicaments pour nous guérir et des armes pour nous détruire, à ne pas nous interroger sur le pourquoi, après tant de régimes politiques, les discriminations sociales sont restées intactes.

L’histoire connue a été marquée par la course à l’or, d’abord le jaune – un métal estimé – ensuite le noir – le pétrole – et maintenant le bleu, à savoir l’eau. La sécheresse est le problème que le monde ne pourra pas résoudre tant qu’il est divisé en des centaines d’états tous armés et devenu fou par la douleur. L’Italie « répudie la guerre » selon sa Constitution et, en 2017, elle dépensera 27 milliards d’euros à des fins militaires, soi-disant « nécessaires » pour combattre le terrorisme ! Et si c’était plutôt l’effet de la terreur avec laquelle on traite les peuples ?

Y a-t-il un mensonge, un “péché” qui nous pousse à accumuler des armes capables de détruire non pas une mais cent fois la planète entière ?

De fines gaines de Matière Blanche enveloppent les neurones, composés de matière grise, et les relient à grande vitesse.

Selon les trois religions monothéistes venant de la Bible, nous souffrons des conséquences d’un “péché” commis par nos aïeux, Adam et Eve, qui mangent le fruit défendu de l’arbre de la connaissance. D’après nombre de spécialistes, cet arbre serait notre système nerveux central. Si c’était le cas, le fruit “défendu” serait la bipolarité, cette façon de communiquer entre charges “contraires”, qui est typique de l’électricité et des idées qui induisent à se ranger avec un parti et à combattre le parti “opposé”.

Composé de 100 milliards de neurones, cet arbre sert à transmuter la volonté d’agir en des actions théoriquement libres et pratiquement conditionnées par notre croyance aux fausses… limites.

Cette croyance n’a jamais été vérifiée et elle a été publiquement démentie. On sait qu’une énorme énergie sombre jaillit du “vide” en imprégnant le tout, même les atomes qui composent nos corps. La science la mesure mais elle n’est pas capable de l’employer, alors que la conscience l’exprime de différentes façons – art et musique, créations et innovations – qui sont souvent réprimées par l’idée tenace qu’il faut “travailler à la sueur de son front”.

Notre cerveau est peuplé de cellules qui emploient beaucoup d’énergie sombre et peu d’électricité ; elles sont en forme d’étoile et ont des capacités spéciales, différentes de celles des neurones composant la matière grise – l’arbre de la connaissance. Les cellules étoilées – astrocytes – composent la Matière Blanche. Lorsque, après la mort d’Einstein, ils ont examiné son cerveau, la seule différence par rapport aux autres cerveaux a été la quantité de cellules étoilées bien supérieure à la norme. Aujourd’hui, à travers l’Imagerie par Résonance Magnétique (IRM), on peut observer l’activité du cerveau vivant et les surprises sont impressionnantes. L’énergie sombre est à son niveau maximal lorsqu’on se détend, on dort ou rêve, lorsqu’on écoute de la musique, on fait du sport et des activités créatives et récréatives, lorsqu’on ne travaille pas à la sueur de son front.

La bipolarité a dominé toute l’histoire connue, de même que la lutte entre le bien et le mal promue par les religions et/ou celle entre la gauche et la droite en milieu “démocratique”. Grâce à ses propres cellules étoilées, tout être humain est capable d’utiliser une mystérieuse énergie sombre et de faire de sa propre vie une œuvre d’art, en exprimant la Magie Naturelle évoquée par les sages, les poètes et les musiciens, racontée dans les fables enchantées, imprégnée dans ce rêve d’amour éternel qui s’estompe de plus en plus.

Ce qui est surprenant, à présent, c’est l’arrivée du prince.

Klimt – Danae – La pluie dorée qui féconde l’utérus n’est pas un mythe si on reconnaît la signification humaine des découvertes scientifiques.

C’est le sixième sens, à savoir l’utilisation de cette énergie “obscure” que nous ressentons comme la vérité et qui dévoile ce que le pouvoir nous cache grâce à la complicité des médias. Il y a tant d’exemples. Il suffit de mentionner les enquêtes sur les crimes d’excellence, telle l’affaire Kennedy ou Moro en Italie, ou l’attaque des Tours Jumelles attribuée à Ben Laden, ayant comme but de conserver les guerres et les conflits religieux.

De nos jours, de nouveaux idoles, slogans et “spiritualités” confondent notre mental “gris” qui croit aux limites énergétiques ainsi qu’au besoin de produire de l’énergie, de se protéger des maladies et/ou des “ennemis”.

Le sixième sens est une expression de la Matière Blanche, laquelle est liée à la matière grise ou, pour mieux dire, elle le serait si cette dernière n’avait pas été “éduquée” à croire à la bipolarité et à la lutte entre les “opposés” et encore à ce besoin de prendre parti. La culpabilité et la peur du jugement sont à la base de notre éducation scolaire qui est un mélange intelligent de demi vérités et de demi mensonges. L’une de ceux-ci est la séparation entre la lumière et les ténèbres que “dieu” aurait accompli il y a très longtemps et qui est, aujourd’hui, faussée par les effets que les “ténèbres” ont sur la “lumière”, à savoir les corps visibles. L’accélération inattendue de l’expansion universelle serait provoquée, en effet, par l’énergie “ténébreuse” (sombre) qui foisonne dans le “vide” et même dans les noyaux de nos cellules (sous forme d’acides aminés).

Il n’y a donc pas de séparation chez les organismes vivants !!!

Par contre, elle existe bien pour les religions qui croient à la Bible et pour les sciences incapables d’utiliser l’énergie obscure. Elle existe pour la politique qui est occupée à trouver des ressources et à imposer des taxes, à produire et à déployer des armes. Cette séparation est là aussi pour tous ceux qui travaillent à la sueur de leur front, car persuadés qu’il existe des limites.

Notre croyance aux limites est le plus grand mensonge de l’histoire écrite – 6000 ans remplis de nombre d’illusions qui ont caché les voies vers la liberté : les émotions.

D’après les sciences, les émotions sont sombres et souvent à ignorer ; d’après les religions, elles sont à contrôler et à séparer entre vices et vertus. Le sixième sens est l’intégrité de toutes les fonctions, l’union permanente entre l’éros fuyant et la psyché faisant face à sa peur et se libérant du “péché”. Ce dernier étant la croyance en la séparation entre la lumière et les ténèbres, entre la vie et la mort. En reconnaissant le rôle crucial de l’énergie sombre sur notre corps, sur l’éros ou la psyché, nous découvrons que la mythique pluie dorée n’est pas vraiment un mythe.

C’est le côté lumineux de la Force que notre Matière Blanche emploie de façon naturelle alors que la pauvre matière grise continue à être “éduquée” à ignorer. C’est le Fleuve de Vie qui imprègne le tout et tous les êtres, en dévoilant la raison pour laquelle des galaxies géantes et des particules minuscules se déplacent à des vitesses énormes sans aucun carburant. C’est la “pluie dorée” qui féconde l’utérus et le cerveau, en se manifestant en talents, créations et innovations et en montrant l’Univers en tant qu’Organisme Eternel et non pas un mécanisme comme on nous le raconte.

Nous ne pouvons ni ne voulons changer les convictions de ceux qui croient au “savoir” actuel. Nous voulons communiquer avec ceux qui tombent amoureux du “prince” ou plutôt du principe qui nous libère du rôle servile qui nous emprisonne. Il s’agit de la volonté créatrice et emplie de joie de vivre et de l’action alignée à un Projet grandiose : travailler pour exprimer ses talents et non pas par “condamnation”. C’est aimer la Vie en vue de la satisfaction des vrais besoins : amitié et respect, sincérité et bonheur.

Giuliana Conforto, traduit de l’italien par Salvo Vilardo

La force qui est en train de changer le monde – Interview de Florinda Balli

 Florinda Balli est journaliste, traductrice et auteur. Elle s’intéresse en particulier à la psychologie, à la philosophie et à la spiritualité. Elle a publié en français La médecine des deux espace-temps (Ideabooks). http://www.mutamenti.ch

 

Florinda – Vous parlez d’un message adressé à l’humanité. De quel message s’agit-il ?

Giuliana – Du Message Vital dont parlent les Evangiles : Jésus, parlant de lui-même, se définissait comme le « Messiah », le Messager. Cette notion a été abolie au moment du premier Concile de Nicée, en 325 après J.-C., par le dogme selon lequel Jésus est « de la même substance que le Père » et par conséquent un « Dieu » qui a besoin de Ses « représentants » sur Terre pour communiquer avec les hommes. Le Message Vital se reconnaît dans le code génétique, ou ADN, dont l’évidente intelligence a été sous-estimée, ou même ignorée par les sciences qui n’observent que la lumière électromagnétique, portée par des messagers sans masse, les photons. Mais cette lumière n’est pas la seule existante. « Il y a une autre Lumière » disent les Evangiles. Cette Lumière, la physique la découvre enfin en 1973 : il s’agit d’une Force portée par des messagers massifs, les bosons, capables d’animer et de mouvoir (co-mouvoir) les macromolécules qui composent les organismes vivants.

Florinda – Pourriez-vous décrire plus précisément la différence entre la lumière électromagnétique et la Force dont vous parlez ?

Giuliana – La Force est la synthèse de deux forces bien connues – électromagnétique et faible – et est donc nommée Électrofaible. Sa découverte a valu plusieurs prix Nobel : pour la théorie d’abord, puis pour la preuve expérimentale effectuée au CERN de Genève. Définie comme une « nouvelle » forme de Lumière, la Force existe depuis toujours dans la Nature. Elle est à la fois une et trine, portée par trois types de bosons vecteurs (désignés comme W+, Z et W-) qui coopèrent entre eux, elle est omniprésente. La Force a les mêmes vertus attribuées à « Dieu » avec une surprise supplémentaire : le corps humain est en communion naturelle avec le flux des bosons neutres Z, que nous pourrions appeler « le côté lumineux ». Elle est invisible à nos yeux, mais perceptible sous forme d’émotions, de sensations ou d’intuitions. C’est selon moi ce fleuve de la vie dont parlait Héraclite il y a 2500 ans et dont tant d’autres sages, poètes et civilisations dites « primitives » nous ont laissé le témoignage.

Florinda – On n’a pas beaucoup parlé de ce flux dans les médias spécialisés en divulgation scientifique. Pourquoi ?

Giuliana – En effet il a été ignoré. Les relations entre ce flux et les métaux qui composent les instruments scientifiques sont rares et difficiles à observer. Ses relations avec les molécules organiques qui nous composent, mais qui d’habitude n’intéressent pas les physiciens, sont par contre faciles. Pour les reconnaître nous devrions abattre les « frontières » qui séparent la physique de la biologie et surtout remettre l’être humain, donc nous-mêmes, au centre de la recherche. En citant les Évangiles, nous pourrions dire que ce flux « sépare le bon grain de l’ivraie », c’est à dire le vivant de ce qui le pollue.

Florinda – Un peu comme l’alchimiste qui sépare le pur de l’impur ? 

Les trois phases de l’alchimie : l’œuvre au noir, l’œuvre au blanc, l’œuvre au rouge

Giuliana – Exactement : le flux des bosons Z peut favoriser le travail alchimique, le passage de l’œuvre au noir à l’œuvre au blanc, c’est à dire nous permettre de passer du chaos, lié à Saturne et à l’hiver, au Printemps Cosmique, l’aube d’une ère nouvelle. Selon moi c’est ce qui est en train d’arriver, ce qui explique que les « puissants » s’efforcent de provoquer des guerres.

Florinda – Mais pour quelle raison ?

Giuliana – Les « puissants » dominent le monde par la peur et « doivent » exaspérer cette peur pour conserver leur pouvoir, car la Force est en train de changer ce que nous avons cru immuable jusqu’ici : le temps. Le temps habituel est la durée du jour, liée à la rotation de la Terre qui est en train de… ralentir. Au cour de ces dernières 30 années on a été obligé, à 36 reprises, d’ajouter un « leap second » aux horloges atomiques. Ce qui signifie qu’il n’y a pas un temps unique sur lequel nous baser pour compter (dans les finances, dans le travail, dans les sciences etc.). Nous sommes à « la fin des temps », comme il est écrit dans l’Apocalypse de Saint Jean, et ce n’est pas la fin du monde, mais la Révélation du grand ŒUVRE qui compose les temps. Nous avons trouvé le « soulier de Cendrillon » et ce n’est pas un conte de fées mais la Matière Blanche, la partie la plus importante de notre cerveau. Cette Matière forme la « chaussure » de la matière grise – Cendrillon réduite à servante mécanique – et peut la restituer à un rôle de souveraine. La Matière Blanche utilise une énergie obscure et est composée de cellules spéciales en forme d’étoiles.

Florinda – Ce sont les cellules que l’on nomme astrocytes ?

Giuliana – En effet. Les astrocytes connectent à très grande vitesse les neurones, les cellules de la matière grise qui est en soi lente et rigide. C’est pour ce motif que l’on nomme la Matière blanche « le métro cérébral ». Selon les neurosciences c’est le siège biologique de la conscience, selon moi c’est ce sens d’identité qui nous accompagne indépendamment de l’âge et du moment historique. Je le décris dans ma dernière vidéo : UNIVERS ORGANIQUE ET L’EVOLUTION HUMAINE

Florinda – Notre sens d’identité est donc donné par les cellules de matière blanche du cerveau ?

Giuliana – Il est donné par son habileté à utiliser l’autre Lumière « obscure », le Message Vital ou flux des bosons Z, le fleuve de la Vie qui est éternel et unit tout être vivant à l’Univers infini. L’identité c’est le contact avec le Message Cosmique qui anime tous et que presque toute la « connaissance » ignore.

Florinda – C’est le message dont nous parlions avant ?

Giuliana – En effet et il mine toutes les formes de pouvoir puisqu’il crée une connexion entre chaque individu et toute la collectivité humaine, la terre et le ciel; le Message comporte une éthique naturelle, il n’a pas besoin d’une morale imposée, ni de lois qui nous lient à un temps unique et immuable. Le Message est comme un habile chef d’orchestre : il dirige les temps ou les rythmes infinis du Grand Œuvre.

Florinda – Nous sommes donc reliés au cosmos ?

Giuliana – Oui, nous sommes un avec tout et pas seulement à l’infime partie observée qui, selon les calculs ne représente que le 5% de la masse totale. Nous sommes unis également au 95% qui reste et que nous ne voyons pas, mais que nous pouvons sentir. Ce sont les effets de l’Intelligence Organique qui a créé la matrice.

Florinda – Vous dites donc que ce que nous voyons est une matrice; qu’entendez-vous par là ?

Giuliana – Je veux dire que nous sommes entourés par une réalité virtuelle dont nous voyons l’écran – l’espace-temps en 4D – et dont nous ignorons le cyberespace et le Message vital, le champ ou la Force qui le parcourt et qui nous donne la vie. S’il s’agit de la Force Électrofaible, cela confirme les enseignements millénaires de la tradition hermétique. Selon le Modèle Standard de la physique, les trois bosons (W+, Z et W-) sont en communion avec trois types de matière composés chacun de quatre particules, douze en tout, comme les apôtres autour de Jésus. Les trois types de matière peuvent composer les trois corps de chaque être humain : ceux que la tradition hermétique appelle physiqueéthérique et astral. Les trois sont mortels, mais en communion avec le corps éternel, composé par les trois bosons : le corps igné, ou de feu. Ce dernier représente l’identité éternelle que de nos jours nous pouvons reconnaître plus facilement car nous assistons à des événements bouleversants, dont l’apparition de l’antimatière.

Florinda – Que signifie l’antimatière ?

Giuliana – L’antimatière est une matière qui présente des charges et des rotations opposées à celles de la matière. Si la matière tourne dans le sens des aiguilles d’une montre, l’antimatière tourne en sens opposé et donc vient du futur qui… existe déjà. Nous ne sommes pas en mesure de le voir car il est caché par la « pomme », la magnétosphère qui nous entoure. C’est sans doute pour cela que « manger la pomme » est synonyme de « péché » : cela signifie ignorer cette éternité dont nous faisons partie. De nos jours l’antimatière apparaît brusquement partout, même dans les noyaux atomiques qui composent les corps physiques. En nous, cela prend la forme d’une sensation de changement total.

Florinda – Comment apparaît l’antimatière ? 

Giuliana – De beaucoup de manières différentes. La plus évidente est liée aux Flash Gamma Terrestres (TGF –Terrestrial Gamma Flashes – en anglais). Les sondes spatiales les observent dans la haute atmosphère, mais ils peuvent se manifester également au sol et être inobservables car l’atmosphère est opaque pour ces fréquences. L’on observe mille cent TGF par jour et chaque flash émet en quelques millisecondes autant d’énergie que le soleil en plusieurs milliards d’années. En outre les TGF précèdent les éclairs lumineux que nous observons à l’œil nu…

Florinda – Les flashes gamma portent de l’antimatière ?

Giuliana – Oui et ceci est un indice de leur provenance : un monde dans le futur qui existe déjà et qui se dévoile à l’improviste, ainsi que l’avaient annoncé de nombreuses prophéties à partir de l’antiquité. Les flashes gamma sont des processus nucléaires et ils ne sont pas nuisibles comme on le dit parfois; au contraire ils sont bienfaisants, ils participent au grand Projet de la Vie. Il s’agit de l’évolution génétique, un changement de la matière organique qui compose le corps humain et qui permet à ceux qui le veulent de devenir le sel de la terre. Comme par hasard les physiciens nomment aujourd’hui « saveur » le chiffre quantique qui dépend des relations entre un corps et le Message, relations qui en somme dépendent de notre volonté. Nous pouvons aujourd’hui contribuer à une nouvelle saveur du monde, accomplir l’alchimie organique.

Florinda – Vous parliez d’un changement de spin du corps humain, n’est-ce pas ?

Giuliana – Oui, il s’agit d’un alignement des spins nucléaires qui composent notre corps, une syntropie qui peut nous guérir du chaos ou de l’entropie qui cause la maladie, comme le prouve de nos jours une méthode de diagnostic bien connue, la Résonance Magnétique Nucléaire. L’alignement implique la cohérence avec le Projet de la Force et Son côté lumineux : la liberté individuelle et l’harmonie collective.

Florinda – Le côté lumineux de la Force… comme dans la Guerre des étoiles ?

La Trinité a toujours suscité l’intérêt des artistes

Giuliana – C’est l’un de ses nombreux noms. En fait c’est la communion ou le contact avec le Message Vital que nous ne voyons pas, mais que nous sentons comme sensation ou intuition, créativité ou innovation. Et l’attention au Message dépend de notre volonté.

Florinda – Vous donnez une interprétation particulière du terme « notre pain de chaque jour » qui, dans le Notre Père, paraît être la requête d’une nourriture matérielle. Qu’entendez-vous par là ?

Giuliana – A mon avis le « pain de chaque jour » est un paquet d’hormones sécrétées chaque nuit par nos glandes endocrines peu avant l’aube. Il s’agit de centaines d’hormones, de grosses molécules organiques qui sortent du néant et qui influencent nos humeurs. La sécrétion hormonale est dirigée par la glande pinéale qui se trouve au centre de la tête.

Florinda – Cette glande ne correspond-elle pas au chakra de la couronne ?

Giuliana – En effet et c’est une bonne occasion pour sortir de cette Babel de noms. Chakra, en sanskrit, signifie « roue ». Selon moi les chakras sont des trous blancs tournoyants  qui émettent de la matière (hormones) et sont en contact instantané avec les trous noirs qui eux l’absorbent. L’existence des trous noirs dans le ciel est bien connue. Si les chakras sont des trous blancs tournoyants, il y a communion entre chaque être humain et l’Univers. Giordano Bruno parlait de « fils invisibles » qui le reliaient au tout. Aujourd’hui nous pouvons comprendre que le corps humain est un terminal Intelligent d’une réalité cybernétique.

Florinda – Une réalité que l’on pourrait comparer à internet ?

Giuliana – Bien sûr, mais avec en plus l’élément crucial qui manque à internet : le Message Vital. Les « fils invisibles » ont été retrouvés. Une équipe mondiale d’astronomes a étudié les mouvements de 100 000 galaxies et a reconnu qu’ils sont tous alignés sur des fils (voir la video). Le champ électromagnétique emploierait des milliards d’années pour les aligner. Qu’est-ce qui les relie à l’instant ? Le Message, le flux des bosons neutres que les physiciens appellent maintenant « courant neutre faible ». Quelque soit le nom qu’on lui donne, il cause les mouvements qui nous unissent au tout, ceux que nous pouvons sentir comme é-motions (mouvements du sang – hémo signifie sang en grec), les expressions de cette Force extraordinaire qui se nomme Vie et qui est capable de surmonter les catastrophes, de mourir et de renaitre.

Florinda – Vous pensez qu’un grand changement est imminent sur terre ?

Giuliana – Je crois que oui, et non seulement sur la surface, mais aussi dans le ciel en haut et en bas, dans le cœur de la Terre. Mais surtout dans la sensibilité humaine. Les mouvements en bas sont observés par les géophysiciens qui étudient la propagation des tremblements de terre, qui sont au fond des ondes acoustiques. Ces mouvements n’ont que peu d’écho dans les médias, qui suivent davantage les astrophysiciens qui n’étudient que les lumières c’est-à-dire les ondes électromagnétiques. En outre l’antimatière a été observée également dans les noyaux atomiques et donc elle pourrait se trouver dans nos corps où elle serait perçue comme projet, changement imminent.

Florinda – Selon certaines théories ésotériques nous avons sept corps.

Giuliana – Exactement. J’ai dit, pour simplifier, que la Force communique avec trois types de matière, mais il est prouvé qu’elle communique également avec trois types d’antimatière. Les trois types de matière tournent dans le sens de aiguilles d’une montre et vont du passé vers le futur. Les trois types d’antimatière font l’inverse (tournent dans le sens horaire contraire) et le corps igné est l’éternel présent. Avec l’éveil de la Force les sept corps peuvent être les sept notes d’une octave. Leur syntonie est le mariage alchimique qui autrefois était réservé à quelques héros et qui maintenant, grâce à l’éveil de la Force, sera à la portée de tous ceux qui le veulent.

Florinda – Selon certaines écoles ésotériques, il y aura des personnes qui changeront de vibration et seront en harmonie avec les temps, tandis que d’autres non. Le pensez-vous aussi ?

Giuliana – Oui, je pense qu’il y aura probablement une sélection, une auto sélection au fond. Attention aux noms trompeurs : les « vibrations » sont des effets éphémères, liés à la lumière électromagnétique illusoire. Les rotations, ou spins, concernent les noyaux atomiques qui ont une masse égale au 99,99% de chaque corps. Si les rotations du « cœur » changent, le saut est pratique et réel. De toutes façons nous sommes dans une réalité cybernétique qui au fond est une école d’émotions, dont le but est leur compréhension, nécessaire pour se fondre avec l’identité véritable, le corps de lumière qui lui est éternel et ne meurt pas. 

Florinda – Peut-on dire quand se fera le saut ?

Giuliana – C’est très difficile car cela dépend aussi de nous. Beaucoup l’ont déjà accompli ou sont en train de l’accomplir individuellement. Le saut collectif devrait se faire dans quelques années. La petite pomme – la magnétosphère terrestre – est en train de se dissoudre à une vitesse accélérée. Selon la science académique il s’agit d’un « bouclier protectif », mais ceux qui sentent et aiment la Vie savent que celle-ci est une Force cosmique et n’a aucun besoin de protection. Il y a maintenant une autre nouveauté, observée par la NASA également : la reconnexion magnétique entre la petite magnétosphère terrestre et la Grosse Pomme qui entoure tout le système solaire, l’héliosphère. Celle-ci invertit sa direction tous les onze ans. Sa prochaine inversion devrait avoir lieu en 2025 et pourrait impliquer également celle de la petite pomme.

La Trinité dans la Crucifixion

Florinda – Le changement amènera des catastrophes ?

Giuliana – Le changement est déjà évident dans des événements naturels qui ont lieu et qui n’amènent aucune catastrophe. Selon moi celles-ci seront dues aux conflits humains plus qu’à la Nature. Pour cette raison les « élus » ou auto-élus pourront jouer un rôle important. La Nature monte dans l’échelle céleste dont les marches sont les spins. Ceux qui participent à l’ascension – c’est-à-dire ceux qui agissent dans la pratique pour le bien commun – changent leurs relations avec le Message qui devient plus intense et favorise la montée des autres qui sont prêts à abandonner l’échelon inférieur. Ce dernier est dominé par la croyance dans le bipolarisme et la lutte entre des supposés « contraires », c’est l’échelon qui nous a rendu « ennemis ». L’ascension nous rend amis, disposés à aimer le prochain, à abandonner les armes et les productions nocives, à outrepasser les limites, c’est à dire à comprendre qu’elles sont fausses.

Giuliana Conforto, entretien Florinda Balli

La lutte inutile des idées

Alors qu’en Europe le débat tourne autour de l’austérité et la prospérité, tout est en train de changer soudainement et rapidement. La véritable crise n’est pas seulement politique et financière, mais aussi et principalement humaine et culturelle. A mon avis, nous sommes arrivés au nœud du problème. Une fausse conception de la réalité.

“Une seule Force unit et engendre des mondes infinis et intelligents” disait Giordano Bruno. Pourtant, les Sciences de l’Espace ne les voient pas. Les sondes mettent neuf ans pour rejoindre Pluton et découvrent des planètes similaires à la Terre, “distantes” de milliers d’années lumière de celle-ci. Elles “oublient”, par contre, les types  différents de matière qui se trouvent ici-bas. L’espace nous apparaît “creux”, mais il est plein de matière et d’énergie sombre, lesquelles sont à même de composer des mondes infinis et intelligents, en communion naturelle avec le monde observé.

Le climat oscille entre sécheresse extrême, averses destructrices et tornades qui ont parfois leur propre personnalité. Et s’il s’agissait du passage de vaisseaux spatiaux composés de matière sombre ? On expliquerait alors pourquoi ils créent de la vapeur, c’est-à-dire des nuages : la matière sombre émet de la chaleur et ne reflète pas la lumière électromagnétique, qui est le seul type de lumière que l’astronomie observe, fidèle au principe copernicien, pourtant démenti par de nombreuses recherches. Voir mon livre Petit Soleil. L’espace peut se comporter comme une salle aux miroirs courbes et sélectifs, à savoir capables de fausser les distances et les dimensions des corps et de montrer que les images sont les ombres des idées – donc illusoires – d’après G. Bruno. Les planètes similaires, “distantes” de milliers d’années lumière les unes des autres, pourraient être des reflets et Pluton, lui, le reflet froid d’une Terre chaude.

“Croire aux catégories d’espace et de temps est une stupidité évidente”, affirmait G. Bruno au XVIe siècle. Les experts diffusent les découvertes de la NASA sans suspecter les conséquences humaines et sociales d’un “savoir” qui croit en un espace “creux” et en un temps unique sur lesquels se basent les finances.  Sur ce cadre illusoire, la lutte des idées est un jeu inutile, une tragicomédie qui, tout en changeant de personnalités et de régimes politiques, conserve depuis des millénaires la distribution inégale de la richesse et rend ce monde un enfer.

Août 2015 : dans le ciel il y a le carré Saturne-Jupiter, l’un symbolisant l’austérité et l’autre la prospérité ; sur Terre, on continue de débattre les mêmes idées… en vain. Un pur hasard ? Non, plutôt un indice de la conspiration perpétrée par un “savoir” qui méconnait l’Univers infini qui est Un, dit G. Bruno : c’est l’Etre Organique et Intelligent composé de mondes infinis et intelligents, chacun ayant son propre type de matière et son propre temps. Des mondes invisibles mais qui ont des effets enfin reconnaissables.

L’astrophysique a reconnu la cohérence instantanée des mouvements de cent mille galaxies qui nous apparaissent “distantes” de millions d’années lumière ! Et nous, on souffre pour une poignée d’euros “certifiés” par les banques…
Nous sommes dans une réalité ombragée, selon G. Bruno. Dans notre langage moderne : nous sommes dans une matrice. Une matrice que nous pouvons, enfin, modifier sans besoin de lutter, mais seulement en reconnaissant cette vérité sublime qu’est la Vie universelle, la seule Force qui relie des mondes infinis.

La lutte des idées – austérité et prospérité – est le jeu d’un “pouvoir” impuissant à changer les choses.

La véritable puissance est la conscience humaine, jusqu’à présent paralysée par la peur de notre mental qui nous fait croire être seuls et abandonnés sur une planète sans ressources et qui est rivée à l’espace “creux” et au temps unique comme étant à la base de toute discipline. Est-ce des lois de la nature ? Non, ce sont des inventions humaines dictées par la méconnaissance de l’infinité des mondes et des temps. J’en parle dans mes ouvrages sous de différents perspectives.

Giuliana Conforto

Petit Soleil

Il y a un Petit Soleil au coeur de la Terre : c’est un unique Cristal qui tourne plus vite que le reste de la planète. Cette découverte est unanime, reconnue par tous les géophysiciens depuis 1995, mais hélas, méconnue… Les théories n’expliquent pas le mouvement libre du Cristal, ne connaissent pas les causes des mouvements de la planète, ceux-ci étant plus nombreux que les trois plus connues : diurne, annuel et précession des équinoxes. Et puis la grande nouveauté : le Cristal est le cœur de la Terre visible et aussi d’une Terre Nouvelle – la plasmasphère – aujourd’hui visible depuis les satellites par rayons ultra-violets.

La Terre Mère est-elle enceinte ? 

En vente dans la boutique

La Terre Mère n’est pas seulement la planète ; c’est toute la matière qui réfléchit la lumière électromanétique, donc c’est tout l’univers observable qui a élargi comme s’il était une matrice gravide.  Maintenant des changements soudaines impliquent le cœur de la terre-planète, la surface où nous sommes et tous les champs magnétiques, terrestre et solaire. Dans ce livre Petit Soleil, trois amis physiciens plongent dans une enquête passionnante à fin d’apprendre la nature de l’Enfantement qui semble imminent. Conscients de la cécité de la science, ils redécouvrent une antique méthode d’apprentissage : l’Art de la Mémoire, l’usage du cerveau émotionnel dont nous sommes tous dotés, mais que l’éducation réprime. C’est ainsi qu’ils découvrent la Source de la Vie – le SOLEIL CRISTALLIN – qui, par ses mouvements co-meut tous les mondes, visibles et invisibles, tous vivants, intelligents et pareils dans leurs formes.

Le Petit Soleil Cristallin est aussi la Source des messagers faibles  – sons nucléaires à très hautes fréquences – les notes de musique de l’HARMONIE éternelle composée par le Cristal même. Les trois découvrent alors l’OPERA intelligent du Petit Soleil et de la Force faible: Musique, Lumière lourde, qui actionne les “cordes” les plus intimes. De la Magie ?  Non, une réalité : les “cordes” sont les particules nucléaires qui composent les corps naturels surtout ceux des humains, sensibles aux émotions et capables d’entendre la MUSIQUE universelle, ce grand OPERA du Cristal.

Par l’Art de la Mémoire, le cerveau se révèle une antenne capable de transmettre et recevoir la Lumière lourde, émise par le Cristal, et de dévoiler les mensonges millénaires d’une “connaissance” ignorant la Vie, l’espace, le temps et la matière. Le ciel n’est pas un espace vide, peuplé de sphères pleines, mais un plasma dense qui glisse à travers les voiles magnétiques en forme de pomme, ou mieux une série de pommes emboitées les unes dans les autres. A peine cernées par le sciences et cachées au plus grand nombre, ces pommes sont en train de se dissiper très rapidement. Participant à une aventure de plus en plus enthousiasmante qui affine leurs perceptions, les trois physiciens mènent leur enquête jusqu’au bout. L’Enfantement est la Naissance d’une nouvelle conscience humaine, l’évidence de notre immortalité. La grotte où voit le jour l’Enfant Solaire n’est pas un mythe, ni une crèche : c’est tout simplement la magnétosphère terrestre. Et “manger la pomme” n’est pas un péché, mais le piège de tous ceux qui croient en la lumière illusoire – électromagnétique – incitant à prendre la pomme pour la réalité. La pomme c’est un ensemble d’écrans plasma qui entourent la Terre, une télé cosmique qui cache la vraie réalité faite d’univers infinis et intelligents. L’espace est comme une salle aux miroirs, une école pour nous reconnaître et aimer la seule Force, la VIE, l’Amour.

Les sons nucléaires sont ceux que nous ressentons comme éros et émotions.

En se montrant, le Petit Soleil bouleverse la pomme. Est-ce la fin ? Oui, la fin de la Grossesse Cosmique et d’une gigantesque illusion d’optique. C’est la révélation du Grand OPERA, la Vie qui nous fait naitre, mourir et aujourd’hui ressusciter à l’éternité.

 

Petit Soleil, en vente ici, un voyage passionnant parmi les replis sublimes de la nature, les émotions délicates de l’homme et… les mensonges féroces de l’histoire. Est-ce la Terre qui tourne autour du Soleil ou est-ce le Soleil qui tourne autour de la Terre ? Ce faux dilemme est le défi à relever pour trois amis physiciens à la recherche de la vérité. Réveillant d’anciennes mémoires et élaborant de récentes données, ils bouleversent les fondements de la culture officielle. Parmi leurs nombreuses découvertes figure l’horizon sensible, à savoir le cerveau émotionnel humain. Sensible aux mouvements, générés par la Lumière nucléaire que les physiciens appellent “faible”, ce cerveau est instantanément connecté à la Source de la même Lumière. C’est le Petit Soleil Cristallin qui n’émet pas de lumière électromagnétique. Il est le Cœur Cristallin de la terre; il compose et émet des sons que nous, les humains, sentons comme conscience, l’unité du tout, le monde. Le Petit Soleil est également au cœur d’une nouvelle Terre que les sondes spatiales ont observé dans l’ultraviolet. Cette nouvelle Terre a une forme embryonnaire et est plongé dans une grotte réelle et concrète : la magnétosphère solaire, similaire à un utérus parsemé d’étoiles. Continuer la lecture de « Petit Soleil »

Le retour de l’éther et de l’harmonie

L’Apocalypse est la révélation de la “tyrannie” qui a réduit les humains en esclavage. Telle “tyrannie” est notre crédo aux limites des ressources, promu par un “savoir” qui est fonctionnel au pouvoir et démenti par les événements en cours. Une énergie noire immense est en train de jaillir du “vide” quantique…

Bien que l’énergie noire constitue environ 70 pour cent de l’univers et que nos cellules l’utilisent régulièrement, les scientifiques ne savent pas ce que c’est. Ils savent qu’elle jaillit du “vide”, provocant des effets observables. Certains ont observé ces derniers aussi lors des éclipses.

Un exemple est donné par Maurice Allais, prix Nobel de l’Economie, lequel, en 1954, a observé les mouvements du pendule de Foucault toutes les 14 minutes – pendants 30 jours et nuits consécutifs – dans son laboratoire à Paris. Ces jours-là, il y eut une éclipse solaire. Selon la physique connue, aucun effet ne devait se produire, mais pendant l’éclipse, le pendule fit un tour inattendu, une rotation anti-horaire. Ce fait est connu comme effet Allais et alimente encore les débats. Ce tour inattendu était une inversion de la rotation terrestre (Foucault avait démontré que le pendule enregistre la rotation de la Terre). Selon Allais, c’était la preuve de l’anisotropie de l’espace. Les observations de l’effet Allais sont rares et plutôt contradictoires. L’annonce de la vérification de l’effet Allais par la NASA avant l’éclipse du 11 août 1999 attira l’attention des médias, tandis que les observations de l’éclipse solaire du 26 janvier 2009, en Ukraine et en Roumanie, séparées par 440 km, sont restées réservées aux spécialistes, car elles défient, sans doute, des convictions communes telles que la gravité et le temps linéaire.

Au contraire de ce que l’on croit, l’inversion temporelle ne se limite pas au conte de fée d’Alice aux Pays des Merveilles. C’est une technique utilisée depuis des décennies dans le domaine optique et maintenant aussi avec les ultrasons. L’inversion temporelle peut avoir également une signification humaine : c’est notre capacité à formuler et à réaliser des projets tout en défiant l’idée commune que seulement le passé est réel et que le futur dépend des institutions telles que les gouvernements, les églises et les banques.

De plus en plus d’êtres humains réalisent que le passé est un ensemble de mémoires que nous n’avons jamais vérifié en profondeur et que nous relions à théories et théologies, démenties toutefois par les événements naturels en cours. Quasiment toutes les théories se basent sur un “seul dieu” – le temps linéaire – tandis que les théologies découlent  de la célèbre “séparation de la lumière des ténèbres” accomplie par “dieu” au commencement. Par contre, cette “séparation” advient aussi quand on choisit de n’observer que les effets observables et d’ignorer ceux obscurs. Les effets observables soutiennent le “savoir” orthodoxe alors que les “obscurs” suggèrent des “hérésies” comme, au fait, les inversions temporelles qui sont à même d’inverser les spins nucléaires de nos corps. Et si elles étaient ce que nous ressentons comme intuitions, sensations ou prévisions ?

De toute façon, la durée de notre jour est un effet de la rotation diurne, vers l’est,  de la surface terrestre. Une rotation qui change et qui pourrait changer pendant les éclipses. Il faut aussi remarquer que la rotation est par rapport au “vide” qui, lui, est à l’arrêt selon le point de vue commun. Cependant, si on reconnaît la nature co-mouvante du “vide”, il y a une possibilité renversante : tout se meut et il se peut que les relations entre le “vide” et la surface de la Terre soient en train de changer.

Les astrophysiciens méconnaissent les causes des rotations diurnes des planètes. Les géophysiciens ont reconnu que la Terre est composée de différentes couches ayant chacune sa propre rotation et donc sa propre durée du jour. Les médecins relient la santé du corps humain à l’alignement de ses spins nucléaires et la physique constate  que tous les spins de l’univers ont la même unité de mesure ou des multiples entiers de cette unité. Le spin est une des propriétés des particules, au même titre que la charge électrique. Le spin donne une sensation de tourbillon, mais… Pourquoi tous les spins ont la même unité ? Peut-être parce qu’ils ne sont pas des propriétés des particules et/ou antiparticules, comme on croit, mais plutôt des effets du vide quantique qui est comme une mer secouée par des vagues et des vortex doubles, centripètes et centrifuges, qui tournent à droite et à gauche et qui ont des valeurs discrètes. L’énergie du vide et l’énergie noire pourraient ne faire qu’un.

Si c’est le cas, il faut revoir de façon radicale notre conception de la matière et aussi notre culte pour le “dieu temps linéaire”. Ce “dieu”, qui règle les salaires et les profits et qui régit les histoires et les dettes croissantes, pourrait être une interprétation de nos yeux qui n’observent que les basses vitesses.

Etant donné que même les hautes vitesses existent, nous pouvons vérifier si l’ancienne séparation “divine” est plutôt une séparation humaine, concernant la scission entre ce que nous voyons et les émotions que nous ressentons. Nous sommes aussi à même de vérifier si le lien entre le “dieu temps linéaire” et la dette croissante (global debt clock) est un fait objectif ou une invention de peu de gens qui en ont bénéficié et qui conservent la distribution inégale de la richesse.

Ces vérifications pourraient conduire à une révélation historique, réalisée par ceux qui veulent un monde sage et juste pour tout un chacun, un signe de liberté par rapport aux institutions en profonde crise.

La vraie réalité est l’envers de ce que nous voyons…

A présent, il y a des événements naturels sans précédent que les médias ne rapportent pas. Outre les tragédies et les massacres, il se passe également des “exercices” militaires massifs. Il semble que le monde se prépare pour une guerre totale ou pour subir une catastrophe globale. Si l’on observe les événements avec attention, on peut comprendre qu’ils annoncent une surprise extraordinaire, évoquée depuis toujours : la fin des temps, à savoir le commencement de l’harmonie éternelle.

Au cours de toute l’histoire humaine, il y a toujours eu un “ennemi” à combattre ou à craindre. A présent, le changement climatique est considéré comme un danger global nécessitant des actions urgentes, d’après les récentes déclarations du président des Etats Unis. “Il faut une conversion écologique globale”, a affirmé le pape François, en rappelant l’utilisation de combustibles renouvelables, l’efficacité énergétique et une nouvelle alliance entre science et religion afin de  combattre le changement énergétique mené par l’homme. Et si ce changement était, en revanche, mené par l’univers ? Cela signifierait le retour de l’éther.

“L’éther ramènera l’harmonie dans le monde”, disait Aristote (384-322 av JC).

L’histoire de l’éther remonte à l’antiquité et a été acceptée telle quelle pendant des millénaires. En 1644, Descartes affirma que l’éther est composé de vortex au fond desquels il y a un corps céleste ou une étoile. De nombreux physiciens sont d’accord pour dire que le « vide » est une mer multidimensionnelle dont les vortex nous paraissent des particules et/ou des antiparticules, apparemment divisées, mais en fait unies par les mouvements de la mer. En 1887, une célèbre expérience « abolit » l’éther et, depuis lors, les académies ont éduqué des générations de physiciens à le considérer comme étant une ingénuité d’anciens philosophes. Certains avaient mis en lumière que seulement l’éther statique avait été banni et non pas celui fluide ou plutôt superfluide. Cependant, leurs thèses furent niées et ridiculisées, car elles impliquent des conséquences renversantes telles que l’antigravité, les vitesses superluminales et mêmes les inversions temporelles.

Maintenant, on passe de surprise en surprise : ce « vide », rempli d’énergie noire, est dans le ciel, sur Terre et même dans nos cellules. Les cellules gliales, qui constituent la matière blanche de notre cerveau, utilisent l’énergie noire, tandis que nos neurones, qui constituent la matière grise, ne l’utilisent pas. Tout en étant créative, belle et ambitieuse, la matière grise a été “éduquée” au sacrifice et à la résignation et reléguée à un rôle servile, telle Cendrillon, obligée d’obéir à sa « belle-mère » : une société cynique qui exploite ses efforts et l’oblige à s’endetter pour survivre. Une surprise époustouflante est que sa “chaussure” a été trouvée et elle est toute petite, comme dit le conte de fée.

Il s’agit de la matière blanche, composée de fines gaines myélinisées qui enveloppent les neurones, les isolent électriquement et règlent leurs signaux. Ces gaines constituent la « chaussure » qui ramène Cendrillon – notre matière grise –  à la résidence royale, à la liberté d’aimer et d’être aimée, indépendamment du “dieu” temps et des intérêts bancaires croissants. Cela n’est pas un conte de fée. C’est la capacité naturelle de notre matière blanche d’utiliser l’inépuisable énergie noire qui jaillit du “vide”. Cette énergie peut nous libérer de tous les liens, tels que la gravité, l’électromagnétisme et le champ nucléaire fort ; elle est sans doute seulement en contact avec la force “faible” qui crée les temps. Si nous utilisons de façon consciente les capacités de notre cerveau, nous pouvons  profiter de ressources illimitées ainsi que guérir du syndrome millénaire de la pénurie. La soi-disant “énergie noire” pourrait être le Principe Féminin qui contient le tout et le nourrit, la Pachamama des cultures andines, la Substance Mère dont tant de sages ont parlé, le Nun mentionné dans les anciens papyrus égyptiens. L’énergie noire, à savoir l’éther dynamique, pourrait aussi provoquer les mouvements de notre sang que nous ressentons comme éros et émotions ou déclencher des aperçus et des capacités créatives que les êtres humains ont toujours démontré. Nous pourrions enfin devenir conscient du rôle souverain de l’humanité et comprendre que le changement climatique n’est pas un danger à craindre, mais la révélation d’une prospérité générale à laquelle nous pouvons contribuer.

Giuliana Conforto

Physique, Dieu et les Dieux

Eh bien, ils ont finalement trouvé la soi-disante «particule de Dieu», le boson de Higgs. Après tant d’années de recherche, des milliers d’employés ingénieux et des coûts incalculables, nous avons maintenant une «certitude» : «Dieu existe» ou mieux «Higgs existe».

Comprenons-nous ; moi je suis contente. Cela confirme le Modèle Standard qui est mon cheval de bataille et qui m’a permis de me dissocier des modes spirituelles et de pénétrer la nature complexe de la matière, démontrer qu’il n’y a pas un seul type de matière comme on le croit : il y en a trois, et tous les trois unis au champ, révélé au CERN dans les années 80, et appelé «électrofaible». Ces trois types, ajoutés à ce champ forment, à mon avis, les quatre éléments – le Feu, l’Air, l’Eau et la Terre – que Empédocle avait défini il y a environ 2500 ans. D’une manière analogue aux quatre bases de l’ADN, ces quatre éléments peuvent expliquer l’existence des univers infinis, tous unis entre eux, et chacun composé d’une des «combinaisons infinies de la matière», comme disait Giordano Bruno. Aujourd’hui, nous pouvons spécifier que les combinaisons se rapportent à 6 quarks et 6 leptons, et pas seulement : ces combinaisons se rapportent également aux 6 anti quarks et aux 6 anti leptons, soit un total de trois types de matière et trois types d’antimatière.

Jusqu’ici tout va bien. Mais ce qui me dérange, cependant, ce sont les tonalités triomphantes des propagateurs zélés et même des tons de l’astrophysique qui en profite pour fournir des «certitudes», qu’elle ne possède pas, et pour «confirmer» une image de l’univers qui ne fonctionne pas du tout. Qui invoque «dieu», évoque une controverse entre la science et la religion qui cache l’ignorance commune : le rôle du temps.
Le boson de Higgs se désintègre en temps ultra, ultra rapide et de diverses manières, parmi lesquelles mes deux favoris : l’une est celle en une paire de bosons Z, qui combine différents types de matière et d’antimatière, et l’autre est celle en quatre mésons qui forment les rayons cosmiques dont l’origine est l’un des grands mystères non résolus, tout autre sauf secondaire. L’intensité croissante des rayons cosmiques semble liée au réchauffement global de la planète et cela met une pierre tombale sur le dernier coup de bluff perpétré par les «bons gars» qui veulent sauver la terre : l’effet de serre d’origine humaine.

Aujourd’hui beaucoup ont compris que la division entre le bien et le mal, ou entre à gauche et à droite, n’est qu’apparente, utile pour créer les alliances, les conflits, et surtout pour maintenir la vraie puissance qui domine le monde : celle de la finance. Mais quelques-uns  d’entre nous ont entrevu la véritable origine de ce pouvoir qui crée des dettes pour les décharger ensuite sur les populations. Il s’agit de la connaissance orthodoxe qui ne sait pas ce qu’est le temps. Et pourtant, le temps est la base de tous les calculs : les salaires, les bénéfices, les intérêts composés, les dettes, et même les «valeurs» telles que les écarts et les PIB qui déterminent la politique économique mondiale.

Aujourd’hui, l’astrophysique reconnaît qu’elle est incapable d’observer 96% de la masse qu’elle a calculée elle-même, tout en observant l’expansion accélérée des 4% restants. Cet état de fait, qui a été même primé en lui attribuant un Prix Nobel, bouleverse le «dieu», qui est apparu jusqu’ici éternel : le champ gravitationnel, lié à l’autre «dieu» qui domine la technologie actuelle, le champ électromagnétique. Ce dernier est le créateur de l’espace et du temps. Fidèle sujet de ces deux «dieux» l’astrophysique «oublie» son terrible aveuglement, «oublie» le rôle crucial des rayons cosmiques et assure que l’univers observé – à peine 4% – est âgé de 13,7 milliards d’années. Et nous, pauvres humains, n’atteignant même pas 100 ans de vie et ayant une petite histoire d’à peine 13 mille ans, sommes «ses uniques» observateurs intelligents. L’abîme temporel, qui divise l’homme et l’univers, se propose alors en cascade sur tout, sur la Terre qui aurait seulement 4 milliards d’années, sur la formation des ressources pétrolières qui remonteraient a des millions d’années et sur les limites des ressources, garanties par tous, bons et mauvais, tout cela pour justifier la nécessité de les monopoliser, de déployer les armées sur toute la planète pour les «défendre» et peut-être prêts à construire des églises pour bénir ces mêmes armées.

Le fait est qu’aucune discipline orthodoxe, de la science à la religion, sait ce qu’est la Vie. Si la Vie est «la seule force qui anime les univers infinis et intelligents», comme le dit Giordano Bruno et si Elle est la force que les physiciens appellent électrofaible, comme je le propose moi-même, l’orthodoxie est bouleversée de fond en comble. Ils devraient reconnaître que l’Eglise catholique n’a pas du tout l’exclusivité de la communion avec «dieu», ni n’a aucun droit d’excommunier.

En tant que Force universelle, la Vie est en communion avec tous et a deux côtés à travers lesquels elle se manifeste, tout comme le suggère la saga de Star Wars : l’une est le «dieu», le champ électromagnétique, et l’autre est le champ nucléaire faible, connue des initiés, mais inconnu du grand public grâce à l’attitude servile des médias envers l’orthodoxie. Ce champ n’a pas été placé sur le piédestal de Dieu, heureusement et par hasard, se trouve être le seul qui peut nous donner la communion instantanée avec les «combinaisons infinies de la matière», c’est à dire avec les univers infinis que l’astrophysique calcule mais n’observe pas. Et non seulement.

Le courant nucléaire neutre, porté par l’énorme flux de bosons Z, peut coïncider avec le Fleuve de la Vie, évoqué par Héraclite, avoir des effets bénéfiques sur les organismes et, avec des calculs à la main, démentir de manière flagrante l’idée de l’insuffisance des ressources. La Vie se reproduit en un temps très court. Aujourd’hui, nous savons que tous les processus de vie sont des milliards de fois plus rapides que l’unité de temps – la seconde – que la science orthodoxe prétend mesurer avec la précision d’un millionième de milliardième de seconde.

Malheureusement, ceci n’est pas suffisant pour observer des phénomènes tels que la conception, le développement embryonnaire, la sécrétion hormonale, le repliement des protéines, c’est à dire tous les processus vitaux, essentiels pour notre bien-être et notre santé. Donc, la Vie reste un «mystère» et ainsi on évite d’enquêter sur les «moments fugaces», ceux des intuitions et de la créativité, sur le sens de l’éros réprimée par toutes les religions, ces moments uniques qui marquent les choix essentiels, des petits moments qui changent tout, qui submergent le passé et créent un futur nouveau. Au lieu de proposer de nouveaux «dieux», les médias feraient bien mieux de s’interroger sur le rôle, désormais tragique, du pouvoir temporel, ou bien de la croyance globale en un temps unique, linéaire, immuable, à la base de toute la société.

Est-ce que le temps existe ? Presque n’importe qui serait prêt à jurer que oui. Certaines personnes plus raffinées font une distinction entre le temps linéaire, promu par le pouvoir temporel ayant son siège central à Rome, et le temps cyclique, typique de toutes les civilisations anciennes, y compris les Mayas, avec leurs différents calendriers, et l’éternité typique des «dieux» vénérés par la science orthodoxe : les deux champs, électromagnétique et gravitationnel. Le premier créa l’espace et le temps, et le second créa le poids sur la terre et la gravité qui lie la terre même au soleil.

Au lieu de les appeler des «dieux» et de les faire passer pour éternels, nous devrions reconnaître que ces deux champs évoluent et se transforment  à un rythme accéléré. Ce sont des thèmes et des faits qui n’ont aucune mention à la télévision, ni dans les dernières pages des journaux, ils démontreraient que la science ne sait pas ce qui est entrain de se passer et évite le problème principal : le sens du temps.

«Grâce» au pouvoir temporel, les religions ont favorisé la dépendance globale du monde envers le temps. Contrairement à ce que l’on croit, la science n’a pas été en contradiction jusqu’au fond. Il est vrai qu’Einstein a démontré l’élasticité et la relativité du temps, mais seulement à des vitesses proches de celle de la lumière qui ne nous concerne pas, simples mortels. Comme le disent les orthodoxes. Nous n’avons pas besoin des neutrinos pour comprendre que des vitesses superluminiques existent. Toutes les antimatières renversent la flèche du temps, mais … nous ne devons rien savoir.

Nous pourrions «découvrir» ce que toutes ou la plupart des équations de la physique témoignent déjà : le temps n’a pas une seule direction, il ne court pas seulement du passé au futur, mais aussi dans le sens inverse, du futur au passé. On pourrait aussi penser que l’âge de l’univers, les 13,7 milliards d’années, soit le résultat d’observations limitées à la moitié du «dieu» du champ électromagnétique – le passé – et que rien n’empêche que l’autre moitié – future – existe déjà. Enfin, cela pourrait révéler la grande déception de toute la connaissance orthodoxe, une volonté tenace de cacher le présent, l’instant qui ne figure pas dans les équations, mais dans la conscience humaine. C’est celui par lequel nous pouvons agir pour créer un nouvel avenir. Certes, pour agir, il faut la volonté et c’est celle-là que toute la «connaissance» déprime ou réprime.

Le monde est orphelin, c’est-à-dire sans père et sans volonté. La seule prière suggérée par les Evangiles, au sujet du Père. Quelle peut être la volonté d’un père ? Le bien de tous ses enfants, et non pas des privilèges pour le peu d’enfants plus forts et la charité pour tant d’enfants faibles, pas la misère étendue désormais à tous, dictée par la fausse insuffisance des ressources et par les «limites» présumées de l’homme.

Pendant que la découverte du boson de Higgs se trouve sur toutes les premières pages des journaux, qui le prennent pour «dieu», celle des neurosciences est passée en sourdine.

L’énergie sombre est présente dans le fonctionnement du cerveau humain et opère de manière mystérieuse, mais cruciale, surtout quand nous sommes au repos et lorsque nous planifions un nouveau futur. Notre cerveau a des potentialités énormes, des contacts directs avec des univers infinis qui ne peuvent pas être observés, si nous nous contentons d’observer la moitié du «dieu» champ électromagnétique. Si nous utilisons nos capacités cognitives, plutôt que nous prosterner devant l’autel où on rassemble les «dieux», nous pouvons reconnaitre que nous ne sommes pas obligés de «travailler à la sueur de notre front», mais que nous sommes libres d’utiliser la ressource infinie : la conscience, le contact avec les «combinaisons infinies de la matière», contact aussi profond que réel au point de reconnaître sa propre communion avec l’éternel présent.

Aujourd’hui, de nombreux phénomènes, reconnus mais considérés comme des mystères, n’atteignent pas les honneurs des manchettes, ou sont inondés d’interprétations fausses et tendancieuses, comme cela s’est produit à propos de l’effet de serre, cause supposée du réchauffement planétaire. En attendant, tout le système solaire se réchauffe et personne ne le dit à la télévision.

Comprenons-nous, nous survivrons, et ce n’est pas la fin du monde. Cependant, il se pourrait que ce soit la fin des «dieux», y compris l’infiniment «bon» qui vous envoie en enfer pour «crimes sexuels». Il se pourrait que ce soit la révélation que les «dieux» n’ont pas une existence indépendante, mais dépendent des observationsdes actions et des interprétations des hommes.

C’est la révélation à laquelle je souscris …

Giuliana Conforto

La naissance d’une nouvelle conscience

En ces temps de crise et de difficultés en tout genre, je suis heureuse de vous donner une très bonne nouvelle : l’Univers Enfant, est en train de naître… et nous, nous sommes en train de renaître.

Ce n’est plus de la science ni de la science-fiction, ce n’est pas du domaine de l’esprit ni du mythe qui, tout de même, nous aide à appréhender l’ÉVÉNEMENT en le dévoilant.

L’ Univers Enfant est à présent vu par les sondes spatiales et il est, depuis des décennies, entendu par les signaux radio qu’il émet. D’après les scientifiques, il s’agit de la “plasmasphère” – la Terre même – observée aux Ultra-violets extrêmes. A ces fréquences, la surface solide où l’on court, lutte et souffre, disparaît à nos sens…

Grand comme quatre à cinq fois la Terre, sa mère, l’Univers enfant a le même Cœur que sa mère et il est tellement vaste qu’il peut contenir nombre d’autres mondes – “obscurs” à notre vue très limitée – qui sont pourtant réels, parmi lesquels la Terre Promise, un monde que l’on pourrait qualifier de surnaturel de notre point de vue humain limité.

Il y a un “secret” que peu  connaissent : la matière que nous percevons n’est pas la seule existante. De telles matières “obscures” – à savoir indépendantes des lois soi-disant « naturelles », composent des mondes intelligents, invisibles et sensibles, que le cerveau humain peut finalement capter. Nous avons atteint le terme d’une Grossesse Cosmique, la libération d’une vie utérine, dominée par une tyrannie dont nous nous sommes tous rendu esclaves : le temps, relié au pouvoir, à l’argent et à l’intérêt bancaire, une fausse dette qui nous emprisonne. La fin de cette grossesse ressemblant à une crise des valeurs virtuelles auxquelles nous avons donné crédit. Il s’agit d’une crise qui nous conduit à une “connaissance” qui ignore la signification de la mort…

A partir de là, l’Utérus qui enveloppe l’Univers Enfant se dissout. C’est la “Bulle” que les astronomes appellent “héliosphère” et qui témoigne d’un fait renversant : nous occupons une “place spéciale” dans l’univers, contrairement à ce que prétend l’astronomie copernicienne “Ennemie” implacable de l’astrologie, également en crise.

Une série d’événements ultra-rapides sont en train de modifier le ciel et cette“Bulle” qui fait miroir. Cela est démontré par les données scientifiques ainsi que par la NASA; et le miroir, on le sait, sert à nous connaître nous-mêmes…

Le cadre, dépeint par l’astronomie copernicienne, est le miroir d’un esprit humain qui exalte ses conquêtes et cache ses défaillances. Outre le temps,même l’espace est en crise. Si la “Bulle” est un miroir ou, pour mieux dire,une gigantesque salle aux miroirs, l’espace calculé jusqu’à présent n’est qu’une illusion d’optique.

L’espace et le temps changent, car leur cause – la matière normale – change.

Celle-ci est Vierge, à savoir recouverte de voiles, et pourvue d’énergies nucléaires énormes.

Les hommes “classiquement cultivés” ne connaissent que l’énergie nucléaire forte – utilisée pour les bombes et les centrales nucléaires – et ignorent l’énergie nucléaire faible qui, elle, peut tout guérir en un instant. Les deux forces nucléaires – faible et forte – ont de puissants effets sur notre corps : c’est ce que nous ressentons comme éros et thanatos. De nos jours, c’est notre relation avec cette énergie douce, « faible » et brûlante, l’éros, qui est en train de provoquer l’alchimie et la Naissance d’une nouvelle conscience.

Combien de gens participeront à l’Accouchement? Tous ceux qui le veulent.

Le “problème” est que presque personne ne sait. Peu de gens lèvent les yeux au ciel et prennent conscience des anomalies qui s’y produisent : traînées chimiques tracées par les avions, nuages étranges, lumières colorées qui précèdent les tremblements de terre. Un tout petit nombre seulement d’êtres humains comprend la nature de l’ ÉVÉNEMENT annoncé, pourtant depuis des millénaires. Heureusement, ce n’est pas la quantité qui importe. Il suffit de très peu de gens pour donner une allure nouvelle à la matrice – ce sont ceux qui sont disposés à réaliser l’alchimie, devenant ainsi le sel de la Terre. Cet ÉVÉNEMENT est, en effet, une alchimie, un processus nucléaire faible, naturel et bénéfique, passé à la postérité comme un “miracle”: la résurrection des corps.

L’ÉVÉNEMENT est en cours et modifie déjà la matière qui compose tout l’univers observé, y compris les corps et les esprits de ses observateurs. L’acte final pourrait aboutir en 2012 ou 2013, lorsque le champ magnétique solaire devrait inverser sa polarité (à condition que le cycle des tâches solaires garde son rythme habituel).

La fin du monde ?

Non, plutôt la fin des mensonges qui l’ont rendu si fou et si tragique, et le début de la liberté et de la vraie justice ainsi que l’avènement d’une société organique, pourvue finalement de son ingrédient essentiel : l’auto-conscience.

Giuliana Conforto