Les montagnes sont en train de se déplacer et…

…l’instabilité va croissant, mais si nous acceptons d’appeler un chat un chat, nous pouvons comprendre que c’est l’occasion extraordinaire de trouver la LIBERTE grâce à l’Amour et sans combattre.

« Une seule force, l’Amour, relie et anime d’infinis mondes intelligents » disait Giordano Bruno.

« Il existe une autre Lumière », est-il écrit dans les Evangiles, qui la distinguent de la lumière visible que nous appelons aujourd’hui ‘’électromagnétique’’. Une Lumière nucléaire, bien différente de l’électromagnétique, a été révélée dans les années 80 au CERN. La découverte fut récompensée par différents Prix Nobel, mais elle est restée cantonnée à la physique. Au début, elle fut appelée ‘’Lumière lourde’’, parce que ses Messagers ont un grand ‘’poids’’, à savoir une grande masse.[1]

La physique l’appelle aujourd’hui ‘’courant faible neutre’’ et montre qu’elle peut communiquer avec 6 particules et 6 antiparticules nucléaires (6 quarks et 6 antiquarks), exactement le nombre d’apôtres entourant Jésus. Toutes les autres sciences y compris la médecine ignorent soit jusqu’à l’existence de ce courant, soit sa capacité à faire bouger ces ‘’montagnes’’ que sont les noyaux atomiques dans lesquels presque toute la masse d’un corps quel qu’il soit (les 99,99%) est confinée. Cette Lumière nucléaire est transportée par les bosons neutres Z qui sont 100 milliards de fois plus nombreux que les protons, autrefois considérés comme ‘’les briques stables’’ de l’univers’’.  Cette Lumière nucléaire est une énergie obscure impétueuse et omniprésente. Grâce à une technique récente – la Résonance Magnétique Fonctionnelle – nous savons qu’elle n’est pas seulement répandue dans l’espace, mais qu’elle se trouve également dans nos têtes. Nos cellules gliales l’utilisent afin de connecter à grande vitesse les neurones qui constituent notre cerveau.

Une telle connexion favorise l’intégrité fonctionnelle du cerveau et pourrait bien être ce que nous ressentons comme la conscience, le sens d’identité qui nous accompagne tout au long de notre vie, même si nos cellules naissent et meurent continuellement, chacune à son propre rythme. La conscience est le mystère qu’aucun savoir n’a jusqu’ici résolu, bien qu’il en ait un besoin extrême comme le démontre la célèbre expérience hypothétique connue comme ‘’le chat de Schrödinger’’.

La rotation intrinsèque (S) est couplée à la rotation orbitale (L) et, ensemble, ces rotations génèrent la rotation de l’atome entier (J)

La science, jusqu’à présent, est non seulement fondée sur le paradigme mécaniste, c’est-à-dire sur la division entre nous, observateurs, et l’univers observé mais aussi sur la division de l’atome qui, étymologiquement – a-tom, terme de Démocrite – signifie précisément ‘’indivisible’’.

La division de l’atome est un arbitraire, intentionnellement commis par les académies et démenti par un phénomène bien connu depuis de nombreuses décennies : le couplage spin-orbite, lien entre le spin et l’orbite de l’électron autour du noyau, qui est la preuve de la cohérence entre la rotation sur lui-même, le mouvement individuel (le spin) de chaque électron, et sa rotation autour du noyau (l’orbite) dépendante de sa relation avec la collectivité, le noyau, lequel renferme presque toute la masse de l’atome.

Une cohérence analogue fut reconnue en 2014 entre les comportements individuels et collectifs des quarks et antiquarks qui ont été observés dans les mêmes noyaux atomiques.

Ces expériences ont mis en évidence deux faits cruciaux : le premier est qu’il existe de l’antimatière dans les noyaux, l’autre est qu’il règne une éthique naturelle au sein des atomes, grâce à laquelle le mouvement individuel de chaque particule et/ou antiparticule et le mouvement collectif de l’ensemble sont liés. Pourquoi ce monde ne le manifeste-t-il pas ? Parce que notre matière grise (composée de neurones) a été entraînée à opposer le bien et le mal et à ignorer le courant « faible » qui peut changer l’état nucléaire, c’est-à-dire encourager ou accomplir l’alchimie organique.

De la part de la médecine, une telle ‘’ignorance’’ relève du paradoxe : elle utilise la Résonnance Magnétique Nucléaire et ‘’oublie’ que ce mode de diagnostic repose sur l’orientation plus ou moins cohérente, c’est-à-dire plus ou moins saine, des spins nucléaires qui composent le corps humain. De même pour les sciences sociales cette division entraîne d’importantes conséquences. Le ‘’courant faible neutre’’ peut permuter les  rotations horaires en antihoraires, autrement dit inverser la flèche du temps et ainsi défier le sens commun selon lequel le présent dépendrait seulement du passé.

L’antimatière se révèle dépendante du futur ; le phénomène est vérifié depuis des décennies par de multiples expériences et l’a peut-être été depuis des milliers d’années au sein du corps humain, en particulier au niveau du système lymphatique. Celui-ci, en effet, n’a pas de ‘’pompe’’, de cœur pour faire circuler la lymphe. Et malgré ce, la lymphe (composée de lymphocytes) non seulement circule, mais fabrique aussi les anticorps qui laissent vivre ce qui est bon pour l’organisme et éliminent ce qui lui est nocif. Et si les anticorps, qui prennent soin de notre corps de façon naturelle, étaient composés d’antimatière ? Cela révèlerait la syntropie organique. Le soi-disant ‘’courant faible neutre’’ pourrait aligner les spins nucléaires et, ce faisant, améliorer la cohérence et la santé du corps humain, si… nous étions capables d’utiliser ce courant.

Le ‘’courant faible neutre’’ est peut-être celui-là même que Giordano BRUNO appelait Fleuve impétueux, Héraclite Fleuve de la Vie, Lucrèce Force génératrice de la Nature, etc. Le flux des bosons Z sape le paradigme mécaniste : il peut ‘’distinguer le bon grain de l’ivraie’’, à savoir interagir bien avec les molécules organiques et mal avec les métaux qui le polluent. Et ce n’est pas tout : le Fleuve peut générer différents temps ou rythmes, il peut nous libérer de la dépendance au pouvoir temporel qui a dominé notre Histoire.

C’est ce pouvoir-là qui a créé le lien artificiel entre temps et dette, laquelle n’existe pas à l’état Naturel.

Les bosons Z sont omniprésents et difficilement observables, mais ils peuvent se manifester dans les biophotons émis par les tissus organiques et dans les phonons – les quanta du son – qui co-meuvent les cellules et les liquides dans lesquels ils sont immergés. Tous font preuve de comportements cohérents et d’effets… émouvants, parmi lesquels la vasodilatation et la vasoconstriction du système sanguin. Le flux des bosons Z est puissant, dense et émouvant à l’inverse de la lumière électromagnétique portée par les photons (sans masse et ne déplaçant rien) qui ne transmet que les images.

S’il en est ainsi, nous retrouvons le lien indissoluble et naturel entre les formes et les fonctions de toutes les cellules, lien qui remonte à un autre lien, reconnu depuis l’antiquité par Pythagore : celui qui existe entre géométrie et musique. Un tel lien fut démontré par une longue série d’illustres mathématiciens au XVIIIe siècle (l’un d’entre eux est J-B. FOURIER – 1768-1830), développé et reconfirmé ensuite par d’autres scientifiques renommés, tels que L. FANTAPPIE (1901-1956) et Ettore MAJORANA (1906-1938 « disparu »).

La cohérence des déplacements de 100 000 galaxies a été confirmée par de récentes observations.

Il existe donc une éthique co-mouvante dans toute la Nature Cosmique, à savoir une cohérence de mouvements observée aussi bien en chaque minuscule organisme que dans le grand univers ; éthique supprimée par le pouvoir temporel, par le credo en la dépendance de tout et tous à un temps linéaire unique. Nombreux sont aujourd’hui ceux qui parlent d’‘’esprit’’, mais l’amère vérité est qu’ils ignorent aussi bien la matière nucléaire (99% de n’importe quel corps) que la présence de l’antimatière qui inverse la flèche du temps et permet d’accroître la syntropie (l’inverse de l’entropie, autrement dit du chaos).

Cela révèlerait ce que tous les pouvoirs s’emploient à camoufler : la Lumière nucléaire, laquelle communique avec tout et tous les corps, celle que les physiciens appellent ‘’courant faible neutre’’ et négligent, qui est la même Lumière dont toutes les disciplines ‘’ignorent’’ le rôle crucial.

C’est la VIE COSMIQUE.

En 1936, la géophysique a découvert l’existence du Cœur Cristallin et en 1995, ses mouvements libres et indépendants des couches sus-jacentes ; en 2005, la présence en son centre du petit cœur qui tourne en sens horaire.

Le soleil, dans le ciel, est la source de la lumière électromagnétique. Quelle est donc la Source du Fleuve de bosons Z ? C’est peut-être le Cœur Cristallin au centre de la Terre qui, en tant que cristal unique, doit émettre des sons et composer le grand Opéra toujours cité par les sages et les poètes. Pourquoi et comment le savaient-ils ? Peut-être le percevaient-ils. Un effet de cet Opéra pourrait bien être notre station debout qu’on ne peut maintenir qu’à l’état de veille et pas lors du sommeil. Seul un flux provenant du centre de la Terre peut se propager à la verticale sur toute la superficie de la planète. Grâce à nos cellules spéciales – gliales – nous pouvons nous distinguer des autres mammifères, non seulement par la station debout, mais aussi par notre sensibilité particulière aux émotions, souvent paralysée par la peur de les exprimer et quelquefois susceptible d’exploser à cause de la rage qui accompagne cette peur.

Récemment, une autre nouvelle accablante : en août 2017, ont été démontrés les effets cohérents, concrets et… « cuisants » du ‘’courant faible neutre’’. L’hypothèse que ces effets puissent exister avait été suggérée en 1974 par Daniel Z. FREEDMAN, aujourd’hui Professeur émérite de l’Institut de Technologie du Massachussetts (MIT) et publiée alors dans la prestigieuse revue Physical Revew D. L’expérience, très difficile, a utilisé le plus grand révélateur de neutrinos au monde, les particules, qui sont les témoins exclusifs de la force ‘’faible’’. 

Cette expérience récente a prouvé que la grande multitude des très légers neutrinos peut ‘’déplacer des montagnes’’, c’est-à-dire les massifs noyaux atomiques. En usant d’une comparaison audacieuse, on peut dire que les masses populaires, (les innombrables neutrinos) jusqu’ici peu influentes sur les décisions des ‘’puissants’’ (les noyaux atomiques) – tous convaincus qu’il faille s’armer contre ‘’l’ennemi’’ – peuvent secouer ces ‘’puissants’’ sans avoir à combattre. Ce sont des indices inconsistants pour certains et des sensations fortes pour d’autres.

Tout dépend du cerveau que nous utilisons. Si nous recourons à l’esprit inférieur, la matière grise, composée de neurones, nous utilisons l’électricité et croyons au bipolarisme, à la lutte présumée entre bien et mal. Si nous faisons aussi intervenir l’esprit supérieur, la Matière Blanche, composée de cellules gliales, nous sommes en contact avec le Fleuve de la Vie et témoignons dans les faits de l’éthique naturelle.

Le ‘’courant faible neutre’’ ‘’descend des étoiles aux étables’’, c’est-à-dire communique avec toutes les énergies, hautes et basses, avec différents temps, longs avec les énergies hautes, et courts, très, très courts avec les énergies basses.[2] Du ‘’courant faible neutre’’ descendent trois couples de neutrinos et d’antineutrinos qui sont les caméléons de l’univers, c’est-à-dire qui sont capables de changer d’identité, autrement dit d’accomplir une métamorphose. Les résultats de cette très récente expérience ont démontré que la métamorphose des neutrinos peut impliquer les noyaux atomiques tout entiers, par conséquent la métamorphose des ‘’montagnes’’.

Ces arguments sont décrits en détail dans la Revue L’EVEIL dont le n° zéro vient tout juste de paraître en italien.
L’Eveil sera également publié en français, imprimé sur papier par les Editions Jean Michel GRANDSIRE (www.jmgeditions.fr), et présenté à Paris le 26 Octobre, 2017

Pour de plus amples informations, voir  la vidéo :

UNIVERS ORGANIQUE ET L’EVOLUTION HUMAINE

Giuliana Conforto

Conférences

Emission  avec Giuliana Conforto

Jeudi 7 décembre
SCIENCE TECHNO
Bob Bellanca reçoit la physicienne
Giuliana Conforto qui nous propose une vision révolutionnaire de l’univers et de la réalité qui nous entoure.

Sur abonnement : https://www.btlv.fr/abonnement

Vous pourrez voir et revoir en replay cette excellente entrevue de Giuliana et en attendant, un petit extrait de 10 mn…

https://www.btlv.fr/giuliana-conforto-physicienne-le-futur-deja-prevu-replay.html

DVD produit par 

 

 

Vous pouvez vous le procurer directement auprès de Debowska, 15 € + 3 € de frais de port : http://www.debowska.fr/les-collections/science-conscience/article/eveil-planetaire-sortir-de-la-matrice-giuliana-conforto-65-sc-dvd

Un petit extrait pour vous mettre en appétit :

Evénements passés :

Conférences à

Paris le 26 octobre 2017

Toulouse le 22 novembre 2017

Foix le 24 novembre 2017

sur le thème : Sortir de la matrice grâce à l’éveil de notre 6ème sens

 

« Une Force Unique, l’Amour,

unit et engendre des mondes infinis»

Giordano Bruno (1548-1600)

Sortir de la matrice grâce à l’éveil de notre 6ème sens

Le sixième sens est notre communion avec la Vie

Il y a une Force cosmique extraordinaire qui s’éveille et qui nous réveille d’un oubli millénaire. Les sages et les poètes l’ont toujours chanté comme le Fleuve de la Vie. Au XXe siècle dans les années 80, la physique a découvert un flux abondant de bosons neutres et les a appelé bosons Z.

Les frontières entre les disciplines ont  empêché de reconnaître que ces messagers – bosons Z – ont des relations intimes avec nos cellules gliales, capables de dresser verticalement nos corps quand nous sommes éveillés et pas quand nous dormons.

Pour sortir de la Matrice, il faut être conscient de notre relation directe et individuelle avec la Source de la Vie, le Cœur Cristallin de la Terre, qui émet le grand OPERA et unit tous les corps vivants. Les bosons Z sont Ses notes musicales que nous pouvons entendre.

Il faut juste réactiver notre glande pinéale ou notre troisième oreille, qui a été sourde aux émotions, contrôlées par les religions et ignorées par les sciences.

 Le Fleuve de la Vie peut nous inonder d’Amour

Voir la vidéo :

Ateliers

  • Evénement passé : Atelier de 2 jours,  les 25 et 26 novembre en Ariège

 

« Le plus court chemin
De nous-mêmes
A nous-mêmes
Est l’Univers. »
Malcolm de Chazal (1902-1981), Sens magique

Le chemin de la connaissance des univers infinis
par l’Art de la Mémoire

L ‘Art de la Mémoire est apparu au Ve siècle av. J.C. Il a été complété et transformé à la Renaissance, par Giordano Bruno (1548-1600). Ce dernier a mis en place une méthode d’accès à la vérité ainsi qu’à la recherche d’une clé universelle permettant à son possesseur de démystifier l’univers. L’Art de la Mémoire n’est pas une méditation, ni une spiritualité orientale, ni du yoga, ni du bouddhisme, ni l’accès aux mémoires akashiques. Cet Art utilise le champ faible, un énorme flux de bosons, un courant invisible et réel qui unit instantanément tous les corps visibles aux univers invisibles. C’est une faculté inhérente à la matière blanche de notre cerveau qui nous relie inconsciemment au Tout. Cet Art implique la volonté d’être libre de tout conditionnement.

Venez apprendre avec Giuliana Conforto à utiliser l’Art de la Mémoire afin de réactiver votre sixième sens. Transportés par la puissance des airs de musique classique, vous serez guidés à voyager à l’intérieur de vous-mêmes ainsi qu’à l’intérieur de la Terre. L’objectif est de vous libérer de vos limites mentales et de vos blocages émotionnels, ainsi que d’explorer des univers jusqu’ici, pour vous, insoupçonnés.

Quelques témoignages…
  • Ce fût un vrai plaisir  de rencontrer Giuliana et de contacter son enthousiasme et sa joie de vivre. Je ne pense pas avoir tout compris même en déployant mes antennes intuitives et puis j’ai manqué certains passages (traduction insuffisante pour moi) dommage car cet enseignement est capital et je ne demande qu’à apprendre.Mais, nous irons encore sur ce chemin n’est ce pas ???? – M.R.
  • Merci à Giuliana et toi pour cet atelier. Oui il est riche d’enseignements, et la vision apportée est grandiose. On peut connecter la « science » à tout ce qu’on avait déjà appris et mis en pratique au paravant dans tes ateliers. J’avoue être un peu dans un état de confusion mentale par rapport aux notions scientifiques… C’est un domaine que j’ai abandonné depuis longtemps et y être replongé (ondes, particules, champ, magnétosphère, vents solaires, quarks, leptons et j’en passe) n’est pas chose facile. Donc pas évident pour la compréhension. La lecture du « petit soleil » m’aidera pour faire le point. Ainsi que de me replonger dans l’Univers Organique. – J.Y.
  • D’abord, M. et moi sommes très contents et tout à fait prêts à voler vers Rome en Février. >En suite, merci à toi pour tout le boulot dont tu te charges.

Giuliana : chaleureuse, simple, directe, sympathique, énergique, « italienne quoi 🙂 »,profondément imprégnée, et connaissant.

Vidéos : très parlantes, pourraient être améliorées didactiquement bien sûr, mais ça coûte des sous.

Contenu conférence et séminaire : très enrichissant, validant nos visions, intuitions, sensations, perceptions et convictions profondes. Les répétitions permettent de se faire au contenu inhabituel et un peu déroutant pour les non scientifiques.

Forme : la présentation approximative en français par Giuliana génère 2 attitudes donc 2 points de vue possibles : Positif : sympathique, obligeant à lâcher le mental et le désir d’explication plus élaborées plus fluides. Négatif : insatisfaisant, compréhension gênée par les simplifications, les interruptions et les phrases et sujets non terminés. Ça porte à préférer une expression en italien, traduite au fur et à mesure.

Exercices pratiques : niveau trop débutant pour des gens très exercés à diverses pratiques sensibles, visuelles, psychiques, énergétiques… Insatisfaisants sur le plan de la découverte et de la validation, mais peut être très bien pour des gens plus néophytes. Je reste prudent face aux critiques basiques dont son discours peut faire l’objet.

Art de la mémoire : insatisfaisant aussi. Ça aurait demandé un séminaire plus long. Un travail plus orienté sur les pratiques de Giordano Bruno, reliant mémoire et réalité. Pas facile de trouver sur Youtube, des propositions concrètes en français (même en italien). Il n’est donc pas certain là non plus, que Giuliana fasse le bon choix en s’exprimant en français. S.

 

Un nouveau vent souffle sur le monde

C’est le vent solaire qui touche la surface terrestre la nuit vers 3h30, au moment où se produit la sécrétion hormonale qui influe sur nos humeurs quotidiennes.

Un nouveau vent souffle de nos jours et il est ressenti en tant que désintérêt de la politique mondiale basée sur les banques et sur la dette ainsi que de cette comédie quotidienne qui s’avère être une tragédie pour le plus grand nombre. Dans le ciel souffle un nouveau vent et sur Terre le besoin de vérité et de liberté croît, de même que la sensation d’une mutation profonde et radicale imminente et sans précédent dans l’histoire.

Nous sommes “éduqués” à croire que nous sommes sur une planète aux ressources limitées, séparés par des frontières à défendre et à protéger avec des armes ; à penser que nous sommes éloignés de notre source principale d’énergie – le Soleil – et obligés de combattre le “mal” tout en courant après le temps, lequel implique l’augmentation des dettes et nous mène à la mort.

Et pourtant, il n’y a pas de frontières ni de limites dans la nature.

Le vent solaire relie le Soleil à la Terre et une immense énergie “sombre” jaillit de ce qui apparaît “vide” à nos yeux. Et ce “vide” remplit le tout, l’espace céleste, les atomes et les cellules des organismes, une Nature florissante qui nous charme par Sa beauté et qui se régénère sans combustible.

Le vent solaire quitte le Soleil dans une ample spirale et entraîne le champ magnétique interplanétaire, lequel a une telle amplitude qu’il peut balayer le petit champ magnétique terrestre.

Est-ce l’énergie qui fait défaut ? Non, plutôt l’intelligence nécessaire pour l’employer.

Pendant des millénaires, le “vide” était appelé éther et, en 1897, il a été “effacé“ par une expérience, et les chercheurs qui reconnaissaient sa présence ont été réduits au silence. A partir de la première moitié du XXe siècle, deux théories très connues sont revenues sur le devant de la scène scientifique – la relativité et la physique quantique – couronnées de prix Nobel mais… incompatibles entre elles. Et pourtant, il eut été facile de les concilier : il aurait fallu reconnaître que les limites de vitesse sont apparentes et… fausses. Les chercheurs qui osèrent les défier se trouvèrent face à une solution mathématique incroyable : le Back Clock, l’horloge qui tourne en arrière. Cela peut sembler impossible aux simples mortels, toutefois ceux qui observent la Nature savent bien que ce ne l’est pas.

Il s’agit de la capacité – typique des organismes à se projeter – qui a été confirmée par la découverte du code génétique. Dans l’ADN, les étapes probables d’un organisme sont balisées dès sa conception, bien avant sa naissance. L’inversion du temps – le Back Clock – est un événement normal pour tous les organismes !

Et pour le “système mondial” ? Etant centré sur la croissance de la dette, qui est liée à celle du temps, celui-ci s’écroule avec le Back Clock.

Il fallait la croyance aux limites pour conserver le système !

Alors que les églises parlaient des limites de l’homme, les académies se concentraient sur les limites de vitesse, en passant sous silence ou en envoyant au bûcher les génies qui, par leurs expériences concrètes, démontraient qu’il était possible de les dépasser. L’un de ceux-ci fut Maurice Allais, prix Nobel d’économie en 1988. Au cours de deux éclipses solaires (1954 et 1959) Allais observa les mouvements d’un pendule semblable à celui de Foucault et reconnut que, dès que l’éclipse commençait, le plan d’oscillation du pendule inversait sa rotation : d’horaire elle devenait antihoraire et ne redevenait horaire qu’à la fin de l’éclipse. Voilà une preuve concrète du back clock.

L’éclipse solaire – l’alignement Soleil-Lune-Terre – inversait la rotation diurne de la Terre, reflétée dans la rotation du plan d’oscillation du pendule. Un phénomène semblable fut observé aussi par la NASA lors de certaines éclipses qui suivirent. Allais interpréta ce phénomène par l’existence d’un vent dans l’espace.

L’inversion des pôles magnétiques terrestres. Celle du champ magnétique solaire est prévue pour 2025 et pourrait englober celle du champ magnétique terrestre.

 Etait-ce par hasard l’éther ? Certainement, c’était un indice que le “vide” n’est pas homogène ni isotrope (pas le même dans toutes les directions) comme le prétend le principe copernicien sur lequel l’astronomie moderne est quasiment basée. C’était aussi un risque pour la croyance en la division entre ciel et terre, entre la course quotidienne contre le temps et les rotations des corps célestes qui se répètent toujours pareilles et de façon prévisibles. C’était le déclin de l’approche mécaniste et des lois physiques « inexorables ».

C’était tout de même la preuve que le “vide” a des comportements insolites et imprévisibles, tels ceux d’un océan secoué par de puissants tsunamis ; la preuve que les “limites” énergétiques, agitées par un système destiné à exploiter les ressources humaines et naturelles, sont fausses.

Aujourd’hui, tout le monde parle d’énergie, de matière et de temps mais au fond, personne ne sait ce qu’ils sont, ni que les corps humains sont constitués de tissus organiques et sont régénérés par un système immunitaire complexe et intelligent. Et alors pourquoi tombe-t-on malade ? Peut-être parce qu’on méconnait l’Intelligence Organique du corps et les effets sur la psyché de la sécrétion hormonale qui se produit chaque nuit quand le vent solaire balaie la surface terrestre.

Une cellule T ou leucocyte (globule blanc), constituant notre système immunitaire, est l’une des merveilles de la nature, capable de reconnaître le soi du non soi et de créer des anticorps qui ne luttent pas mais phagocytent les agents nocifs.

Qu’est-ce que la Vie ? D’après la médecine, les sciences et les religions, elle est la “propriété” d’organismes vivants qui ne se manifestent que sur la surface terrestre et qui ont besoin de se “protéger” d’un “ennemi” extérieur. De nos jours se multiplient les signes que cet “ennemi” est à l’intérieur. Ce n’est pas étonnant que peu de médias n’ait relaté les nombreuses manifestations pour la liberté face à l’obligation vaccinale, qui a été imposée en Italie et en France.

Par contre, à la une de tous les quotidiens paraissait la nouvelle concernant la découverte de la particule Xi faite au CERN à Genève, ce qui est utile à la vision mécaniste basée sur l’idée de propriété, sur l’adoration des idoles et sur la stabilité d’un système qui est toujours prêt à déclencher des guerres et des conflits.

Les idoles, on les connait. L’argent, géré par les finances, en est une, et l’énergie en est une autre, qui équivaut à la masse (E = mc2) selon la célèbre formule d’Einstein. Celle-ci n’est que l’énergie à l’état de repos, la “propriété” présumée d’un corps, et aussi la preuve d’une méconnaissance généralisée. Il existe encore deux autres formes d’énergie : la potentielle, qui dépend des relations entre les corps et les forces universelles, et la cinétique, qui est évidente dans les vitesses hyper rapides de tout corps qui n’utilise aucun carburant et qui n’est pas branché à un réseau électrique. Comment se fait-il que peu de gens le sache ?

Quelle serait la SOURCE de l’énergie cinétique ? Le “vide” duquel jaillit sans cesse et en abondance l’énergie sombre. Et celle de l’énergie potentielle ? Cette dernière dépend des relations entre chaque corps et les forces universelles. Le corps humain entretient des relations intimes avec le “vide” et aussi avec les forces universelles. Des relations changeantes, fluctuantes et non reproductibles, comme le veut l’approche mécaniste.

Nous sommes face à un choix crucial. Sommes-nous des humains ou des robots ? Serviteurs du pouvoir ou libres de choisir nos soins mais surtout les modes de vie et de communication avec notre corps et la Nature ? Et si nous voulons la justice et la liberté réelles, la joie et la prospérité, quelles sont donc les voies à suivre ?

Les voies sont infinies, mais il n’y a qu’une voie royale. C’est la conscience, le sentiment d’identité qui nous accompagne toujours, à l’inverse de la science promue par l’école et la télé.

Occultées par les médias, des données existent qui nous font comprendre que la science apparemment la plus inoffensive – l’astronomie moderne – a décrit un film en 4D qui pourrait s’estomper sous peu en raison du vent solaire. Ce serait alors la fin du film, la révélation que nous sommes dans une matrice, à savoir une réalité virtuelle. Les signaux s’accroissent et il ne s’agit pas de discussions vaines mais de faits et données expérimentales établis, qui sont ignorés par les médias et aussi par nombre de courants spirituels.

Aujourd’hui, nous sommes à même de reconnaître ce qui nous lie à la matrice.

C’est un “savoir” qui méconnait la présence de l’éther, ou du plasma universel, et qui adopte une conception de la matière qui sert à conserver la base de tout pouvoir : l’idée fausse de la division. Les corps ne sont pas des objets distincts et éloignés ; ils sont les mouvements de l’éther, des vortex de cet océan invisible qui relie le tout en s’autoalimentant par le double mouvement, horaire et antihoraire.

La matrice apparait comme étant divisée alors que la réalité réelle est unie et sans bornes.

La conscience peut bien être cette énergie “sombre” inépuisable qui nous relie à l’océan et nous rend capable de dépasser toutes les frontières et de retrouver les véritables ressources : amitié, compréhension et respect.

A présent, nous pouvons agir en harmonie avec la réalité réelle et reconnaître la grande vérité cachée : l’Intelligence Organique.

Sommes-nous quelques-uns ? Peut-être, oui. Mais si nous sommes connectés avec la conscience – l’énergie “sombre” qui rend réelle la réalité – nous serons aussi connectés avec tous ceux qui veulent être libres et sentent le vent qui est sur le point d’inverser la sphère céleste ainsi que le champ magnétique terrestre. Ce vent va renouveler l’univers visible et dévoiler les univers infinis qui ont été jusqu’à présent invisibles.

Ce nouveau vent signe l’avènement d’une nouvelle ère. Notre éveil à cet événement peut faciliter la transition.

Giuliana Conforto

L’éveil du sixième sens

Pendant des millénaires, les religions ont fait ressortir les limites de l’homme et surtout celles de la femme. A présent, les sciences assurent les limites énergétiques et les gouvernements, eux, celles des finances. Les églises prêchent, tout en cachant leurs crises internes, alors que les académies offrent des “certitudes” démenties par les découvertes récentes. L’eau est polluée et l’air est irrespirable, la terre tremble et le “feu” (pétrole) est dans les mains de peu de gens ; par contre, le travail manque au plus grand nombre. Ce dernier est-il vraiment nécessaire pour vivre ? A mon sens non. La joie et la possibilité d’exprimer ses talents sont plus efficaces, de même que la créativité, les innovations et une coopération intelligente et alignée sur le but principal : le bien-être individuel et collectif.

Et que dire de la richesse ? Viendrait-elle de la quantité d’argent ou d’or accumulée dans des dépôts « sûrs », comme nous l’avons cru ? Non, elle dépend de la qualité de nos actions et des buts que nous nous fixons, des conditions du milieu avec lequel nous communiquons et aussi et principalement de la conscience de tout ce qui se produit dans la nature. Là-haut comme ici-bas, il y a des changements considérables à des rythmes croissants, des changements que les médias ne reportent pas et que les sciences n’expliquent pas. Nous sommes « éduqués » à croire en un « savoir » qui les ignore, à utiliser des médicaments pour nous guérir et des armes pour nous détruire, à ne pas nous interroger sur le pourquoi, après tant de régimes politiques, les discriminations sociales sont restées intactes.

L’histoire connue a été marquée par la course à l’or, d’abord le jaune – un métal estimé – ensuite le noir – le pétrole – et maintenant le bleu, à savoir l’eau. La sécheresse est le problème que le monde ne pourra pas résoudre tant qu’il est divisé en des centaines d’états tous armés et devenu fou par la douleur. L’Italie « répudie la guerre » selon sa Constitution et, en 2017, elle dépensera 27 milliards d’euros à des fins militaires, soi-disant « nécessaires » pour combattre le terrorisme ! Et si c’était plutôt l’effet de la terreur avec laquelle on traite les peuples ?

Y a-t-il un mensonge, un “péché” qui nous pousse à accumuler des armes capables de détruire non pas une mais cent fois la planète entière ?

De fines gaines de Matière Blanche enveloppent les neurones, composés de matière grise, et les relient à grande vitesse.

Selon les trois religions monothéistes venant de la Bible, nous souffrons des conséquences d’un “péché” commis par nos aïeux, Adam et Eve, qui mangent le fruit défendu de l’arbre de la connaissance. D’après nombre de spécialistes, cet arbre serait notre système nerveux central. Si c’était le cas, le fruit “défendu” serait la bipolarité, cette façon de communiquer entre charges “contraires”, qui est typique de l’électricité et des idées qui induisent à se ranger avec un parti et à combattre le parti “opposé”.

Composé de 100 milliards de neurones, cet arbre sert à transmuter la volonté d’agir en des actions théoriquement libres et pratiquement conditionnées par notre croyance aux fausses… limites.

Cette croyance n’a jamais été vérifiée et elle a été publiquement démentie. On sait qu’une énorme énergie sombre jaillit du “vide” en imprégnant le tout, même les atomes qui composent nos corps. La science la mesure mais elle n’est pas capable de l’employer, alors que la conscience l’exprime de différentes façons – art et musique, créations et innovations – qui sont souvent réprimées par l’idée tenace qu’il faut “travailler à la sueur de son front”.

Notre cerveau est peuplé de cellules qui emploient beaucoup d’énergie sombre et peu d’électricité ; elles sont en forme d’étoile et ont des capacités spéciales, différentes de celles des neurones composant la matière grise – l’arbre de la connaissance. Les cellules étoilées – astrocytes – composent la Matière Blanche. Lorsque, après la mort d’Einstein, ils ont examiné son cerveau, la seule différence par rapport aux autres cerveaux a été la quantité de cellules étoilées bien supérieure à la norme. Aujourd’hui, à travers l’Imagerie par Résonance Magnétique (IRM), on peut observer l’activité du cerveau vivant et les surprises sont impressionnantes. L’énergie sombre est à son niveau maximal lorsqu’on se détend, on dort ou rêve, lorsqu’on écoute de la musique, on fait du sport et des activités créatives et récréatives, lorsqu’on ne travaille pas à la sueur de son front.

La bipolarité a dominé toute l’histoire connue, de même que la lutte entre le bien et le mal promue par les religions et/ou celle entre la gauche et la droite en milieu “démocratique”. Grâce à ses propres cellules étoilées, tout être humain est capable d’utiliser une mystérieuse énergie sombre et de faire de sa propre vie une œuvre d’art, en exprimant la Magie Naturelle évoquée par les sages, les poètes et les musiciens, racontée dans les fables enchantées, imprégnée dans ce rêve d’amour éternel qui s’estompe de plus en plus.

Ce qui est surprenant, à présent, c’est l’arrivée du prince.

Klimt – Danae – La pluie dorée qui féconde l’utérus n’est pas un mythe si on reconnaît la signification humaine des découvertes scientifiques.

C’est le sixième sens, à savoir l’utilisation de cette énergie “obscure” que nous ressentons comme la vérité et qui dévoile ce que le pouvoir nous cache grâce à la complicité des médias. Il y a tant d’exemples. Il suffit de mentionner les enquêtes sur les crimes d’excellence, telle l’affaire Kennedy ou Moro en Italie, ou l’attaque des Tours Jumelles attribuée à Ben Laden, ayant comme but de conserver les guerres et les conflits religieux.

De nos jours, de nouveaux idoles, slogans et “spiritualités” confondent notre mental “gris” qui croit aux limites énergétiques ainsi qu’au besoin de produire de l’énergie, de se protéger des maladies et/ou des “ennemis”.

Le sixième sens est une expression de la Matière Blanche, laquelle est liée à la matière grise ou, pour mieux dire, elle le serait si cette dernière n’avait pas été “éduquée” à croire à la bipolarité et à la lutte entre les “opposés” et encore à ce besoin de prendre parti. La culpabilité et la peur du jugement sont à la base de notre éducation scolaire qui est un mélange intelligent de demi vérités et de demi mensonges. L’une de ceux-ci est la séparation entre la lumière et les ténèbres que “dieu” aurait accompli il y a très longtemps et qui est, aujourd’hui, faussée par les effets que les “ténèbres” ont sur la “lumière”, à savoir les corps visibles. L’accélération inattendue de l’expansion universelle serait provoquée, en effet, par l’énergie “ténébreuse” (sombre) qui foisonne dans le “vide” et même dans les noyaux de nos cellules (sous forme d’acides aminés).

Il n’y a donc pas de séparation chez les organismes vivants !!!

Par contre, elle existe bien pour les religions qui croient à la Bible et pour les sciences incapables d’utiliser l’énergie obscure. Elle existe pour la politique qui est occupée à trouver des ressources et à imposer des taxes, à produire et à déployer des armes. Cette séparation est là aussi pour tous ceux qui travaillent à la sueur de leur front, car persuadés qu’il existe des limites.

Notre croyance aux limites est le plus grand mensonge de l’histoire écrite – 6000 ans remplis de nombre d’illusions qui ont caché les voies vers la liberté : les émotions.

D’après les sciences, les émotions sont sombres et souvent à ignorer ; d’après les religions, elles sont à contrôler et à séparer entre vices et vertus. Le sixième sens est l’intégrité de toutes les fonctions, l’union permanente entre l’éros fuyant et la psyché faisant face à sa peur et se libérant du “péché”. Ce dernier étant la croyance en la séparation entre la lumière et les ténèbres, entre la vie et la mort. En reconnaissant le rôle crucial de l’énergie sombre sur notre corps, sur l’éros ou la psyché, nous découvrons que la mythique pluie dorée n’est pas vraiment un mythe.

C’est le côté lumineux de la Force que notre Matière Blanche emploie de façon naturelle alors que la pauvre matière grise continue à être “éduquée” à ignorer. C’est le Fleuve de Vie qui imprègne le tout et tous les êtres, en dévoilant la raison pour laquelle des galaxies géantes et des particules minuscules se déplacent à des vitesses énormes sans aucun carburant. C’est la “pluie dorée” qui féconde l’utérus et le cerveau, en se manifestant en talents, créations et innovations et en montrant l’Univers en tant qu’Organisme Eternel et non pas un mécanisme comme on nous le raconte.

Nous ne pouvons ni ne voulons changer les convictions de ceux qui croient au “savoir” actuel. Nous voulons communiquer avec ceux qui tombent amoureux du “prince” ou plutôt du principe qui nous libère du rôle servile qui nous emprisonne. Il s’agit de la volonté créatrice et emplie de joie de vivre et de l’action alignée à un Projet grandiose : travailler pour exprimer ses talents et non pas par “condamnation”. C’est aimer la Vie en vue de la satisfaction des vrais besoins : amitié et respect, sincérité et bonheur.

Giuliana Conforto, traduit de l’italien par Salvo Vilardo

2 – L’ombre des idées

Dieu qui contrôle le sexe…
L’Argent réservé à peu de gens…
La Dette propagée au plus grand nombre.
Ce sont les « valeurs » virtuelles d’une tyrannie en déclin : notre foi dans la réalité de l’horizon qui enchante le regard.
L’horizon enchaîne le mental à la vue et nous pousse à négliger les temps, les rythmes ultra rapides auxquels la Vie se renouvelle, des rythmes que notre cerveau émotionnel pourrait percevoir s’il n’était pas paralysé par la peur du jugement et des limites, toujours acceptées et jamais vérifiées.

3 – Les étoiles tomberont du ciel

 Le cerveau humain est constitué d’environ 100 milliards de neurones. Il compte également des cellules gliales 10 à 50 fois plus nombreuses que les neurones. Les cellules gliales sont capables d’exécuter différentes tâches simultanément.

Considérées comme un soutien secondaire pendant des siècles, les gliales communiquent avec les neurones sans utiliser l’électricité qui est bipolaire.

Aujourd’hui, leur rôle est considéré comme primordial, mais leur mode de communication est inconnu…

 

L’univers Organique et l’Evolution Humaine

Les événements naturels suggèrent un réveil imminent et la fin d’une mentalité, confinée à la matrice. Y-a-t-il une gravité universelle? Non, si aujourd’hui l’expansion de l’univers accélère. Il n’existe même pas le temps universel avec lequel nous calculons tout, surtout les profits de quelques-uns et les dettes du plus grand nombre. Le drame de l’histoire humaine est l’utilisation consciente de la seule matière grise qui, comme Cendrillon, est liée à un rôle subordonné. Nous pouvons redécouvrir notre «chaussure perdue», utiliser consciemment notre Substance Blanche qui nous reconduit au rôle souverain. Elle est capable d’utiliser l’énergie sombre, de sentir qu’il n’y a pas de limites d’énergie ou de temps. Les événements naturels confirment la Révélation annoncée : l’alchimie organique qui implique l’antimatière, bouleverse les lois reconnues par la physique et révèle les univers infinis dont nous pouvons être les participants.

Illusions Coperniciennes

 Sommes-nous sans ressources et éloignés de la principale source d’énergie, le « soleil » ? Non, nous ne voyons pas la réalité réelle. Le vide apparent est une salle aux miroirs qui reflètent nos façons d’observer, façons limitée à la lumière électromagnétique.

Sommes-nous sans ressources et éloignés de la principale source d’énergie, le « soleil »? Non, nous baignons dans une gigantesque illusion d’optique, alimentée par notre credo dans le Principe Copernicien. Le ciel est un ensemble de sphères cristallines, de tissus cellulaires qui reflètent des images infinies d’un même corps. Le ciel, une réalité ombragée, comme l’a justement affirmé Giordano Bruno. Des données récentes prouvent ce que les astronomes ptolémaïques  avaient laissé entendre il y a des millénaires. L’espace « creux » est comme une salle aux miroirs, il est rempli de plasma liquide et d’énergie sombre. Il est multidimensionnel et replié sur lui-même, à savoir composé de structures fractales qui répètent les mêmes formes à beaucoup d’échelles différentes et qui sont pareilles aux « sphères cristallines » dont parlaient les astronomes d’antan. En somme, l’espace « creux » est rempli de cristaux liquides, similaires à ceux qui sont utilisés dans nos écrans télé. Ainsi, l’espace « creux » peut prendre de nombreuses structures variées, en donnant l’illusion d’un espace infini qui, en fait, n’existe pas. Ces structures invisibles démentent le principe copernicien par lequel l’astronomie contemporaine calcule aujourd’hui les distances. En plus, ces structures  peuvent avoir subi des changements brusques qui ont modifié les lois physiques et les dimensions des corps, y compris ceux des humains. Ainsi, on peut expliquer pourquoi l’Atlantide était une grande civilisation, « disparue » à cause d’un soudain changement d’état – une solidification du « vide » qui se trouve aussi dans les atomes, même ceux qui composent les corps humains. Ce changement a accru la gravité, rendu plus aveuglante la lumière électromagnétique et plus faible la lumière faible…