Petit Soleil

Il y a un Petit Soleil au coeur de la Terre : c’est un unique Cristal qui tourne plus vite que le reste de la planète. Cette découverte est unanime, reconnue par tous les géophysiciens depuis 1995, mais hélas, méconnue… Les théories n’expliquent pas le mouvement libre du Cristal, ne connaissent pas les causes des mouvements de la planète, ceux-ci étant plus nombreux que les trois plus connues : diurne, annuel et précession des équinoxes. Et puis la grande nouveauté : le Cristal est le cœur de la Terre visible et aussi d’une Terre Nouvelle – la plasmasphère – aujourd’hui visible depuis les satellites par rayons ultra-violets.

La Terre Mère est-elle enceinte ? 

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La Terre Mère n’est pas seulement la planète ; c’est toute la matière qui réfléchit la lumière électromanétique, donc c’est tout l’univers observable qui a élargi comme s’il était une matrice gravide.  Maintenant des changements soudaines impliquent le cœur de la terre-planète, la surface où nous sommes et tous les champs magnétiques, terrestre et solaire. Dans ce livre Petit Soleil, trois amis physiciens plongent dans une enquête passionnante à fin d’apprendre la nature de l’Enfantement qui semble imminent. Conscients de la cécité de la science, ils redécouvrent une antique méthode d’apprentissage : l’Art de la Mémoire, l’usage du cerveau émotionnel dont nous sommes tous dotés, mais que l’éducation réprime. C’est ainsi qu’ils découvrent la Source de la Vie – le SOLEIL CRISTALLIN – qui, par ses mouvements co-meut tous les mondes, visibles et invisibles, tous vivants, intelligents et pareils dans leurs formes.

Le Petit Soleil Cristallin est aussi la Source des messagers faibles  – sons nucléaires à très hautes fréquences – les notes de musique de l’HARMONIE éternelle composée par le Cristal même. Les trois découvrent alors l’OPERA intelligent du Petit Soleil et de la Force faible: Musique, Lumière lourde, qui actionne les “cordes” les plus intimes. De la Magie ?  Non, une réalité : les “cordes” sont les particules nucléaires qui composent les corps naturels surtout ceux des humains, sensibles aux émotions et capables d’entendre la MUSIQUE universelle, ce grand OPERA du Cristal.

Par l’Art de la Mémoire, le cerveau se révèle une antenne capable de transmettre et recevoir la Lumière lourde, émise par le Cristal, et de dévoiler les mensonges millénaires d’une “connaissance” ignorant la Vie, l’espace, le temps et la matière. Le ciel n’est pas un espace vide, peuplé de sphères pleines, mais un plasma dense qui glisse à travers les voiles magnétiques en forme de pomme, ou mieux une série de pommes emboitées les unes dans les autres. A peine cernées par le sciences et cachées au plus grand nombre, ces pommes sont en train de se dissiper très rapidement. Participant à une aventure de plus en plus enthousiasmante qui affine leurs perceptions, les trois physiciens mènent leur enquête jusqu’au bout. L’Enfantement est la Naissance d’une nouvelle conscience humaine, l’évidence de notre immortalité. La grotte où voit le jour l’Enfant Solaire n’est pas un mythe, ni une crèche : c’est tout simplement la magnétosphère terrestre. Et “manger la pomme” n’est pas un péché, mais le piège de tous ceux qui croient en la lumière illusoire – électromagnétique – incitant à prendre la pomme pour la réalité. La pomme c’est un ensemble d’écrans plasma qui entourent la Terre, une télé cosmique qui cache la vraie réalité faite d’univers infinis et intelligents. L’espace est comme une salle aux miroirs, une école pour nous reconnaître et aimer la seule Force, la VIE, l’Amour.

Les sons nucléaires sont ceux que nous ressentons comme éros et émotions.

En se montrant, le Petit Soleil bouleverse la pomme. Est-ce la fin ? Oui, la fin de la Grossesse Cosmique et d’une gigantesque illusion d’optique. C’est la révélation du Grand OPERA, la Vie qui nous fait naitre, mourir et aujourd’hui ressusciter à l’éternité.

 

Petit Soleil, en vente ici, un voyage passionnant parmi les replis sublimes de la nature, les émotions délicates de l’homme et… les mensonges féroces de l’histoire. Est-ce la Terre qui tourne autour du Soleil ou est-ce le Soleil qui tourne autour de la Terre ? Ce faux dilemme est le défi à relever pour trois amis physiciens à la recherche de la vérité. Réveillant d’anciennes mémoires et élaborant de récentes données, ils bouleversent les fondements de la culture officielle. Parmi leurs nombreuses découvertes figure l’horizon sensible, à savoir le cerveau émotionnel humain. Sensible aux mouvements, générés par la Lumière nucléaire que les physiciens appellent “faible”, ce cerveau est instantanément connecté à la Source de la même Lumière. C’est le Petit Soleil Cristallin qui n’émet pas de lumière électromagnétique. Il est le Cœur Cristallin de la terre; il compose et émet des sons que nous, les humains, sentons comme conscience, l’unité du tout, le monde. Le Petit Soleil est également au cœur d’une nouvelle Terre que les sondes spatiales ont observé dans l’ultraviolet. Cette nouvelle Terre a une forme embryonnaire et est plongé dans une grotte réelle et concrète : la magnétosphère solaire, similaire à un utérus parsemé d’étoiles. Continuer la lecture de « Petit Soleil »

La Libération de la virtualité

Nous ne sommes pas expulsés du Paradis. Nous ignorons les voies nécessaires à communiquer avec tous les temps. Dieu, argent, dette : voilà les valeurs virtuelles d’une tyrannie en déclin, le temps linéaire, sur lequel notre société est basée, en ignorant l’extrême rapidité des processus vitaux. Le temps linéaire est le mensonge de la vidéocratie qui est devenue une dettocratie. Crée par la magnétosphère terrestre, la vidéocratie dépend d’une « pomme » dont nous nous nourrissons encore. Tous le événements montrent sa fin imminente. C’est le germe de la TERRE PROMISE, à savoir de la matière organique qui compose tout le cerveau humain.

Le retour de l’éther et de l’harmonie

L’Apocalypse est la révélation de la “tyrannie” qui a réduit les humains en esclavage. Telle “tyrannie” est notre crédo aux limites des ressources, promu par un “savoir” qui est fonctionnel au pouvoir et démenti par les événements en cours. Une énergie noire immense est en train de jaillir du “vide” quantique…

Bien que l’énergie noire constitue environ 70 pour cent de l’univers et que nos cellules l’utilisent régulièrement, les scientifiques ne savent pas ce que c’est. Ils savent qu’elle jaillit du “vide”, provocant des effets observables. Certains ont observé ces derniers aussi lors des éclipses.

Un exemple est donné par Maurice Allais, prix Nobel de l’Economie, lequel, en 1954, a observé les mouvements du pendule de Foucault toutes les 14 minutes – pendants 30 jours et nuits consécutifs – dans son laboratoire à Paris. Ces jours-là, il y eut une éclipse solaire. Selon la physique connue, aucun effet ne devait se produire, mais pendant l’éclipse, le pendule fit un tour inattendu, une rotation anti-horaire. Ce fait est connu comme effet Allais et alimente encore les débats. Ce tour inattendu était une inversion de la rotation terrestre (Foucault avait démontré que le pendule enregistre la rotation de la Terre). Selon Allais, c’était la preuve de l’anisotropie de l’espace. Les observations de l’effet Allais sont rares et plutôt contradictoires. L’annonce de la vérification de l’effet Allais par la NASA avant l’éclipse du 11 août 1999 attira l’attention des médias, tandis que les observations de l’éclipse solaire du 26 janvier 2009, en Ukraine et en Roumanie, séparées par 440 km, sont restées réservées aux spécialistes, car elles défient, sans doute, des convictions communes telles que la gravité et le temps linéaire.

Au contraire de ce que l’on croit, l’inversion temporelle ne se limite pas au conte de fée d’Alice aux Pays des Merveilles. C’est une technique utilisée depuis des décennies dans le domaine optique et maintenant aussi avec les ultrasons. L’inversion temporelle peut avoir également une signification humaine : c’est notre capacité à formuler et à réaliser des projets tout en défiant l’idée commune que seulement le passé est réel et que le futur dépend des institutions telles que les gouvernements, les églises et les banques.

De plus en plus d’êtres humains réalisent que le passé est un ensemble de mémoires que nous n’avons jamais vérifié en profondeur et que nous relions à théories et théologies, démenties toutefois par les événements naturels en cours. Quasiment toutes les théories se basent sur un “seul dieu” – le temps linéaire – tandis que les théologies découlent  de la célèbre “séparation de la lumière des ténèbres” accomplie par “dieu” au commencement. Par contre, cette “séparation” advient aussi quand on choisit de n’observer que les effets observables et d’ignorer ceux obscurs. Les effets observables soutiennent le “savoir” orthodoxe alors que les “obscurs” suggèrent des “hérésies” comme, au fait, les inversions temporelles qui sont à même d’inverser les spins nucléaires de nos corps. Et si elles étaient ce que nous ressentons comme intuitions, sensations ou prévisions ?

De toute façon, la durée de notre jour est un effet de la rotation diurne, vers l’est,  de la surface terrestre. Une rotation qui change et qui pourrait changer pendant les éclipses. Il faut aussi remarquer que la rotation est par rapport au “vide” qui, lui, est à l’arrêt selon le point de vue commun. Cependant, si on reconnaît la nature co-mouvante du “vide”, il y a une possibilité renversante : tout se meut et il se peut que les relations entre le “vide” et la surface de la Terre soient en train de changer.

Les astrophysiciens méconnaissent les causes des rotations diurnes des planètes. Les géophysiciens ont reconnu que la Terre est composée de différentes couches ayant chacune sa propre rotation et donc sa propre durée du jour. Les médecins relient la santé du corps humain à l’alignement de ses spins nucléaires et la physique constate  que tous les spins de l’univers ont la même unité de mesure ou des multiples entiers de cette unité. Le spin est une des propriétés des particules, au même titre que la charge électrique. Le spin donne une sensation de tourbillon, mais… Pourquoi tous les spins ont la même unité ? Peut-être parce qu’ils ne sont pas des propriétés des particules et/ou antiparticules, comme on croit, mais plutôt des effets du vide quantique qui est comme une mer secouée par des vagues et des vortex doubles, centripètes et centrifuges, qui tournent à droite et à gauche et qui ont des valeurs discrètes. L’énergie du vide et l’énergie noire pourraient ne faire qu’un.

Si c’est le cas, il faut revoir de façon radicale notre conception de la matière et aussi notre culte pour le “dieu temps linéaire”. Ce “dieu”, qui règle les salaires et les profits et qui régit les histoires et les dettes croissantes, pourrait être une interprétation de nos yeux qui n’observent que les basses vitesses.

Etant donné que même les hautes vitesses existent, nous pouvons vérifier si l’ancienne séparation “divine” est plutôt une séparation humaine, concernant la scission entre ce que nous voyons et les émotions que nous ressentons. Nous sommes aussi à même de vérifier si le lien entre le “dieu temps linéaire” et la dette croissante (global debt clock) est un fait objectif ou une invention de peu de gens qui en ont bénéficié et qui conservent la distribution inégale de la richesse.

Ces vérifications pourraient conduire à une révélation historique, réalisée par ceux qui veulent un monde sage et juste pour tout un chacun, un signe de liberté par rapport aux institutions en profonde crise.

La vraie réalité est l’envers de ce que nous voyons…

A présent, il y a des événements naturels sans précédent que les médias ne rapportent pas. Outre les tragédies et les massacres, il se passe également des “exercices” militaires massifs. Il semble que le monde se prépare pour une guerre totale ou pour subir une catastrophe globale. Si l’on observe les événements avec attention, on peut comprendre qu’ils annoncent une surprise extraordinaire, évoquée depuis toujours : la fin des temps, à savoir le commencement de l’harmonie éternelle.

Au cours de toute l’histoire humaine, il y a toujours eu un “ennemi” à combattre ou à craindre. A présent, le changement climatique est considéré comme un danger global nécessitant des actions urgentes, d’après les récentes déclarations du président des Etats Unis. “Il faut une conversion écologique globale”, a affirmé le pape François, en rappelant l’utilisation de combustibles renouvelables, l’efficacité énergétique et une nouvelle alliance entre science et religion afin de  combattre le changement énergétique mené par l’homme. Et si ce changement était, en revanche, mené par l’univers ? Cela signifierait le retour de l’éther.

“L’éther ramènera l’harmonie dans le monde”, disait Aristote (384-322 av JC).

L’histoire de l’éther remonte à l’antiquité et a été acceptée telle quelle pendant des millénaires. En 1644, Descartes affirma que l’éther est composé de vortex au fond desquels il y a un corps céleste ou une étoile. De nombreux physiciens sont d’accord pour dire que le « vide » est une mer multidimensionnelle dont les vortex nous paraissent des particules et/ou des antiparticules, apparemment divisées, mais en fait unies par les mouvements de la mer. En 1887, une célèbre expérience « abolit » l’éther et, depuis lors, les académies ont éduqué des générations de physiciens à le considérer comme étant une ingénuité d’anciens philosophes. Certains avaient mis en lumière que seulement l’éther statique avait été banni et non pas celui fluide ou plutôt superfluide. Cependant, leurs thèses furent niées et ridiculisées, car elles impliquent des conséquences renversantes telles que l’antigravité, les vitesses superluminales et mêmes les inversions temporelles.

Maintenant, on passe de surprise en surprise : ce « vide », rempli d’énergie noire, est dans le ciel, sur Terre et même dans nos cellules. Les cellules gliales, qui constituent la matière blanche de notre cerveau, utilisent l’énergie noire, tandis que nos neurones, qui constituent la matière grise, ne l’utilisent pas. Tout en étant créative, belle et ambitieuse, la matière grise a été “éduquée” au sacrifice et à la résignation et reléguée à un rôle servile, telle Cendrillon, obligée d’obéir à sa « belle-mère » : une société cynique qui exploite ses efforts et l’oblige à s’endetter pour survivre. Une surprise époustouflante est que sa “chaussure” a été trouvée et elle est toute petite, comme dit le conte de fée.

Il s’agit de la matière blanche, composée de fines gaines myélinisées qui enveloppent les neurones, les isolent électriquement et règlent leurs signaux. Ces gaines constituent la « chaussure » qui ramène Cendrillon – notre matière grise –  à la résidence royale, à la liberté d’aimer et d’être aimée, indépendamment du “dieu” temps et des intérêts bancaires croissants. Cela n’est pas un conte de fée. C’est la capacité naturelle de notre matière blanche d’utiliser l’inépuisable énergie noire qui jaillit du “vide”. Cette énergie peut nous libérer de tous les liens, tels que la gravité, l’électromagnétisme et le champ nucléaire fort ; elle est sans doute seulement en contact avec la force “faible” qui crée les temps. Si nous utilisons de façon consciente les capacités de notre cerveau, nous pouvons  profiter de ressources illimitées ainsi que guérir du syndrome millénaire de la pénurie. La soi-disant “énergie noire” pourrait être le Principe Féminin qui contient le tout et le nourrit, la Pachamama des cultures andines, la Substance Mère dont tant de sages ont parlé, le Nun mentionné dans les anciens papyrus égyptiens. L’énergie noire, à savoir l’éther dynamique, pourrait aussi provoquer les mouvements de notre sang que nous ressentons comme éros et émotions ou déclencher des aperçus et des capacités créatives que les êtres humains ont toujours démontré. Nous pourrions enfin devenir conscient du rôle souverain de l’humanité et comprendre que le changement climatique n’est pas un danger à craindre, mais la révélation d’une prospérité générale à laquelle nous pouvons contribuer.

Giuliana Conforto

Physique, Dieu et les Dieux

Eh bien, ils ont finalement trouvé la soi-disante «particule de Dieu», le boson de Higgs. Après tant d’années de recherche, des milliers d’employés ingénieux et des coûts incalculables, nous avons maintenant une «certitude» : «Dieu existe» ou mieux «Higgs existe».

Comprenons-nous ; moi je suis contente. Cela confirme le Modèle Standard qui est mon cheval de bataille et qui m’a permis de me dissocier des modes spirituelles et de pénétrer la nature complexe de la matière, démontrer qu’il n’y a pas un seul type de matière comme on le croit : il y en a trois, et tous les trois unis au champ, révélé au CERN dans les années 80, et appelé «électrofaible». Ces trois types, ajoutés à ce champ forment, à mon avis, les quatre éléments – le Feu, l’Air, l’Eau et la Terre – que Empédocle avait défini il y a environ 2500 ans. D’une manière analogue aux quatre bases de l’ADN, ces quatre éléments peuvent expliquer l’existence des univers infinis, tous unis entre eux, et chacun composé d’une des «combinaisons infinies de la matière», comme disait Giordano Bruno. Aujourd’hui, nous pouvons spécifier que les combinaisons se rapportent à 6 quarks et 6 leptons, et pas seulement : ces combinaisons se rapportent également aux 6 anti quarks et aux 6 anti leptons, soit un total de trois types de matière et trois types d’antimatière.

Jusqu’ici tout va bien. Mais ce qui me dérange, cependant, ce sont les tonalités triomphantes des propagateurs zélés et même des tons de l’astrophysique qui en profite pour fournir des «certitudes», qu’elle ne possède pas, et pour «confirmer» une image de l’univers qui ne fonctionne pas du tout. Qui invoque «dieu», évoque une controverse entre la science et la religion qui cache l’ignorance commune : le rôle du temps.
Le boson de Higgs se désintègre en temps ultra, ultra rapide et de diverses manières, parmi lesquelles mes deux favoris : l’une est celle en une paire de bosons Z, qui combine différents types de matière et d’antimatière, et l’autre est celle en quatre mésons qui forment les rayons cosmiques dont l’origine est l’un des grands mystères non résolus, tout autre sauf secondaire. L’intensité croissante des rayons cosmiques semble liée au réchauffement global de la planète et cela met une pierre tombale sur le dernier coup de bluff perpétré par les «bons gars» qui veulent sauver la terre : l’effet de serre d’origine humaine.

Aujourd’hui beaucoup ont compris que la division entre le bien et le mal, ou entre à gauche et à droite, n’est qu’apparente, utile pour créer les alliances, les conflits, et surtout pour maintenir la vraie puissance qui domine le monde : celle de la finance. Mais quelques-uns  d’entre nous ont entrevu la véritable origine de ce pouvoir qui crée des dettes pour les décharger ensuite sur les populations. Il s’agit de la connaissance orthodoxe qui ne sait pas ce qu’est le temps. Et pourtant, le temps est la base de tous les calculs : les salaires, les bénéfices, les intérêts composés, les dettes, et même les «valeurs» telles que les écarts et les PIB qui déterminent la politique économique mondiale.

Aujourd’hui, l’astrophysique reconnaît qu’elle est incapable d’observer 96% de la masse qu’elle a calculée elle-même, tout en observant l’expansion accélérée des 4% restants. Cet état de fait, qui a été même primé en lui attribuant un Prix Nobel, bouleverse le «dieu», qui est apparu jusqu’ici éternel : le champ gravitationnel, lié à l’autre «dieu» qui domine la technologie actuelle, le champ électromagnétique. Ce dernier est le créateur de l’espace et du temps. Fidèle sujet de ces deux «dieux» l’astrophysique «oublie» son terrible aveuglement, «oublie» le rôle crucial des rayons cosmiques et assure que l’univers observé – à peine 4% – est âgé de 13,7 milliards d’années. Et nous, pauvres humains, n’atteignant même pas 100 ans de vie et ayant une petite histoire d’à peine 13 mille ans, sommes «ses uniques» observateurs intelligents. L’abîme temporel, qui divise l’homme et l’univers, se propose alors en cascade sur tout, sur la Terre qui aurait seulement 4 milliards d’années, sur la formation des ressources pétrolières qui remonteraient a des millions d’années et sur les limites des ressources, garanties par tous, bons et mauvais, tout cela pour justifier la nécessité de les monopoliser, de déployer les armées sur toute la planète pour les «défendre» et peut-être prêts à construire des églises pour bénir ces mêmes armées.

Le fait est qu’aucune discipline orthodoxe, de la science à la religion, sait ce qu’est la Vie. Si la Vie est «la seule force qui anime les univers infinis et intelligents», comme le dit Giordano Bruno et si Elle est la force que les physiciens appellent électrofaible, comme je le propose moi-même, l’orthodoxie est bouleversée de fond en comble. Ils devraient reconnaître que l’Eglise catholique n’a pas du tout l’exclusivité de la communion avec «dieu», ni n’a aucun droit d’excommunier.

En tant que Force universelle, la Vie est en communion avec tous et a deux côtés à travers lesquels elle se manifeste, tout comme le suggère la saga de Star Wars : l’une est le «dieu», le champ électromagnétique, et l’autre est le champ nucléaire faible, connue des initiés, mais inconnu du grand public grâce à l’attitude servile des médias envers l’orthodoxie. Ce champ n’a pas été placé sur le piédestal de Dieu, heureusement et par hasard, se trouve être le seul qui peut nous donner la communion instantanée avec les «combinaisons infinies de la matière», c’est à dire avec les univers infinis que l’astrophysique calcule mais n’observe pas. Et non seulement.

Le courant nucléaire neutre, porté par l’énorme flux de bosons Z, peut coïncider avec le Fleuve de la Vie, évoqué par Héraclite, avoir des effets bénéfiques sur les organismes et, avec des calculs à la main, démentir de manière flagrante l’idée de l’insuffisance des ressources. La Vie se reproduit en un temps très court. Aujourd’hui, nous savons que tous les processus de vie sont des milliards de fois plus rapides que l’unité de temps – la seconde – que la science orthodoxe prétend mesurer avec la précision d’un millionième de milliardième de seconde.

Malheureusement, ceci n’est pas suffisant pour observer des phénomènes tels que la conception, le développement embryonnaire, la sécrétion hormonale, le repliement des protéines, c’est à dire tous les processus vitaux, essentiels pour notre bien-être et notre santé. Donc, la Vie reste un «mystère» et ainsi on évite d’enquêter sur les «moments fugaces», ceux des intuitions et de la créativité, sur le sens de l’éros réprimée par toutes les religions, ces moments uniques qui marquent les choix essentiels, des petits moments qui changent tout, qui submergent le passé et créent un futur nouveau. Au lieu de proposer de nouveaux «dieux», les médias feraient bien mieux de s’interroger sur le rôle, désormais tragique, du pouvoir temporel, ou bien de la croyance globale en un temps unique, linéaire, immuable, à la base de toute la société.

Est-ce que le temps existe ? Presque n’importe qui serait prêt à jurer que oui. Certaines personnes plus raffinées font une distinction entre le temps linéaire, promu par le pouvoir temporel ayant son siège central à Rome, et le temps cyclique, typique de toutes les civilisations anciennes, y compris les Mayas, avec leurs différents calendriers, et l’éternité typique des «dieux» vénérés par la science orthodoxe : les deux champs, électromagnétique et gravitationnel. Le premier créa l’espace et le temps, et le second créa le poids sur la terre et la gravité qui lie la terre même au soleil.

Au lieu de les appeler des «dieux» et de les faire passer pour éternels, nous devrions reconnaître que ces deux champs évoluent et se transforment  à un rythme accéléré. Ce sont des thèmes et des faits qui n’ont aucune mention à la télévision, ni dans les dernières pages des journaux, ils démontreraient que la science ne sait pas ce qui est entrain de se passer et évite le problème principal : le sens du temps.

«Grâce» au pouvoir temporel, les religions ont favorisé la dépendance globale du monde envers le temps. Contrairement à ce que l’on croit, la science n’a pas été en contradiction jusqu’au fond. Il est vrai qu’Einstein a démontré l’élasticité et la relativité du temps, mais seulement à des vitesses proches de celle de la lumière qui ne nous concerne pas, simples mortels. Comme le disent les orthodoxes. Nous n’avons pas besoin des neutrinos pour comprendre que des vitesses superluminiques existent. Toutes les antimatières renversent la flèche du temps, mais … nous ne devons rien savoir.

Nous pourrions «découvrir» ce que toutes ou la plupart des équations de la physique témoignent déjà : le temps n’a pas une seule direction, il ne court pas seulement du passé au futur, mais aussi dans le sens inverse, du futur au passé. On pourrait aussi penser que l’âge de l’univers, les 13,7 milliards d’années, soit le résultat d’observations limitées à la moitié du «dieu» du champ électromagnétique – le passé – et que rien n’empêche que l’autre moitié – future – existe déjà. Enfin, cela pourrait révéler la grande déception de toute la connaissance orthodoxe, une volonté tenace de cacher le présent, l’instant qui ne figure pas dans les équations, mais dans la conscience humaine. C’est celui par lequel nous pouvons agir pour créer un nouvel avenir. Certes, pour agir, il faut la volonté et c’est celle-là que toute la «connaissance» déprime ou réprime.

Le monde est orphelin, c’est-à-dire sans père et sans volonté. La seule prière suggérée par les Evangiles, au sujet du Père. Quelle peut être la volonté d’un père ? Le bien de tous ses enfants, et non pas des privilèges pour le peu d’enfants plus forts et la charité pour tant d’enfants faibles, pas la misère étendue désormais à tous, dictée par la fausse insuffisance des ressources et par les «limites» présumées de l’homme.

Pendant que la découverte du boson de Higgs se trouve sur toutes les premières pages des journaux, qui le prennent pour «dieu», celle des neurosciences est passée en sourdine.

L’énergie sombre est présente dans le fonctionnement du cerveau humain et opère de manière mystérieuse, mais cruciale, surtout quand nous sommes au repos et lorsque nous planifions un nouveau futur. Notre cerveau a des potentialités énormes, des contacts directs avec des univers infinis qui ne peuvent pas être observés, si nous nous contentons d’observer la moitié du «dieu» champ électromagnétique. Si nous utilisons nos capacités cognitives, plutôt que nous prosterner devant l’autel où on rassemble les «dieux», nous pouvons reconnaitre que nous ne sommes pas obligés de «travailler à la sueur de notre front», mais que nous sommes libres d’utiliser la ressource infinie : la conscience, le contact avec les «combinaisons infinies de la matière», contact aussi profond que réel au point de reconnaître sa propre communion avec l’éternel présent.

Aujourd’hui, de nombreux phénomènes, reconnus mais considérés comme des mystères, n’atteignent pas les honneurs des manchettes, ou sont inondés d’interprétations fausses et tendancieuses, comme cela s’est produit à propos de l’effet de serre, cause supposée du réchauffement planétaire. En attendant, tout le système solaire se réchauffe et personne ne le dit à la télévision.

Comprenons-nous, nous survivrons, et ce n’est pas la fin du monde. Cependant, il se pourrait que ce soit la fin des «dieux», y compris l’infiniment «bon» qui vous envoie en enfer pour «crimes sexuels». Il se pourrait que ce soit la révélation que les «dieux» n’ont pas une existence indépendante, mais dépendent des observationsdes actions et des interprétations des hommes.

C’est la révélation à laquelle je souscris …

Giuliana Conforto

La naissance d’une nouvelle conscience

En ces temps de crise et de difficultés en tout genre, je suis heureuse de vous donner une très bonne nouvelle : l’Univers Enfant, est en train de naître… et nous, nous sommes en train de renaître.

Ce n’est plus de la science ni de la science-fiction, ce n’est pas du domaine de l’esprit ni du mythe qui, tout de même, nous aide à appréhender l’ÉVÉNEMENT en le dévoilant.

L’ Univers Enfant est à présent vu par les sondes spatiales et il est, depuis des décennies, entendu par les signaux radio qu’il émet. D’après les scientifiques, il s’agit de la “plasmasphère” – la Terre même – observée aux Ultra-violets extrêmes. A ces fréquences, la surface solide où l’on court, lutte et souffre, disparaît à nos sens…

Grand comme quatre à cinq fois la Terre, sa mère, l’Univers enfant a le même Cœur que sa mère et il est tellement vaste qu’il peut contenir nombre d’autres mondes – “obscurs” à notre vue très limitée – qui sont pourtant réels, parmi lesquels la Terre Promise, un monde que l’on pourrait qualifier de surnaturel de notre point de vue humain limité.

Il y a un “secret” que peu  connaissent : la matière que nous percevons n’est pas la seule existante. De telles matières “obscures” – à savoir indépendantes des lois soi-disant « naturelles », composent des mondes intelligents, invisibles et sensibles, que le cerveau humain peut finalement capter. Nous avons atteint le terme d’une Grossesse Cosmique, la libération d’une vie utérine, dominée par une tyrannie dont nous nous sommes tous rendu esclaves : le temps, relié au pouvoir, à l’argent et à l’intérêt bancaire, une fausse dette qui nous emprisonne. La fin de cette grossesse ressemblant à une crise des valeurs virtuelles auxquelles nous avons donné crédit. Il s’agit d’une crise qui nous conduit à une “connaissance” qui ignore la signification de la mort…

A partir de là, l’Utérus qui enveloppe l’Univers Enfant se dissout. C’est la “Bulle” que les astronomes appellent “héliosphère” et qui témoigne d’un fait renversant : nous occupons une “place spéciale” dans l’univers, contrairement à ce que prétend l’astronomie copernicienne “Ennemie” implacable de l’astrologie, également en crise.

Une série d’événements ultra-rapides sont en train de modifier le ciel et cette“Bulle” qui fait miroir. Cela est démontré par les données scientifiques ainsi que par la NASA; et le miroir, on le sait, sert à nous connaître nous-mêmes…

Le cadre, dépeint par l’astronomie copernicienne, est le miroir d’un esprit humain qui exalte ses conquêtes et cache ses défaillances. Outre le temps,même l’espace est en crise. Si la “Bulle” est un miroir ou, pour mieux dire,une gigantesque salle aux miroirs, l’espace calculé jusqu’à présent n’est qu’une illusion d’optique.

L’espace et le temps changent, car leur cause – la matière normale – change.

Celle-ci est Vierge, à savoir recouverte de voiles, et pourvue d’énergies nucléaires énormes.

Les hommes “classiquement cultivés” ne connaissent que l’énergie nucléaire forte – utilisée pour les bombes et les centrales nucléaires – et ignorent l’énergie nucléaire faible qui, elle, peut tout guérir en un instant. Les deux forces nucléaires – faible et forte – ont de puissants effets sur notre corps : c’est ce que nous ressentons comme éros et thanatos. De nos jours, c’est notre relation avec cette énergie douce, « faible » et brûlante, l’éros, qui est en train de provoquer l’alchimie et la Naissance d’une nouvelle conscience.

Combien de gens participeront à l’Accouchement? Tous ceux qui le veulent.

Le “problème” est que presque personne ne sait. Peu de gens lèvent les yeux au ciel et prennent conscience des anomalies qui s’y produisent : traînées chimiques tracées par les avions, nuages étranges, lumières colorées qui précèdent les tremblements de terre. Un tout petit nombre seulement d’êtres humains comprend la nature de l’ ÉVÉNEMENT annoncé, pourtant depuis des millénaires. Heureusement, ce n’est pas la quantité qui importe. Il suffit de très peu de gens pour donner une allure nouvelle à la matrice – ce sont ceux qui sont disposés à réaliser l’alchimie, devenant ainsi le sel de la Terre. Cet ÉVÉNEMENT est, en effet, une alchimie, un processus nucléaire faible, naturel et bénéfique, passé à la postérité comme un “miracle”: la résurrection des corps.

L’ÉVÉNEMENT est en cours et modifie déjà la matière qui compose tout l’univers observé, y compris les corps et les esprits de ses observateurs. L’acte final pourrait aboutir en 2012 ou 2013, lorsque le champ magnétique solaire devrait inverser sa polarité (à condition que le cycle des tâches solaires garde son rythme habituel).

La fin du monde ?

Non, plutôt la fin des mensonges qui l’ont rendu si fou et si tragique, et le début de la liberté et de la vraie justice ainsi que l’avènement d’une société organique, pourvue finalement de son ingrédient essentiel : l’auto-conscience.

Giuliana Conforto