L’Odyssée des temps et le Soleil du futur

Changement climatique ?

Pas seulement !

Aussi le sentiment d’un changement profond et crucial concernant la conscience humaine.

Fig.1 – La dichotomie dans notre cerveau se situe entre les fonctions de la Matière Blanche et celles de la matière grise, liée à notre vue.

C’est le sens de l’identité, qui nous accompagne depuis nos premiers vagissements, jusqu’à l’âge avancé. Marquée par des actions et des émotions, la conscience évolue en accord avec nos cellules qui naissent, grandissent, meurent, et se régénèrent à des rythmes différents. La conscience grandit avec les expériences pratiques et le désir de rechercher la Vérité qui manque encore en ce monde : la Vie.

Qu’est-ce que la Vie ?

C’est ce qui génère et anime tous les vivants, présents uniquement sur cette planète, selon les observations scientifiques, elles-mêmes très limitées (Fig. 2).

 « Au début, était le verbe ». L’Apocalypse selon Saint Jean est traduite par la plupart des gens en « fin du monde », alors que son sens exact est révélation. Cette méprise engendre beaucoup de peur et de crainte. Les événements « naturels » actuels, sans précédent, étayent cette erreur d’interprétation. Pourtant, ceux-ci offrent des surprises que les sciences n’expliquent pas. Un changement important concerne le champ magnétique terrestre ainsi que les deux autres champs magnétiques – solaire et interplanétaire – qui ont des effets importants sur les trois fluides de notre corps.[1] Vers 3h30 du matin, lorsque le vent solaire touche la surface de la Terre, des centaines d’hormones s’écoulent de nos minuscules glandes endocrines, affectant nos humeurs au réveil. Certains s’éveillent heureux et d’autres souffrent, parce qu’ils sont forcés de «travailler à la sueur de leur front» et/ou de résoudre de nombreux problèmes.

« Je suis le fils du Père Soleil et de la Terre Mère », a écrit Giordano Bruno (1548-1600), prévoyant la confusion actuelle et la solution inattendue. C’est la révélation annoncée : le rôle central de l’être humain. Le contact quotidien entre le vent solaire – le plasma qui s’échappe du soleil –, et le corps humain sur terre, en est un indice. Actuellement, une nouvelle matière organique émerge de nos glandes endocrines. Composée d’hormones – de grandes molécules organiques –, cette matière est le «pain quotidien» qui révèle la relation intime entre notre corps, qui est éros, et notre psyché.

Cet événement peut susciter l’éveil, l’attention consciente aux «noces» qui, précédemment, ne se célébraient que dans le sommeil : le réveil de la conscience qui a des besoins, des désirs et des rêves, et qui ressent le poids des engagements pris pour s’adapter à un «savoir» qui les ignore. Ceci relègue les origines à un passé lointain et alimente la tyrannie qui a dominé tous les régimes politiques. C’est le crédo commun en un temps unique, linéaire et irréversible, dont tout dépend et particulièrement la dette mondiale publique. Quelles lois de la nature la lient au temps mesuré par les horloges ? Aucune, c’est évident ! Cette idée est un artifice, un indice que nous sommes dans une réalité virtuelle – une matrice – forcés, comme Don Quichotte, de lutter contre des moulins à vent. La Nature évolue par à-coups.[2]

Et si c’était l’évolution de l’espèce humaine qui était en action ?

Ce serait la «fin» du savoir, qui a dominé l’histoire connue, et le début de la conscience de la réalité humaine et sociale limitée, pour le moment, par notre façon de la concevoir. Notre physiologie pourrait expliquer pourquoi la révélation a été appelée « fin des temps« . Ce serait en effet le début d’une nouvelle harmonie entre tous les temps ou rythmes, y compris ceux physiologiques de notre corps et ceux des trois champs magnétiques, interplanétaire, solaire et terrestre.[3]  Mais aujourd’hui, le changement ultra-rapide du champ magnétique terrestre ou géomagnétique est une grande nouvelle.

Son intensité disparaît à des vitesses croissantes et le pôle Nord magnétique vole vers la Sibérie.

C’est sur ce champ que se base le vol des avions et des oiseaux. Les experts ont donc dû réviser le modèle magnétique au début de 2019, avant 2020, comme prévu.

L’inversion de la polarité géomagnétique pourrait être imminente… Si elle se produit « nous perdrons notre bouclier protecteur » déclarent les sciences officielles. À mon avis, c’est l’occasion extraordinaire de comprendre que la Vie n’a aucun besoin de protection. Cette inversion s’est déjà produite et n’a pas été liée à des catastrophes. Elle a eu lieu il y a 41 000 ans et a coïncidé avec la disparition des Néandertaliens. Selon les recherches actuelles, leur disparition serait liée à une protéine, présente dans le corps de Néandertaliens mais, absente, chez l’Homo sapiens qui a survécu indemne. Le champ géomagnétique, peu de temps après, s’est inversé à nouveau et est revenu aux conditions initiales.[4]

Fig.2 – Notre cécité astronomique – 95% de la masse totale – calculée par l’astronomie.

Mais disparition signifie-t-elle extinction ?

Non, c’est la preuve de notre cécité, certifiée par l’astronomie qui calcule selon son propre aveuglement (Fig. 2). Seule la matière normale ou lumineuse – 5% de la masse calculée – est observable et de ce misérable 5%, une portion minuscule est visible : c’est celle qui émet et/ou réfléchit la lumière électromagnétique en fréquences optiques. Les sondes spatiales, capables d’observer la Terre en ultra-violet extrême (EUV), montrent une autre Terre, beaucoup plus grande que la sphère visible (Fig. 3).

Fig.3 – La Plasmasphère est la Terre composée de plasma, invisible, mais présente et co-existante à la Terre visible.

C’est la Plasmasphère, composée de plasma, le quatrième état de la matière, après les trois connus, solide, liquide et gazeux.

La Plasmasphère est fluide, elle a une forme embryonnaire et n’a pas de gravité. Sa rotation diurne varie entre 25 et 27 heures, de sorte qu’elle a des jours plus longs que la Terre visible, encerclée en noir (Fig. 3).  Les deux Terres coexistent et partagent le même Cœur Cristallin : l’une est large, unifiée et cohérente comme si elle était un seul corps vivant ; l’autre est incohérente et dominée par des gouvernements qui exacerbent les conflits au lieu de les résoudre.

De nombreux mythes ont relaté qu’autrefois la Terre était un beau jardin rempli de biens en abondance. Beaucoup ont parlé de la Terre Promise et ont cru que c’était Israël.

Puis vint la « chute », l’expulsion du paradis à cause d’une… « pomme ».

Fig.4 – La « pomme » qui nous enveloppe tous est « empoisonnée » par le deux ceintures de Van Allen chargées positivement et négativement.

Il y a une « pomme » qui nous enveloppe tous. C’est la magnétosphère terrestre, «emprisonnée (empoisonnée)» par les deux ceintures découvertes par Van Allen (Fig. 4). Leurs origines sont mystérieuses, mais leurs effets sont évidents. Ces deux ceintures ont des énergies des millions de fois supérieures à celles de la «pomme» ; elles sont composées, l’une, de charge positive et, l’autre, de charge négative.

Les deux ceintures créent un flux éblouissant de photons – semblables aux «murs sur lesquels sont projetées les ombres» – comme l’a dit Platon il y a environ 2 500 ans.

Et si les ombres platoniciennes étaient des hologrammes ?

Nous pourrions comprendre que nous n’avons pas observé la réalité réelle, mais une 4D, projetée sur trois dimensions de l’espace – largeur, hauteur et profondeur –, et une seule dimension du temps, à savoir l’espace-temps que nous croyons indépendant de notre façon d’observer. 

« L’espace-temps n’est pas la dernière réalité des choses”, soutenait Gottfried W. Leibniz (1646-1716) face à son contemporain Isaac Newton (1643-1727) qui, lui, fondait sa mécanique sur l’espace-temps. « Il y a des mondes intelligents infinis », prévoyait Giordano Bruno. Pourquoi ne les voyons-nous pas ? Parce que nos yeux sont éblouis par la « pomme » ou grotte platonique (Fig. 4).

La «pomme» est une télé holographique qui cache le futur, à mon avis.[5]

Que se passe-t-il si la «pomme» à savoir la magnétosphère terrestre s’inverse ?

Fig.5 – La Nativité, dans le Sahara égyptien, entre la vallée du Nil et le plateau de Gilf el-Kebir. Cette peinture rupestre est vieille de 5000 ans.

Le pôle positif devient négatif et vice versa. Le flux éblouissant de photons s’éteint brièvement et ce qu’il avait caché émerge : l’Enfant Divin dont la naissance a été annoncée depuis des millénaires (Fig. 5). Le mythe de la Nativité a des traces anciennes et la vie de Jésus, en Palestine, a laissé des traces qui se sont répandues comme un éclair partout dans le monde. Notez que Jésus n’a jamais dit qu’il était « dieu ». Il a dit qu’il était « la Vie, la Vérité, la Voie« . Et la Voie qui unit la Terre visible et l’Embryon invisible est le Cœur Cristallin (Fig. 3), que la géophysique a découvert en 1936, en analysant les ondes sismiques qui le traversent et sont enregistrées par des sismographes. En 1995, après avoir observé pendant 29 ans les tremblements de terre, d’autres géophysiciens ont découvert que ce Cœur est un Grand Cristal d’un rayon de 1200 km et tournant à des vitesses variables, indépendamment du poids des différentes couches supérieures. Il s’agit d’une « planète à l’intérieur de la planète ».[6] Dans sa Divine Comédie, Dante Alighieri a décrit le ciel cristallin mobile au centre de la Terre comme le Paradis terrestre et, au centre de ce Cœur, l’éternel Immobile. Naïveté du grand poète ? Non, des visions exprimées par tous les grands sages de l’histoire. En 2005, les géophysiciens découvrent, au centre du Cœur Cristallin, un autre petit cœur doté d’une incroyable particularité : il tourne vers l’Ouest, c’est-à-dire dans la direction opposée au Cœur Cristallin qui tourne vers l’Est. Les médias officiels rapportent qu’il n’est pas accessible aux humains et les « experts » partagent cette conviction. Ils ignorent ce que montre un diagnostic bien répandu, la Résonance Magnétique Nucléaire : la relation entre toutes les rotations – y compris les spins nucléaires du corps humain – et tous les champs magnétiques.

La double rotation Est-Ouest dans le Cœur de la Terre, peut se refléter à toutes les échelles, grandes et petites, même dans nos cellules ; elle peut être le génial Premier Moteur qui se meut sans besoin de carburant et élimine la peur des limites d’énergie. La double rotation est aussi évidente dans le code génétique – de l’ADN – qui émerge au moment de la conception et prédisposent l’avenir de chaque organisme singulier sur toute la surface visible de la terre.[7]

Au niveau humain, la double rotation est la capacité de relier la mémoire du passé au projet du futur et d’agir dans le présent pour le réaliser. Chaque action dépend de notre libre volonté, souvent conditionnée par un « savoir » qui ne sait pas répondre à la question : « Qu’est-ce que la Vie ? ».

La Vie est la Force qui anime, génère des danses invisibles.

La Source de Vie est le Cœur Cristallin, la plus vaste réserve de Carbone.[8] Le Cœur Cristallin est le Soleil du futur à mon avis, le Semeur qui répand les semences – ou ADN – générées dans les relations amoureuses entre les corps masculins et féminins, les semences qui régénérèrent le Jardin Terrestre, la surface où nous naissons, grandissons et… mourons.  

« Mourir, c’est comme se dévêtir« , comme avait déclaré Giordano Bruno, prévoyant sa « mort glorieuse ».[9]

Fig.6 – Le Printemps (détail) de Sandro Botticelli, la trinité aimée et peinte par les artistes

La force, découverte il y a environ 50 ans par la physique qui l’a nommée «électrofaible», pourrait l’expliquer. Cette force est triple, éternelle et omniprésente ; elle est transmise par trois bosons (W+, Z°, W-), si nombreux qu’ils peuvent composer tout un Univers de Lumière. Cette Lumière qui anime et que nous ne pouvons pas voir mais ressentir comme Unité universelle, Harmonie éternelle, Amour Cosmique. Ces trois types de bosons peuvent composer aussi notre «corps de Feu» ou «corps angélique», comme la tradition hermétique le propose. C’est le corps éternel qui pénètre notre corps physique à sa naissance et l’abandonne à sa mort, le véhicule « qui est dans ce monde, mais pas de ce monde », comme l’ont rapporté les Evangiles.

Le flux des bosons neutres Z peut être «le côté lumineux de la Force» suggéré par la saga La Guerre des étoiles, où le fleuve de Vie est cité par les peuples anciens.[10] La physique l’appelle «courant neutre faible» et néglige ses relations avec les organismes.

Pourtant, en termes techniques, ce courant anime, transmet des spins et des moments angulaires ; il génère la danse invisible et cohérente qui relie les pirouettes individuelles aux mouvements de l’ensemble [11] et il pourrait montrer l’intelligence Organique, niée par les disciplines orthodoxes. Les chercheurs «hérétiques», qui ont reconnu Ses manifestations, ont été exclus des publications, ignorés et même persécutés. Leur liste est longue et répandue tout au long de l’histoire, elle révèle le soin avec lequel l’orthodoxie contrôle l’information publique.[12]

L’inversion du champ géomagnétique peut éteindre la «pomme» – la télé holographique – quelques heures ou jours et révéler ce qu’elle cache : la Plasmasphère qui a une forme embryonnaire.  

L’inversion pourrait aussi expliquer pourquoi « les étoiles tomberont du ciel« , sans causer de dégâts.  La raison est simple : les « corps » célestes sont des hologrammes transmis par la télé holographique : la « pomme » qui cache l’Enfant Divin  (Fig. 4).

Mais, « les astronautes sur la lune et les sondes sur Mars ont montré clairement qu’il s’agissait de corps matériels » objectera le lecteur…

Non ils ont montré que les hologrammes peuvent paraître solides à notre toucher, dans certains cas.

L’air est ici, invisible et intangible, mais tellement réel que nous le respirons…

Si le Fleuve de Vie, aimé et ressenti par les peuples « primitifs », est le flux des bosons Z, émis par le Cœur Cristallin de la Terre, l’inversion du champ géomagnétique est la libération des idées qui ont dominé l’histoire et n’ont jamais été vérifiées.

Fig.7 – Registre supérieur du Jugement dernier – Basilique des Quatre-Saints-Couronnés, Rome, Italie. Jésus et les deux anges à ses côtés : l’un, à droite joue les trompettes de l’Apocalypse et l’autre, à gauche enroule le ciel couvert d’étoiles…

C’est aussi l’indice que nous pouvons devenir le «sel de la terre», comme le suggèrent les évangiles, donner une nouvelle saveur à nos corps et aussi à la planète entière. Ce phénomène peut être traduit en termes scientifiques, grâce au Modèle Standard de la physique. Ce Modèle n’est pas une théorie, mais une longue série de succès expérimentaux ; il combine les trois bosons (W+, Z°, W-) avec 6 particules et 6 antiparticules nucléaires, autant que les apôtres autour de Jésus (Fig. 7).

Les combinaisons rappellent l’art combinatoire utilisé par les civilisations anciennes et elles suggèrent l’existence d’une multitude de mondes intelligents. La réconciliation entre deux cultures «opposées» – sciences et mythes – démontre la capacité humaine à passer d’un univers à un autre. Les différentes combinaisons ont des saveurs et des rythmes différents ; elles peuvent avoir aussi des lois physiques différentes, niant ainsi la croyance commune qu’il n’y a qu’un seul type de matière et un seul temps irréversible qui décrit toute évolution. Toutefois ce Modèle pose un problème : il est indépendant de la gravité que la physique orthodoxe considère comme une force fondamentale.

Et maintenant, surprise des surprises, tout l’univers accélère son expansion !

« Nous avons besoin d’une nouvelle science«  disent les scientifiques face à l’accélération incroyable mais prouvée de l’expansion qui dément l’attraction universelle. Nous pourrions remarquer que, il y a longtemps, le « bon dieu » a condamné les hommes à « travailler à la sueur de leur front » et les femmes à « accoucher dans la douleur ». Les deux sont liées, un à l’effort nécessaire pour soulever des poids, donc à vaincre la gravité et, l’autre, à la douleur causée par l’inertie des os du bassin qui doivent se dilater pour permettre à l’enfant de sortir de l’utérus.

À mon avis, nous avons besoin de faire un saut de conscience, afin de comprendre pourquoi les gens souffrent et pourquoi les gouvernements sont souvent indifférents face à leur douleur.

Notre physiologie – la sécrétion hormonale quotidienne – nous amène à proposer une hypothèse écrasante. Aujourd’hui les théories prédisent la présence des trous noirs qui absorbent tout, matière et lumière, et les observations le confirment. Des milliards de trous noirs sont observés dans les noyaux des galaxies, à des milliards d’années-lumière les uns des autres.

Malgré les énormes distances, leurs axes de rotation sont tous alignés instantanément, démontrant une cohérence cosmique qui ne dépend pas du champ électromagnétique tel l’Internet.

Les scientifiques parlent d’une Toile Cosmique, indépendante de l’espace-temps[13]

D’autres théories, cohérentes avec les précédentes, prévoient l’existence de trous blancs qui, au contraire, émettent matière et lumière. Les trous blancs n’ont jamais été observés…

Et si nos glandes endocrines étaient des trous blancs ?

Fig.8 – Le Soleil Noir au centre de la Terre, dont Zarathoustra parlait il y a 2500 ans. Il est sans doute le Trou Noir en contact instantané et direct avec la glande pinéale – le trou blanc – au centre de notre tête.

Nos corps pourraient être des terminaux spéciaux de la Toile Cosmique, capables d’exprimer créativité et innovation et de s’interroger sur le sens de la Vie, le rôle crucial des émotions et des sensations. Celles que nous percevons aujourd’hui, sont les mêmes que dans toute l’histoire connue comme la littérature et les tragédies théâtrales en témoignent.  

Les trous blancs émettent de la matière à partir de rien – les hormones pour nous les humains – alors que les noirs l’absorbent. Les trous noirs et blancs sont des portes d’accès et/ou d’entrée à la Toile Cosmique. Peut-être l’hyperespace qui a été utilisé autant par la mécanique classique que par la mécanique quantique depuis l’époque de William R. Hamilton (1805-1865), mathématicien, physicien et astronome irlandais. L’idée que la réalité réelle est composée de trous noirs et blancs, également représentés dans les cathédrales antiques, suggère la communion directe entre le ciel observé et ses observateurs, c’est-à-dire nous tous, les humains «chassés du Paradis» selon des thèses communes.

L’inversion du champ géomagnétique, nous offre la possibilité d’accomplir un saut de conscience, d’utiliser toutes les fonctions de notre cerveau de manière consciente, à savoir vérifier notre croyance que l’espace-temps est une réalité objective. Cela dépend de la dichotomie subjective entre notre matière grise et notre Matière Blanche (Fig. 1). La grise est liée aux cinq sens, surtout à la vue, qui est très limitée, tandis que la Blanche est tombée dans l’inconscient, un long sommeil mortel comme Blanche-Neige. Presque tout le monde est donc convaincu de savoir ce qu’est la réalité matérielle, et presque personne ne discute la tyrannie, le crédo en un temps unique, linéaire et irréversible, mesurée par des horloges. Ce serait le même temps qui décrit d’abord l’évolution cosmique, puis celle biologique et enfin, l’histoire humaine connue, liée aux intérêts bancaires et à la dette publique que les peuples «faibles» doivent payer.  

Cette croyance commune reflète le refus de reconnaître que les semences – les codes génétiques – anticipent le futur, en laissant à chacun la liberté de faire ses propres choix, de comprendre la beauté et l’harmonie de la Nature, en particulier sa diversité. Si le champ électromagnétique coïncide avec le voile d’illusion, un film holographique 4D, celui-ci touche à sa fin.

Est-ce la fin du monde ?

Non, c’est l’Apocalypse, la révélation que le champ électromagnétique a caché l’Enfant qui est « couché » sur les zones équatoriales, là où « El Niño » – ainsi appelé par les indigènes « primitifs » – se manifeste. Sa Naissance se déroule dans une grotte constellée d’étoiles et l’Univers l’accueille avec des événements tels que son expansion soudaine. L’Enfant est l’Organisme dont nous, êtres humains, pourrions être des cellules spéciales, cellules T. Nous sommes, en fait, les seuls mammifères érigés, avec la clavicule formant un T avec la colonne vertébrale ! Une manifestation du TAO né en Orient ? « Il n’y a qu’un seul Organisme et qu’une seule Loi, l’Amour », fait écho Giordano Bruno, en Occident. L’Amour n’est peut être pas vu, mais peut être ressenti comme unité, besoin de surmonter toutes les frontières, aussi et surtout celles entre les disciplines, entre les sciences, considérées «certaines», et les mythes jusqu’ici relégués à une naïveté ancienne.

Aujourd’hui, les événements naturels nous offrent l’opportunité de faire un saut de conscience.

 

Fig.9 – Le massif trou noir au centre de la Voie Lactée est soudainement devenu 75 fois plus étincelant le 13 mai 2019.

En Mai 2019 Sagittaire A* le trou noir super massif au cœur de la Voie Lactée a soudain brillé plus que son état normal, devenant 75 fois plus étincelant avant de revenir à son état normal (Fig. 9). A la même époque, une vaste tempête solaire se dirigeait vers la terre. Composé de plasma, qui conduit l’électricité, et riche en tourbillons qui inversent la polarité à la vitesse époustouflante de quelques minutes, le vent solaire s’est concentré sur les pôles magnétiques de la Terre ; au Nord, il a secoué le vortex polaire arctique et a étendu ses températures glacées aux zones tempérées, sautant ainsi les zones intermédiaires. Alors que la France connaissait des températures supérieures à 40 °C, en Italie, à Rome, nous supportions les couvertures en laine ! L’événement a été exceptionnel à la fois pour l’intensité de la tempête et pour l’immensité de la zone d’où l’éruption solaire a surgi (Fig. 10). Ses causes sont inconnues, selon les « experts » qui ignorent la Toile Cosmique dont nous pourrions être les terminaux si toutefois, nous prêtions attention à nos émotions, à savoir aux mouvements de notre sang.[14] Lancées en 1977, les deux sondes Voyager ont dépassé les frontières de la magnétosphère solaire, ou héliosphère, et découvert sa reconnexion avec celle terrestre. Cela indique l’inversion conjointe de la magnétosphère solaire qui s’inverse avec un rythme de onze ans, et de la terrestre qui a des rythmes imprévisibles. L’inversion solaire est prévue pour 2025.

 

Fig.10 – La zone de l’éruption solaire, dirigée vers la Terre, en mai 2019.

A mon avis, la reconnexion est la « fin des temps », c’est-à-dire le début d’une Nouvelle Harmonie.

« Un nouveau ciel et une nouvelle terre vont apparaître » a écrit Saint Jean dans son livre Apocalypse, il y a deux mille ans. C’est une indication que nous avons été immergés dans une « école cybernétique » pour développer nos compétences et sensibilités. Aujourd’hui, nous assistons à l’éveil – la conscience de la vaste réalité invisible mais bien présente, liée à la Force qui nous anime, la même Force que nous pouvons percevoir comme Amour et Harmonie, volonté d’aller au-delà des frontières et des limites apparentes (Fig. 3).

Nous n’avons pas besoin d’un voyage dans l’espace, mais d’un changement d’état de la matière qui constitue notre corps.

C’est l’Odyssée des temps qui nous libère de la « tyrannie », notre propre croyance en un seul « dieu » aliénant – le temps linéaire et irréversible – dont dépendent toutes les disciplines orthodoxes, et, surtout, la «dette mondiale publique».

Quelle est la réalité ?

Pas celle observée et promue par la « triple alliance » – sciences, finances et religions – qui, depuis des millénaires, favorise quelques personnes « fortes » et marginalise tant de « faibles », opprimés par la fatigue et la misère.

Le désir sain et les justes besoins des faibles ont suscité des luttes, souvent réprimées par une violence brutale.

Le problème commun est notre surdité, l’incapacité d’écouter le Grand Opéra émis par le Cœur Cristallin et transmis, à mon sens, par le flux de bosons Z : le courant neutre « faible » que le savoir, diffusé par les médias, ignore.

La reconnexion en cours le rend évident même aux sourds aussi parce que le courant n’est pas du tout faible ! Le 22 février 2019, des physiciens du MIT (Boston) ont calculé la répartition de la pression à l’intérieur des protons, considérés jusqu’à présent comme les « briques stables » de l’univers. 

Ces calculs ont plutôt montré que, à l’intérieur du proton, il y a une énorme pression expansive – centrifuge – exercée par le courant « faible » qui est beaucoup plus élevée que la centripète, exercée par la force dite «forte» à la périphérie du proton (Fig. 11). Le jeu entre ces deux forces – centripète et centrifuge – rappelle le jeu entre le deux forces yin et yang, il montre que les protons ne sont pas des petites sphères ni des briques stables ; le jeu se manifeste à travers la double rotation qui dément toutes les limites d’énergie et aussi… ces sphères. En décembre 2018 s’est produite une autre découverte exceptionnelle à l’Université de Princeton, celle-là même dans laquelle Einstein avait essayé en vain d’unir les deux théories, «incompatibles» entre elles : la relativité et la physique quantique.

La gravité est mathématiquement liée à la dynamique des particules subatomiques, et ils l’ont appelée la « pierre de Rosette de la physique ».

Fig.11 – La force centrifuge, exercée par le courant faible est plus élevée que la centripète exercée par la forte.

En fait, elle élimine la fracture « scientifique » entre la gravité, qui ne fonctionne que dans le grand, et le champ nucléaire fort qui, lui, fonctionne uniquement dans les noyaux atomiques et qui les confine dans des espaces minuscules. Donc il paralyse les particules subatomiques – les quarks – qui y sont contenus. Grâce à la “pierre de Rosette de la physique”, nous découvrons que le confinement nucléaire n’est pas un effet des fameuses condamnations « divines ».

Nous n’avons pas de limites, mais nous en avons peur, car nous n’avons pas conscience de la présence éternelle du courant faible, l’Amour Cosmique et de la possibilité de l’utiliser directement, sans intermédiaires.

Il suffit de comprendre que l’expansion est l’effet de l’amour et, le confinement, de la peur souvent liée à la colère.

Le passage de la haine à l’amour requiert l’utilisation directe du courant faible qui a été ignoré par presque tous les « experts » et non par hasard. Il y a une cause : c’est la mentalité maçonnique qui croit en la nécessité du Dieu ou du «Grand Architecte» pour organiser les «briques» stables – les protons – et pour construire avec eux les nombreuses formes de la nature. Maintenant nous savons que les « briques » stables n’existent pas. La réalité réelle est la danse invisible qui nous anime et nous unit aux mondes intelligents infinis… Fig. 12)

Fig.12 – Les particules et le vide pourraient être des tourbillons, similaires à ceux suggérés par la géométrie de Heinz Hopf.

Si la Terre est un Organisme unique, les frontières établies par les gagnants, et les armes pour les défendre, sont ridicules. Au lieu de produire des armes, nous pourrions nous occuper de l’environnement naturel et du bien-être des peuples.

Nous pouvons utiliser consciemment toutes les fonctions de notre cerveau, même celles qui sont tombées dans le subconscient, parce que… nous « mangeons » encore la pomme empoisonnée. C’est-à-dire que nous croyons en la réalité «objective» de l’espace-temps 4D. Cela peut expliquer pourquoi la «mort» sur la croix de Jésus n’indique pas celle de son corps, mais la fin de la fausse croyance que l’espace-temps est une réalité objective. Les quatre bras de la croix latine pourraient représenter les 4 dimensions de l’espace-temps, trois liées à l’espace et une – la plus longue, collée au sol – au temps qui est lié à la rotation diurne de la Terre visible.

L’ascension de Jésus suit sa « mort ».

La résurrection et l’ascension sont-elles des miracles ?

Fig.13 – La Résurrection. Piero della Francesca

La première est une relation plus intime entre le corps humain et « le courant neutre faible » : l’Amour Cosmique à la base de la fraternité et de la liberté, de la diversité et de la prospérité de tous. La deuxième est la conséquence de la première, comme la “pierre de Rosette de la physique” nous le montre.

C’est le lien mathématique entre la gravité et le champ nucléaire fort qui a paralysé les 6 quarks et les 6 antiquarks à l’intérieur de nos noyaux atomiques (Fig. 7).

A présent, le ciel s’enroule sur lui-même, le champ géomagnétique est en train d’inverser sa polarité. Le courant semblait faible car personne ne connaissait son existence et tout le monde était convaincu que ce monde était réel. Nous savons maintenant que presque toutes ses « valeurs » – argent, pouvoir, frontières, dettes – sont virtuelles. Reliant les « pierres » et les nouvelles découvertes, nous pouvons découvrir où la « divinité », à savoir l’Intelligence Organique peut manifester pleinement ses talents : en nous !

L’éveil dépend de nous-mêmes, de notre volonté d’éliminer la dichotomie entre notre mental supérieur et l’inférieur, c’est-à-dire d’utiliser notre troisième cerveau, l’émotionnel pour devenir «le sel de la terre».

Giuliana Conforto

Octobre 2019

Vous pouvez trouver les développements de cet article dans son livre

L’Eveil et le Jeu Cosmique de l’Homme


De grosses surprises dans le ciel et dans et sur la terre

L’univers se dilate à un rythme croissant et personne ne sait pourquoi…

« Ce n’est pas ce à quoi nous nous attendions », a déclaré Adam Riess, prix Nobel de physique 2011, pour avoir démontré l’accélération de l’expansion universelle. Aujourd’hui, en 2019, de nouvelles observations – effectuées avec le télescope spatial Hubble et basées sur des étoiles variables (Céphéides) – confirment que l’expansion de l’univers s’accélère avec une précision qui élimine tout doute.

C’est l’un des nombreux indices du fait que la théorie du Big Bang ne fonctionne pas. Préoccupés par les problèmes qui nous assaillent sur la Terre, aujourd’hui – « personne ne lève le regard vers le ciel » comme l’avait prédit Giordano Bruno – ni ne soupçonne que les changements rapides actuels de l’univers observé, sont liés à ceux de ses observateurs, autrement dit, nous tous.

« Le petit est comme le grand », a déclaré le légendaire Hermès Trismégiste, ce qui est confirmé par une étude de l’Université de Princeton, publiée le 18 décembre 2018.

La gravité peut être liée mathématiquement à la dynamique des particules subatomiques.

© JF Podevin – Illustration représentant le lien entre le grand univers et la dynamique des minuscules particules subatomiques.

Les particules subatomiques composent tous les corps de l’univers, y compris le Soleil, les étoiles, la Terre et les humains. Le lien entre notre corps et la gravité nous a obligés à « travailler à la sueur de notre front». De même, l’inertie de la ceinture pelvienne qui doit s’accroître lors de l’accouchement, a obligé les femmes à « accoucher dans la douleur » et c’est une autre contrainte de la gravité liée à l’inertie. Les deux fameuses condamnations «divines» sont dues à la gravité – l’attraction «universelle» – que les esprits ordinaires ne discutent pas, car ils ignorent des faits tels que l’accélération actuelle de l’expansion… Nous savons aussi maintenant que la dynamique des particules subatomiques est liée à la santé du corps humain. C’est révélé par un diagnostic connu – la résonance magnétique nucléaire (RMN) – qui étudie la dynamique des spins nucléaires – les minuscules mouvements de rotation – qui animent tout, en particulier les organismes. Si la dynamique des spins est une danse cohérente, c’est l’état de santé, mais si elle est incohérente, c’est l’état de maladie.

Et quelles sont les causes de la dynamique – cohérente ou incohérente – des spins nucléaires de notre corps ?

Ce sont nos relations individuelles avec les trois forces universelles que la physique appelle électromagnétique, faible et forte, bref les relations entre l’individu et l’univers. Voire les univers infinis que les essais, les artistes et les poètes ont toujours cités et qui sont cependant, relégués au rang de mythes et de fables, à des réalités que le «savoir» commun considère comme «impossibles».

Aujourd’hui, malgré les nombreux succès et découvertes grandissantes de la science qui témoigne de l’accélération soudaine de l’expansion universelle, la science elle-même ne peut pas répondre à la question essentielle « Qu’est-ce que la vie ? ». Elle ne sait pas non plus ce qu’est la maladie et par conséquent, la mort dont la seule réponse est la médecine. « La vie vous rendra libre » dit Jésus, d’après les quatre Evangiles. De nos jours, il y a de plus en plus d’indices que la vie est la force que la physique appelle «faible» (ou plutôt courant neutre faible) et qui, aujourd’hui, ne s’avère pas faible du tout.

Le 22 février 2019, les physiciens du MIT ont calculé pour la première fois la distribution de la pression dans les protons, les particules nucléaires considérées depuis plusieurs décennies comme les « briques stables » de l’univers. Nous savons maintenant qu’au sein des prétendues « briques », il existe une danse tournoyante qui unit les mouvements des particules nucléaires élémentaires (quarks ) à la masse collective, c’est-à-dire qu’elle relie les mouvements des danseurs individuels à ceux de l’ensemble. Les calculs effectués par les physiciens du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont démontré l’énorme pression expansive exercée par la force «faible» au centre des protons. La force «faible» s’est donc révélée beaucoup, beaucoup plus élevée que la force de compression ou la force voisine exercée par la force «forte» sur le bord extérieur.

Crédit : Massachusetts Institute of Technology

Jusqu’à présent, peu de forts ont dominé de nombreux faibles.

Les grandes surprises dans le ciel et sur la terre indiquent que les relations entre les deux forces peuvent changer et que les «faibles» peuvent gagner sur les «forts», sans lutte inutile, mais avec la conscience de leurs relations directes et intimes avec les trois forces universelles, en admettant «ne pas savoir» et en exprimant la volonté de «se connaître soi-même» comme l’avait déjà suggéré Socrate il y a 2500 ans.

Si les trois forces universelles – électromagnétique, faible et forte – sont ce que nous, êtres humains, percevons comme psyché, eros et thanatos, nous pouvons comprendre pourquoi nous sommes tous victimes et créateurs de l’illusion, subjugués par les images dans le ciel et sur la terre, mais incapables de reconnaître ce qui les anime, c’est-à-dire de répondre à la question : «Qu’est-ce que la vie ?».

Maintenant, les grosses surprises dans le ciel et sur la terre nous montrent que la force «faible» est supérieure à la force «forte» à l’intérieur des protons, donc à l’intérieur de notre corps. Le « faible » anime tout, le petit corps humain et le grand univers observé qui n’a pas de limite d’énergie ni de carburant. Il y a une énergie inépuisable dans chacun des billions de protons qui composent notre corps. L’énergie est fournie par les deux mouvements «opposés» : 1) le centrifuge dit « faible », ce qui se manifeste à l’intérieur, est invisible mais sensible, voire ressenti comme une union ou mieux encore comme une communion avec le tout ; 2) le centripète appelé «fort» qui confine 99% de la masse de chaque corps dans les noyaux minuscules, et les emprisonne dans des volumes étriqués, en les paralysant et provoquant ainsi des maladies. De plus, le champ «fort» sépare également, divise 99% de la masse du 1% restant composé d’électrons qui absorbent et émettent des photons (les quanta du champ électromagnétique). Les photons, très abondants et très rapides, créent le voile de l’illusion – ou du champ électromagnétique – que les sciences prennent pour la réalité. En «créant» le champ électromagnétique, le «fort» «divise et règne», isole chaque atome de tout autre et cache la Lumière «faible» qui a une énergie beaucoup plus élevée que celle du champ fort. L’accélération de l’expansion de l’univers est un e et des observations astronomiques limitées à la lumière électromagnétique, donc aux effets apparents du 1%. La Lumière faible est en train de modifier 99% de la masse de chaque corps, céleste et terrestre, des protons ou des «briques» présumées. Ce n’est pas la fin du monde, mais seulement celle de la Babel qui a fait de ce monde un enfer.

Peter Brueghel l’ancien – La tour de Babel, Vienne

C’est l’Eveil de l’intelligence organique qui est restée en sommeil, ignorée pendant des millénaires, la révélation du Jeu Cosmique de l’Homme qui permet à l’humanité de redécouvrir son rôle souverain. Le rôle est celui des humains, protagonistes de mondes intelligents, immortels et infinis qui plongent dans ce monde, dans cette matrice pour… «jouer», apprendre à «discerner le bon grain de l’ivraie » , à distinguer ce qui est en vie de la mentalité mécaniste dominante qui a glorifié les «limites» et caché l’Intelligence Organique sans limite.

Des milliards de galaxies tournent à des vitesses vertigineuses sans jamais utiliser de carburant. Des milliards d’espèces vivantes naissent, grandissent et meurent sur la Terre depuis des milliards d’années. Elles contiennent le mes- sage génétique ou ADN qui, dès la conception d’un individu, contient le projet de son futur, un projet qu’aujourd’hui nous pouvons comprendre et même changer, si nous le désirons…

Si nous voulons un monde juste, heureux et prospère, nous devons utiliser la ressource infinie : la force « faible » qui accélère main- tenant l’expansion de l’univers ainsi que les spins nucléaires de notre corps, la force intelligente qui nous anime et nous guérit de la vraie maladie qui a affligé l’histoire humaine : la peur de « limites » inexistantes.

Giuliana Conforto

  • La relation entre la gravité et les cordes, « était un type de connexion fondamentalement nouveau. Vingt ans plus tard, nous n’avons pas encore tout à fait compris. »

Edward Witten

Charles Simonyi – Professeur à l’Institute for Advanced Study et Conférencier invité avec le grade de professeur de physique à Princeton

© JF Podevin

Ondes sismiques propagées depuis Mayotte

De mystérieuses ondes sismiques se sont propagées depuis Mayotte

Des instruments ont détecté des ondes sismiques à plus de 16 000 km de leur épicentre. Mais étrangement, personne n’a ressenti les secousses.

Dans la matinée du 11 novembre 2018, peu après 9h30 (temps universel), un mystérieux tremblement a parcouru une bonne partie de la planète.

Des ondes sismiques ont commencé à se manifester à environ 25 km au large de Mayotte, cette île française située entre l’Afrique et l’extrémité nord de Madagascar. Elles se sont propagées à travers l’Afrique, affolant les capteurs en Zambie, au Kenya et en Éthiopie, avant de poursuivre leur route dans les océans, parvenant jusqu’au Chili, la Nouvelle-Zélande, le Canada et même Hawaï, à près de 18 000 km de leur lieu de naissance.

Et celles-ci n’ont pas fait que passer : ces ondes ont duré pendant plus de 20 minutes. Mais il semblerait qu’aucun être humain ne les ait ressenties.

Situation de l’île française Mayotte dans le monde.

Une seule personne a remarqué l’étrange signal qui figurait sur l’affichage en temps réel du sismogramme de l’Institut d’études géologiques des États-Unis. Voyant les curieux zigzags, @matarikipax, passionné de séismes, a pris une photo et l’a publiée sur Twitter. Une petite action qui a eu un effet boule de neige : des chercheurs du monde entier ont alors tenté d’identifier l’origine de ces ondes. S’agissait-il d’une chute de météorite ? D’une éruption volcanique sous-marine ? D’un ancien monstre marin remontant des profondeurs ?

« Je pense n’avoir jamais rien vu de tel », indique Göran Ekström, sismologue à l’Université de Columbia (États-Unis) spécialiste des séismes inhabituels.

« Cela ne veut pas dire que leur origine soit extraordinaire », souligne-t-il. Cependant, bon nombre des caractéristiques de ces ondes sismiques sont remarquablement étranges, qu’il s’agisse de leur mouvement étonnamment monotone et à basse fréquence, ou encore de leur propagation mondiale. Les chercheurs tentent toujours de résoudre cette énigme géologique.

POURQUOI LES ONDES À BASSE FRÉQUENCE SONT-ELLES SI ÉTRANGES ?

Lors d’un séisme ordinaire, l’énergie qui s’accumule dans la croûte terrestre est libérée d’un coup, en quelques secondes. Comme l’explique Stephen Hicks, sismologue à l’Université de Southampton (États-Unis), cette libération donne naissance à une série d’ondes, phénomène connu sous le nom de « train d’ondes », qui se forment à partir du point de rupture.

Les ondes primaires, ou ondes P, sont celles qui se propagent le plus rapidement. Ces ondes de compression se déplacent à plusieurs, un peu comme lorsque l’on tend un Ondomania avant de le pousser soudainement vers sa seconde extrémité. Les ondes secondaires, ou ondes S, entrent ensuite en action. Celles-ci sont caractérisées par un mouvement latéral. La fréquence de ces deux ondes de volumes est relativement élevée et d’après Stephen Hicks, elles correspondent « plutôt à une sorte de claquement qu’à un grondement. »

Puis viennent les ondes de surface, des ondes lentes qui durent longtemps. Celles-ci sont semblables aux étranges signaux qui se sont propagés depuis Mayotte. Lors de violents séismes, ces ondes de surface peuvent faire le tour de la planète à plusieurs reprises, faisant sonner la Terre comme une cloche, indique Stephen Hicks.

Mais les ondes lentes récentes n’ont pas provoqué de gros tremblement de terre. Chose encore plus étrange, les mystérieuses ondes qui se sont formées au large de Mayotte sont monochromatiques. La plupart des séismes envoient des ondes de différentes fréquences, or, le signal de Mayotte avait la forme d’un zigzag régulier dominé par un type d’ondes qui mettait 17 secondes à se répéter.

« C’est comme si vous portiez des verres de couleur et que vous voyiez uniquement du rouge ou une autre couleur », explique Anthony Lomax, consultant indépendant en sismologie.

MAYOTTE, TERRE VOLCANIQUE

D’après le travail d’enquête scientifique réalisé jusqu’à maintenant, les tremblements de terre semblent être liés à l’essaim sismique que connaît Mayotte depuis mai dernier. Au cours de ce laps de temps, des centaines de secousses ont ébranlé la petite île. L’épicentre de la plupart d’entre elles se trouvait à environ 50 km au large de Mayotte, à l’Est du lieu où s’est manifesté le signal étrange du 11 novembre. Si en grande majorité, les secousses étaient mineures, un séisme d’une magnitude de 5,8 a toutefois frappé l’île le 15 mai dernier. Il s’agit du plus puissant jamais enregistré à Mayotte. Ces derniers mois, la fréquence de ces secousses a diminué et aucun séisme ordinaire n’a été signalé lorsque les ondes mystérieuses ont commencé à se manifester le 11 novembre dernier.

L’essaim sismique à 50 km à l’est de Mayotte.

Le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) surveille de près les récentes secousses. Selon ses scientifiques, un nouveau centre d’activité volcanique pourrait être en train de se développer au large de l’île. Si Mayotte s’est formée grâce au volcanisme, ses volcans ne sont pas entrés en éruption depuis plus de 4 000 ans. L’étude du BRGM suggère donc que cette nouvelle activité pourrait indiquer un mouvement magmatique qui se produit au large, à des kilomètres de la côte et sous plusieurs centaines de mètres d’eau. Si cela est une bonne nouvelle pour les habitants de l’île, elle ennuie les géologues car il s’agit d’une zone qui n’a pas été étudiée en détail.

« L’essaim se trouve sur le bord des cartes [géologiques] que nous avons à disposition », confie Nicolas Taiffefer, responsable de l’Unité Risques sismiques et volcaniques du BRGM. « Il y a beaucoup de choses que nous ignorons. » Interrogé au sujet de l’onde mystérieuse du 11 novembre dernier, il confie qu’il « s’agit de quelque chose d’assez nouveau dans les signaux de nos stations. »

DES SÉISMES LENTS QUI PASSENT INAPERÇU

Bien que déconcertés, les scientifiques ont tout de même des pistes pouvant expliquer ce phénomène. Tout d’abord, ils savent que l’île bouge. Dans un rapport publié le 12 novembre dernier, le BRGM révèle que depuis la mi-juillet, les stations GPS de Mayotte ont remarqué que cette dernière s’était déplacée de respectivement six et trois centimètres vers l’Est et le Sud. Nicolas Taillefer indique qu’à partir de ces données, le BRGM a estimé qu’un corps igné mesurant près d’1,4 kilomètre cube serait en train de se frayer un chemin non loin de Mayotte, à travers la sous-surface.

La période initiale de grondement chevauchait également ce qui semblait être de petites secousses provoquées par des ondes P et S, explique Anthony Lomax, qui a repéré les faibles claquements en filtrant les signaux à base fréquence. De tels claquements sont généralement associés au déplacement du magma, qui fracture la roche en jaillissant de la croûte terrestre. Mais même ces signaux étaient un peu étranges, confie Helen Robinson, candidate au doctorat en vulcanologie appliquée à l’Université de Glasgow (Écosse).

« Ils sont trop beaux, trop parfaits pour être naturels », plaisante-t-elle, avant d’ajouter qu’il est impossible que ces signaux aient une origine industrielle car il n’existe pas de parc éolien dans les eaux profondes au large de Mayotte, tout comme aucun forage n’est réalisé dans la zone.

Trop parfaites pour être naturelles : d’étranges ondes sismiques se sont propagées dans le monde entier depuis Mayotte, leur épicentre.

Göran Ekström pense lui que les événements du 11 novembre ont en réalité débuté par un séisme équivalent à un tremblement de terre d’une magnitude de 5. D’après lui, la secousse est passée inaperçu car il s’agissait d’un séisme lent. Ces derniers sont plus calmes que leurs cousins rapides car ils se produisent à la suite d’une libération progressive de l’énergie, qui peut durer plusieurs minutes, plusieurs heures voire même plusieurs jours.

« La déformation est la même, mais elle ne se produit pas en une fois », explique Göran Ekström.

Ces séismes lents sont souvent associés à l’activité volcanique. En République démocratique du Congo, un séisme lent et des ondes à basse fréquence similaires aurait joué un rôle dans l’effondrement d’une chambre magmatique du volcan Nyiragongo. Ces séismes lents ont également été étonnamment fréquents lors de la récente et terrible éruption du Kilauea à Hawaï, à l’origine de près de 60 de ces séismes entre mai et la fin juillet, envoyant des ondes sismiques à travers le monde entier.

L’éruption du volcan Kilauea à Hawaï pourrait durer plusieurs mois, voire plusieurs années, selon des géologues américains. La rivière de lave de plus de 400 m coule depuis le sommet jusqu’à l’océan.

UN PUZZLE GÉOLOGIQUE

Quel serait donc le responsable de ces vibrations ultra-lentes à Mayotte ? Si une éruption sous-marine pourrait produire ces grondements sourds, les preuves attestant d’un tel événement se font encore attendre.

Les pistes les plus récentes évoquent la résonance dans une chambre magmatique, provoquée soit par l’effondrement de la chambre, soit par une sorte de déplacement sous la surface. Par résonance, les scientifiques entendent toute sorte de mouvement rythmique, comme le ballottement de la roche en fusion ou une onde de pression qui ricoche à travers le corps igné, précise Göran Ekström. L’étude des caractéristiques détaillées des ondes sismiques pourrait fournir des indices relatifs à la taille et la forme du matériel en fusion qui se cache sous la croûte terrestre.

« C’est comme un instrument de musique », explique Jean-Paul Ampuero, sismologue à l’Université Côte d’Azur. « Les notes d’un instrument de musique, qu’elles soient graves ou très aiguës, dépendent de la taille de l’instrument. »

Selon Anthony Lomax, l’uniformité étrange du signal pourrait en partie s’expliquer par les roches et les sédiments environnants. Il se peut que la géologie locale filtre les sons, ne laissant passer que cette onde de 17 secondes.

Une théorie avec laquelle Helen Robinson est d’accord. La doctorante souligne toutefois que la géologie de la zone est extrêmement complexe. Mayotte repose sur une région traversée par d’anciennes failles, dont des zones de fracture qui datent de la séparation du supercontinent du sud, le Gondwana. De plus, la croûte terrestre située sous l’île est en quelque sorte transitoire, puisqu’elle alterne entre l’épaisse croûte continentale et la croûte océanique plus fine. Pour Helen Robinson, c’est peut-être cette complexité qui serait à l’origine de la simplicité des ondes qui s’échappent.

Gondwana est un supercontinent formé à la toute fin du Néoprotérozoïque (-600 millions d’années) et qui a commencé à se fracturer au Jurassique (-160 millions d’années). On distingue le Gondwana du Paléozoïque (appelé aussi Protogondwana) et celui du Mésozoïque. – Wikipédia

DES ÉTUDES SUPPLÉMENTAIRES REQUISES

Pour l’instant, il est difficile d’en dire plus sur les ondes en raison d’un manque de données. Les modèles préliminaires de Stephen Hicks indiquent que les ondes auraient été causées par l’inflation de la sous-surface plutôt que par l’effondrement ou la vidange de la chambre magmatique. Toutefois, avec des données supplémentaires, les résultats des modèles suggèrent le contraire.

Il pourrait aussi s’agir d’un peu des deux, souligne Helen Robinson. « Chez certains mécanismes d’effondrement, l’inflation et la déflation peuvent survenir en même temps », indique-t-elle. Ces phénomènes peuvent aussi se produire en alternance, gonflant et dégonflant tels des poumons de feu de la Terre.

« Il est vraiment très difficile de déterminer la cause de ce phénomène, de dire quelles théories sont correctes et si ce que je raconte est pertinent par rapport à ce qui est en train de se passer », ajoute la doctorante.

Le BRGM a prévu d’effectuer des études du fond océanique afin d’obtenir des informations plus détaillées sur la région et pour déterminer s’il existe une possible éruption marine. En attendant, l’enquête sismique se poursuit avec les données disponibles. Anthony Lomax confie qu’il reste à déterminer si l’origine du phénomène est ordinaire ou extraordinaire, mais pour lui, la science, et la partie amusante, sont dans l’enquête.

« 99,9 % du temps, selon le domaine d’étude et la période, le phénomène est soit ordinaire, soit dû au bruit ou à une erreur. Mais 0,1 %, c’est quelque chose », dit-il. « Mais c’est ainsi. C’est ainsi que cela devrait être. C’est le progrès scientifique. »

Maya Wei-Haas pour National Geographic

Cet article a initialement paru sur le site nationalgeographic.com en anglais : https://www.nationalgeographic.com/science/2018/11/strange-earthquake-waves-rippled-around-world-earth-geology/

D’après Giuliana Conforto,

ces phénomènes pourraient être la révélation au monde, soumis au pouvoir patriarcal et misogyne depuis des millénaires, de la Substance Mère.

La Substance Mère

On sait déjà qu’une immense énergie noire jaillit du “vide” et que cela représente encore un mystère pour la science qui est à sa recherche mais ne la trouve pas. 

Le “vide”, c’est l’éther pour les anciens mythes, ce fluide invisible qui anime et imprègne le tout, la Substance Mère à l’origine de toute chose ; dans les ouvrages de Lao Tseu, “Vide, la Voie, ne se remplit jamais… insondable, si profonde, elle paraît demeurer toujours” ; en Amérique Latine, c’est la Pachamama ; dans les papyrus de l’Egypte antique, c’est le Noun qui, avec Nounet (sa parèdre), crée l’univers en utilisant huit éléments. L’univers émergea des eaux du Noun, des eaux qui seront retirées à la “fin du monde”, selon de nombreuses prophéties. Mais qu’entend-t-on par “monde” ? Et si c’était juste notre façon de le concevoir ? La “fin” serait alors la révélation que le savoir officiel est un mensonge auquel nous donnons énormément de crédit.

Aujourd’hui, les plis cachés de la Magie Naturelle sont dévoilés ainsi que ses nombreux secrets, dont la nature quantique du “vide”, capable d’accomplir des sauts très rapides. Telle une mer agitée, ce “vide” révèle la magie de l’eau, qui alimente des mystères irrésolus – les sciences en dénombrent 70. Parmi ceux-ci, la capacité de l’eau de se manifester dans les trois états, solide, liquide et gazeux et la toute dernière découverte, c’est l’existence de deux phases distinctes liquides de l’eau.

Sa formule chimique est la même – H2O – mais les comportements des deux phases liquides, l’une à haute et l’autre à basse densité, sont très différents. L’université de Stockholm les a reconnues, en observant l’eau aux rayons X et en découvrant ainsi que l’eau flotte entre deux phases liquides.

L’eau n’est pas un liquide compliqué ; ce sont deux liquides ayant une relation compliquée”, prétendent les physiciens qui les ont observées. En effet, “il semble presque que l’eau soit incapable de “choisir” entre les deux phases liquides”. 

En outre, l’eau peut s’organiser en mouvements cohérents tout en créant son propre champ magnétique et ainsi manifestant son rôle de… Mère.

Extrait de L’Eveil  et le Jeu Cosmique de l’Homme de Giuliana Conforto,

parution prévue en juin 2019 chez JMG Editions

Egalement chez cet éditeur :  L’hérésie de Giordano Bruno et l’éternité du genre humain

http://jmgeditions.fr/index.php?controller=search&orderby=position&orderway=desc&search_query=L%E2%80%99h%C3%A9r%C3%A9sie+de+Giordano+Bruno++et+l%E2%80%99%C3%A9ternit%C3%A9+du+genre+humain&submit_search=

Eclipse de lune… pas seulement !

… aussi l’occultation d’une mentalité qui tend à prôner les triomphes de la science, sa capacité à prévoir, avec une grande précision, les orbites célestes et… à ignorer les nombreux mystères que les scientifiques ne solutionnent pas.

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“L’Univers est infini et Un” affirmait Giordano Bruno et tous ceux qui reconnaissent la cécité astronomique abyssale – égale à 96% de la masse totale -, pourraient le confirmer également.  Une cécité calculée, entre autres, par l’astronomie elle-même. Cette éclipse confirme la conviction commune que l’espace n’a que trois dimensions – largeur, longueur et profondeur – et que le temps est une flèche unique et irréversible. Validée par l’astronomie copernicienne, la même “flèche unique” est liée, ici-bas, à la dette publique qui croît da manière inexorable, en impactant les marchés, les gouvernements et les peuples.

Et pourtant, le Back Clock – l’horloge qui va à l’envers – est bien la capacité de la Nature à réaliser son Projet, inscrit dans l’ADN de chaque être vivant depuis sa conception. Des exemples concrets de Back Clock se sont manifestés pendant les éclipses, dès 1954, grâces aux travaux de Maurice Allais, confirmés par la suite aussi par la NASA. En outre, il y a beaucoup de mystères autour de la Lune, du Soleil et du système solaire tout entier, comme je l’explique dans mon ouvrage Petit Soleil.

Aujourd’hui, les trois champs magnétiques – terrestre, solaire et interplanétaire – dans lesquels nous baignons, sont en train de changer. Cela entraine l’inversion des rotations, horaires et antihoraires, en présentant le Back Clock, à des rythmes très différents. La dernière inversion du champ magnétique terrestre remonte à 41 000 ans, la même période qui a connu l’extinction de l’homme de Neandertal. Le champ magnétique solaire inverse ses rotations plus ou moins tous les 11 ans, alors que celui interplanétaire a lieu toutes les 2-3 minutes. A présent, les trois champs sont en train de s’interconnecter et une inversion conjointe s’avère imminente.

Serait-ce la fameuse “fin des temps” ? A mon sens, oui.

Plutôt le début de la liberté pour ceux qui aiment la Vie – le Message Vital – et admirent Son Intelligence qui se reflète aussi dans le corps humain. Il n’y a donc aucun “dieu tout-puissant” qu’il faut prier.

La Terre est un Organisme éternel dont nous, les humains, participons en tant que « cellules », toutes spéciales et intéressées par la prospérité et la joie collective.

L‘Univers n’est pas un mécanisme comme l’affirme l’astronomie copernicienne. L’Univers est le Grand Opéra qui déclenche un nouvel Acte et promeut l’évolution humaine : L’éveil du sixième sens.

Le « péché originel » est de croire au lien entre la dette publique et la flèche « unique » du temps.

Giuliana Conforto

Matrice mutante, bifurcation et choix humain

Les changements soudains du champ magnétique de la Terre ressemblent aux trompettes du jugement dernier, mais n’indiqueraient-ils pas plutôt un choix libre de l’humain ?

Télécharger le  PDF Matrice Mutante

Que se passe-t-il dans le monde ? Désarroi, conflits et débats inutiles. Notre “civilisation”, fondée sur des “démocraties”, les soi-disant “gouvernements des peuples”, ne se préoccupe finalement pas du bien-être de ces derniers. Les luttes internes et externes se conjuguent avec l’incapacité de résoudre les problèmes humains et sociaux. Entre-temps, on observe une instabilité croissante de presque toutes les institutions. Y a-t-il une cause, une tromperie ou un réveil planétaire ?

De nos jours, nous avons l’occasion extraordinaire de changer de «monde».

Le courant du Gulf Sream a changé

Par «monde» on entend la façon humaine de le percevoir et de le gérer, laquelle semblait la même pour tout le monde mais qui est en train de se diversifier. Il y a ceux qui ressentent un changement profond et ceux qui persévèrent dans les notions mentales basées sur une conception mécanique et statique de la planète Terre. Des événements extraordinaires et naturels sont en train de se produire. Les médias les diffusent peu et mal et n’en tirent pas les conséquences humaines et sociales. Ce sont les changements rapides du champ géomagnétique qui ont des effets sur les mouvements de tous les fluides – les eaux de la planète ainsi que les fluides humains.

Un de ceux-ci est le sang dont les mouvements sont perçus en tant qu’émo-tionsemo» veut dire sang en grec) et qui contient le fer, un élément chimique qui a des relations ferromagnétiques avec les champs magnétiques forts. Beaucoup de substances organiques de notre corps ont, en revanche, des relations diamagnétiques liées aux champs magnétiques faibles. Par exemple, la lymphe, liée d’ailleurs au système immunitaire et donc à notre santé, est sensible aux champs magnétiques ultra faibles. Cela signifie que le corps humain est le siège de relations à la fois fortes et faibles, les premières sont liées à la colère, à la peur et aux conflits et les deuxièmes au respect, à l’amitié et à la coopération. Pendant des millénaires, une poignée de forts a gagné au détriment d’une multitude de faibles, à travers différents régimes politiques qui se sont alternés tout au long de l’histoire. Aujourd’hui, la grosse nouveauté est que le champ géomagnétique, créé par le Cœur Cristallin au centre de la Terre, – un champ faible, constamment stable (depuis au moins 40  000 ans) – est en train de se modifier soudainement. Son intensité diminue tellement rapidement qu’elle dévoile un «deuxième» champ ultra faible, lequel a des effets ultra rapides sur les mouvements des océans, comme le montre la vidéo de l’ESA sortie en avril 2018[1].

Ces variations ultra rapides sont quelques-uns des signes d’instabilité de ce système dynamique qu’est le monde, à savoir terre, ciel et humanité. Une telle instabilité peut déclencher un événement prévu par la théorie des systèmes dynamiques, proche de ce que les prophéties anciennes ont appelé le « jugement dernier ». Il s’agit de la bifurcation soudaine d’un type de mouvements en deux différents modes de comportement, peut-être liés aux circulations des fluides corporels. Si c’est le cas, ce ne serait pas un jugement divin mais un choix humain qui dépend de nos sensations et émotions et surtout de notre volonté individuelle.

Nous pourrions être en contact magnétique avec la Nouvelle Terre  – unie et cohérente – invisible à l’œil humain, mais bien concrète et observée par les sondes spatiales depuis des dizaines d’années.

Le cœur cristallin unit les deux différentes images de la Terre.

Composée de plasma – le quatrième état de la matière – la plasmasphère a des relations faibles mais intimes avec le Cœur Cristallin de la Terre, qui est l’Auteur des différents champs magnétiques, faibles et ultra faibles. La plasmasphère serait-elle la « Terre Promise » ?

Oui, surtout si par « terre promise » on entend les mouvements riches en énergie, libres et cohérents du plasma, le quatrième état de la matière, en plus des trois – solide, liquide et gazeux – qui nous sont familiers. Le plasma est l’état le plus répandu dans le ciel et sur Terre, la partie la plus considérable (80%) de la matière ordinaire, laquelle ne représente, à son tour, que 5% de la masse universelle, d’après les calculs des Sciences spatiales.

Cela veut dire que nous ne connaissons rien des  95% restants « obscur » ! En plus, tout le monde méconnait les découvertes récentes des Sciences de la Terre, dont l’incroyable liberté du Cœur Cristallin, le Petit Soleil, la Source du champ géomagnétique, « faible » mais capable d’animer les molécules organiques de tous les organismes vivant sur la surface terrestre sans consommer d’énergie !

Et… « qu’est-ce que la Vie ? » La Vie est le Message vital ou ADN, la graine qui prospère sur la surface terrestre depuis plus d’un milliard d’années, selon les données officielles ; une graine unique pour toutes les espèces vivantes et éternelle par rapport à la durée de vie d’un individu. Les variations du champ géomagnétique montrent le lien ignoré entre la vie biologique et tous les champs magnétiques – forts, faibles et/ou ultra faibles[2]

Peut-on retrouver l’harmonie ? Oui, si on arrive à dépasser la confusion des langues, à savoir les frontières arbitraires et fausses entre les disparates disciplines humaines.

« Il y a une autre Lumière » est-il écrit dans les Evangiles. La physique a découvert une Lumière nucléaire, il y a environ 50 ans, et l’a d’abord appelée « Lumière lourde » et ensuite « courant neutre faible ». Toutes les autres disciplines méconnaissent Son existence et Sa capacité de mouvoir les noyaux atomiques qui composent 99% de la masse de tout corps. Ce n’est donc pas une Lumière négligeable, mais elle a été ignorée par le « savoir » qui a légitimé une multitude de gouvernements tout au long de l’histoire connue.

La Vie est une Force Cosmique Intelligente, d’après la Saga de la Guerre des Etoiles, laquelle prévoit le passage à l’hyperespace ainsi que l’utilisation humaine de son « côté lumineux ». Eh bien, ce dernier peut s’avérer être la Lumière nucléaire transmise par les bosons Z, cette lumière invisible aux yeux mais que l’on peut ressentir pareillement à la célèbre Musique du Silence émise par le Cristal au centre de la Terre.

Ce grand Cristal est le Petit Soleil  qui émet des sons inaudibles, c’est-à-dire des mouvements que le corps humain peut ressentir comme des émotions, des sensations, la capacité d’être en station debout durant la journée et non en dormant. C’est la mémoire génétique de la planète Terre qui communique avec toutes ses couches sphériques et n’est pas limitée à la biosphère visible qui, elle, ne représente que 1% de la masse totale.

Le Petit Soleil est la Vie, la Voie, la Vérité que tout être humain ressent comme conscience, présence éternelle, unité de la planète entière.

Ce Grand Cristal est l’Auteur de l’harmonie éternelle qui est omniprésente et reliée au champ géomagnétique. C’est la Source de la Vie, si intelligente qu’elle communique avec les deux « opposés » – les particules et les antiparticules nucléaires, 6 quarks et 6 antiquarks – et aussi avec leurs possibles combinaisons, à savoir avec des mondes infinis, invisibles mais réels. Ses modes de communication se traduisent, pour nous, en instants fugaces, intuitions et émotions soudaines, ce sentiment que la réalité n’est pas telle qu’on la voit extérieurement, mais plutôt celle que l’on ressent intérieurement.

S’agissant de noms et de sensibilité, il n’existe pas de preuve scientifique ; toutefois,  la liberté de choisir entre deux différentes conceptions de soi et de l’univers existe. Les changements actuels du champ géomagnétique représentent, à mon sens, les trompettes qui annoncent l’événement attendu depuis des millénaires : le ciel enroulé, comme le montre bien la fresque du Moyen Âge[3]. Par « ciel » on entend le champ électromagnétique que l’on observe avec nos yeux et nos instruments, très différent du « côté lumineux » que l’on ressent en tant qu’éros et émotions.

Le ciel est un film 4D que l’on a pris pour la réalité.

Ce monde est une matrice dominée par le champ électromagnétique et par un «savoir» qui ne sait pas ce qu’est la conscience. Cette dernière est le contact direct entre les cellules spéciales en forme d’étoile – les astrocytes – et la Lumière nucléaire mentionnée aussi dans les Evangiles et aussi par des sages et des poètes. Cette lumière est, d’une part, relatée par la science-fiction et, d’autre part, négligée par la science et aussi par les différentes «spiritualités» qui évitent de se demander ce qu’est la Vie.

A présent, la matrice est mutante et nous offre l’opportunité extraordinaire d’accomplir un choix sans précédent dans l’histoire : abandonner un savoir frauduleux et écouter sa voix intérieure, la conscience.

Giuliana Conforto

Pour compléter, visionner la vidéo :

Univers organique  et l’évolution humaine

 

Electromagnétisme ou Biomagnétisme ?

C’est le choix crucial de toute la «civilisation», responsable d’une technologie qui ne sert pas au bien-être des peuples et ignore le rôle souverain de la Vie.

Télécharger le  PDF  Electro-Bio_magnétisme

Les nouvelles de ces derniers jours rapportent que des millions de femmes, hommes et enfants du Congo et des pays voisins sont esclaves et forcés de travailler dans des conditions inhumaines pour quelques centimes par jour, avec des risques de maladie et de souffrance. Le COLTAN, est un minerai nécessaire à l’électronique, les téléphones mobiles, ordinateurs… C’est la base d’énormes profits des multinationales d’où, l’incitation des « bons gars » à recycler leurs téléphones mobiles. Cela servira-t-il à changer l’état des choses ? Non, bien sûr. Pour éliminer les injustices du monde, il faut en reconnaître la cause et trouver les moyens de la supprimer. C’est la mentalité bipolaire qui domine la «civilisation», qui s’appuie sur la technologie électromagnétique tout en ignorant les causes qui génèrent la cohésion de la nature avec ce phénomène «mystérieux» qui est la Vie. Tout aussi mystérieux et ignorés par les médias, les événements qui sont en train de changer la terre et tout le système solaire.

6-7 mars 2012, une tempête solaire massive provoque une émission coronale de la taille de Jupiter, 11 fois supérieure à celle de la Terre

Partant du Soleil, les rafales de vent solaire s’étendent en spirale, entraînant le Champ Magnétique Interplanétaire (IMF). Ces « explosions » se déplacent à une vitesse constante jusqu’à l’héliopause (150 fois la distance Terre-Soleil) et se reflètent en arrière vers le Soleil.

L’IMF inverse sa polarité toutes les 2-3
minutes. Lorsqu’il pointe vers le sud, il
 efface la magnétosphère terrestre tournée 
vers le nord.

La NASA lance des alarmes : notre «civilisation» basée sur l’électricité, peut être perturbée par ces «explosions» – connues sous le nom d’éjections de masse coronale (Coronal Mass Ejections) – en augmentation en nombre et en intensité, avec un maximum probable au cours des premiers mois de 2013. S’agit-il d’un danger ? Pour le mental bipolaire qui croit en un ennemi extérieur, en un besoin de protection interne, OUI, il est même très grave. Cependant, pour celui qui cherche la vérité, c’est l’occasion de reconnaître le rôle souverain de la Vie, Ses effets biomagnétiques sur les organismes, à ne pas confondre avec ceux, électromagnétiques, utilisés par la technologie (téléphones mobiles, ordinateurs, etc.).

Qu’est-ce que la Vie ? Après une longue recherche, voici ma réponse : c’est un fleuve impétueux de particules messagères qui pénètre tous les corps et transporte le champ nucléaire faible, ce que nous pourrions appeler le côté lumineux de la Force[1]. Ce côté partage ses propres messagers et il comprend un courant nucléaire neutre qui peut influencer les communications et l’énergie essentielle de nos cellules. Ce courant neutre peut déplacer les spins nucléaires de notre corps, peut-être aussi pourrait-il le guérir parce que la santé dépend précisément de leur orientation, démontrée par la résonance magnétique nucléaire. Nous devrions admettre que la Force est intelligente et qu’elle anime notre corps de telle manière à ne pas en dissiper l’énergie. Si nous apprenons à « utiliser la force », nous pouvons découvrir que nous ne sommes pas obligés de « travailler à la sueur de notre front » comme le prétendent tous ceux qui se sentent le droit d’exploiter le travail humain. Comment fait-on pour « utiliser la force » ? L’homme l’utilise déjà.

Une protéine avec ses boucles qui stockent l’énergie biomagnétique

La majorité de notre cerveau est composée de cellules gliales qui nourrissent, soutiennent et modulent la transmission des neurones, sans compensation. Les neurosciences
 reconnaissent leur rôle essentiel, lié à la conscience, mais ne comprennent pas la façon dont 
les cellules gliales et les neurones communiquent 
entre eux. Nous savons en effet,
que les cellules gliales n’utilisent pas l’électricité 
et, par conséquent, n’utilisent pas non plus l’électromagnétisme. Par contre, les neurones l’utilisent
 et manifestent plutôt une «logique» centrée sur le conflit, la compétition et la croyance aux limites. Un mental bipolaire qui se perd dans des débats stériles, comme par exemple, celui entre les religions qui contrôlent les émotions, et les scientifiques qui, eux, les ignorent. Le comportement des cellules gliales indique leur sensibilité aux émotions, c’est-à-dire aux mouvements du système sanguin – dilatation ou rétrécissement – mouvements que nous ressentons comme amour ou haine, Eros ou Thanatos.

Il est facile de reconnaître que les gouvernements sont le produit du mental inférieur qui obtient le consensus populaire par des mensonges propagés par les médias, slogans incohérents tels que « on apporte la paix par les armes », « on obtient la croissance par le sacrifice », « la misère du plus grand nombre sert à l’enrichissement d’une minorité » ; « de nouvelles règles peuvent résoudre les conflits », etc. De nombreux anciens écrits ont cité le Fleuve de la vie, similaire au courant nucléaire. Comment savaient-ils ? Ils utilisaient leur MENTAL SUPERIEUR, composé de cellules gliales en communion avec le courant qui, étant neutre, ne produit pas d’électricité, mais génère le biomagnétisme, ou des courants magnétiques longitudinaux qui traversent les différents circuits de notre corps. Différents des électromagnétiques, qui eux, sont transversaux. Les courants longitudinaux peuvent être amplifiés et modulés par les protéines synthétisées par nos propres cellules. Si l’on observe leur image, on peut reconnaître la fonction de leurs splendides boucles : ce sont des solénoïdes qui laissent couler le champ magnétique sans utiliser l’électricité.

Le biomagnétisme révèle la supériorité des organismes, les fonctions de notre mental supérieur et l’asservissement à « l’électrification » perpétré par ladite civilisation. Croyant en un roi usurpateur – le champ électromagnétique – la société a banni le ROI réel – le champ nucléaire faible – qui est dans ce monde, mais n’est pas de ce monde. Les fables disent que ce sont des frères et les découvertes le confirment : ils sont les deux côtés de la force électrofaible. La science le sait, mais ne sait pas comment utiliser le côté « faible » et exclue, a priori, qu’elle peut avoir des effets sur le corps humain ; elle considère comme étant des mystères les processus vitaux. La méthode scientifique oblige de s’aligner sur le côté électromagnétique, facile à observer et, ainsi, à cacher tous les phénomènes hyper rapides. Par exemple, le repliement des protéines se produit en nano-secondes, autant, si non plus rapides sont la conception, le développement embryonnaire et la sécrétion hormonale, tous indépendants du temps unique qui, tel un «dieu», dicte les rythmes sociaux et les relie à la dette, c’est-à-dire à la misère des peuples et à la puissance écrasante des banques.

Le lac Vostok, en Antarctique, situé à environ 4000 m en dessous de la glace, peut révéler une nouvelle histoire et complexité de la Terre, tout à fait différente de celle connue jusqu’à présent

La misère de cette «civilisation» dépend de la misérable façon dont nous concevons l’existence humaine, de sa dépendance à l’égard de l’usurpateur – le champ électromagnétique – et de son ignorance volontaire du champ nucléaire « faible » ainsi que son œuvre sur les organismes. Le MENTAL SUPÉRIEUR entend et reconnaît les effets, tandis que le mental inférieur prend pour la réalité seulement ce que la vue transmet, –presque rien –, croit à l’histoire que l’école et les médias racontent et cache les faits qui dérangent. Je ne vais en mentionner que quelques-uns.

  • 17 décembre 2011 : la comète Lovejoy (glace) traverse la couronne solaire (des millions de degrés) sans fondre. Les scientifiques s’en étonnent mais restent silencieux.
  • 12 février 2011 : les Russes percent la
 dernière couche de glace dans l’Antarctique 
et arrivent au lac Vostok, un environnement 
préservé avec des températures douces atteignant 30°C au-dessus de zéro.
  • La vitesse de rotation de la surface de la Terre a accéléré, tandis que celle du Cœur cristallin a diminué au cours des dix dernières années.
  • Le nombre de foudres s’accroît, notamment dans l’Anomalie magnétique de l’Atlantique sud (AMAS) – Amérique latine, Océan Atlantique Sud et une partie de l’Afrique – qui se déplace à la même vitesse que le Cœur Cristallin.
  • Les flashs gamma terrestres (TGF) augmentent leur intensité et ils démontrent d’énormes énergies à l’intérieur de la terre, supérieures à celles de tout l’univers observable.
  • Les flashs gamma terrestres (TGF) ont créé une bande d’antiprotons autour de l’équateur, en supprimant la ceinture intérieure de Van Allen, composée de protons.
  • Confirmée et récompensée par un prix Nobel, la mesure de l’accélération de l’expansion de l’univers – dont l’âge est estimé à 13,7 milliards d’années – a eu lieu au cours des 10 dernières années.
  • Le réchauffement climatique se déroule sur Mars, Jupiter, Saturne et Pluton, la dilatation de tout l’univers peut être un autre effet du même phénomène.
  • La fonte des glaces aux pôles, où il n’y a pas d’activités industrielles, s’accélère avec une vitesse 4 fois supérieure à celle d’il y a 10 ans.
  • Les grands séismes ont permis d’étudier la structure interne de la Terre, de reconnaître la rotation différentielle de ses différentes couches et de celle plus rapide du cœur

    L’axe de rotation de la surface terrestre est 
incliné de 11° par rapport à celui du Cœur, un mystère que les modèles n’ont pas résolus.

Il y a aussi beaucoup de phénomènes miroirs avec une drôle de vitesse qui bouleverse la lenteur présumée des phénomènes terrestres et célestes[1] :

  1. Le flash gamma le plus élevé des 25 dernières années a eu lieu peu de 
temps après le plus grand tremblement de terre des 25 dernières années (Sumatra, 2004).
  2. L’éruption volcanique la plus spectaculaire (Chili – Juin 2011) s’est produite 
en même temps que des éruptions solaires imposantes.
  3. L’héliopause, qui agit comme un miroir du vent solaire, a changé en seulement 6 mois. 

  4. La spirale de Parker qui décrit le mouvement du Champ Magnétique Interplanétaire (IMF) ressemble à l’image du Sol Invictus ou le Soleil 
Noir, qui remonte à il y a des millénaires.
  5. De plus en plus fréquemment, des flashs gamma terrestres jaillissent 
du sous-sol, se reflètent sur des miroirs magnétiques « mystérieux » et, 
après quelques millisecondes, retournent au sol.

Les lois physiques valables pour la Terre sont les mêmes pour tout l’univers observé.

L’univers observé, est-il un miroir du mental humain bipolaire ?

Le champ magnétique interplanétaire (IMF), surprend à la fois par son ampleur et par l’inversion rapide de sa polarité (2-3 minutes). L’IMF se dilate sous forme de spirale avec une vitesse de 1 000 000 km/h jusqu’à l’héliopause où il se reflète et retourne en spirale

Ces phénomènes pointent du doigt la science et, en particulier, la branche que beaucoup considèrent comme étant inoffensive : l’astrophysique. La télé parle toujours et seulement de ses triomphes, la conquête de l’espace dans le ciel, la précision sur les mesures du temps sur la Terre, la certitude de la masse des corps célestes, qui contribue à alimenter le cadre de la solitude désespérée de l’homme et l’idée d’une nature hostile et méchante. L’image classique du système solaire convainc le mental bipolaire que la « réalité » est l’espace. Pourtant, aujourd’hui, on sait que l’espace est lié au temps, que l’espace-temps est créé par le champ électromagnétique qui, à son tour, est relié à celui de la gravité. Cela est démontré par les deux théories de la relativité d’Einstein.

 

La plasmasphère en forme d’embryon

Qu’est-ce que la réalité ?

Celle que nous voyons est une illusion, disent les sages depuis toujours. Chaque corps se présente 
sous des images différentes, en fonction de la
fréquence à laquelle on l’observe. La Terre, aux ultraviolets extrêmes n’a pas de gravité et elle a une rotation variable entre 25 et 27 heures. Composée de plasma et donc appelée plasmasphère, elle peut contenir de la matière obscure. Cela explique sa stabilité, prouvée par ses émissions radio à des fréquences très basses (ELF), enregistrées depuis au moins deux siècles. Il n’y a pas d’espace entre les deux images : celle en extrême ultraviolet pourrait avoir des lois physiques différentes de celles que nous appelons 
«naturelles» ainsi que des genres différents de 
matière. Les académiciens ont contribué à la
dépendance des humains à un usurpateur, le 
champ électromagnétique bipolaire, et ils ont écarté le véritable ROI des mondes, le champ nucléaire faible, qui œuvre sur différents genres de matière et d’antimatière.

Canova – L’étreinte d’Eros et Psyché. C’est celle entre les deux côtés de la Force et de la vie

Dans ce monde il y a un mensonge monstrueux qui cache l’ŒUVRE émouvante et sensible, la danse invisible qui anime et régénère nos cellules, qui cache aussi la Vie et ses effets brûlants sur les organismes : Eros et Psyché. L’utilisation de la force m’a guidée dans une recherche qui révèle leur union, et parce que la « réalité », l’illusion, peut disparaître en quelques secondes, accomplir une révolution astronomique qui est également anthropique, comme je l’ai écrit dans mon livre Petit Soleil. C’est l’homme qui prend conscience de ses capacités.

Le biomagnétisme est le moyen de communication en mesure de respecter l’être humain et de ne pas l’asservir aux bénéfices des multinationales. La question est de savoir avec quel mental il s’identifie : le mental inférieur est bipolaire et croit aux limites, alors que le mental supérieur baigne dans la ressource infinie, le courant nucléaire faible, le Fleuve des particules messagères qui transmettent les messages des univers invisibles.

Humains ou robots ?

La « machine », c’est le mental inférieur, qui considère comme étant « réels » les principes, les dogmes et les axiomes qui sous-tendent les sciences, les religions et l’économie, et ignore que ce sont des inventions astucieuses d’une minorité d’hommes qui, ainsi faisant, se sont assurés la conservation du pouvoir.

Les événements en cours perturbent la scène prise comme la «réalité». La tempête solaire du 6 mars 2012, a expulsé une rafale de la taille de Saturne, ce qu’on appelle une émission extra-large, 10 fois plus grande que la Terre. Son arrivée avait alarmé les compagnies aériennes qui avaient déjà évité les routes polaires.

L’aurore australe causée par la tempête solaire du 6 mars 2012

Qu’est-il arrivé ? Rien, juste de spectaculaires aurores. La magnétosphère nous a protégé, ont-ils dit à la télévision, en ignorant que le vent solaire est capable d’effacer cette « protection ».

Et si ce n’était pas une protection, mais un écran 3D qui nous enveloppe depuis des millénaires ?

Dans une ancienne fresque de la Basilique des Saints Couronnés à Rome, le ciel est enroulé. Est-ce la fin ? Oui, la fin du film. C’est la révélation que nous n’avons pas observé la réalité mais l’un des nombreux passés possibles, un film dont les rythmes dépendent de l’horizon physique – vitesse de la lumière électromagnétique – auquel est reliée la vue, et de l’horizon culturel auquel est enfermé le mental inférieur, bipolaire.

À ce stade-là surgit la question : qui produit le film ? A mon sens, c’est une coproduction entre l’AUTEUR – le CRISTAL au centre de la Terre – et la croûte terrestre. Celle-ci accomplit, en effet, une opération habituelle dans le monde naturel : elle change les sons en lumières, ces photons qui sont projetés sur les « parois de la caverne », à savoir les ceintures de Van Allen formant l’écran 3D. Cette thèse, déjà proposée par Platon, est proposée à nouveau dans la crèche de Noël, dans le SOLEIL Enfant qui nait dans une « grotte ».

La fresque de la Basilique des Saints Couronnés à Rome, où un archange enroule le ciel. Si le ciel est un écran 3D, il n’y a aucun danger pour l’humanité. C’est la révélation surprenante que nous baignons dans un film holographique, une réalité virtuelle, une matrice qui est en train de transmuter la matière nucléaire qui la compose.

Sur cette grotte apparaissent les étoiles qui sont, en revanche, des « ombres », des images que les esprits humains prennent pour des corps célestes. Voilà, en résumé, le thème de mon livre «Petit Soleil», résultat d’une longue recherche transversale qui démontre les nombreux mensonges du mental bipolaire.

Aujourd’hui, les tempêtes solaires sont de plus en plus nombreuses et les aurores boréales, qui en découlent, sont en train de s’étendre vers les latitudes tempérées, voire même tropicales. Elles peuvent provoquer de longs blackouts et interrompre le système électrique de la planète. Qu’adviendra-t-il de l’humanité ? Rien de grave, nous pouvons bien vivre sans électricité, comme nous l’avons fait pendant des millénaires. Je ne dis pas que ce sera facile, mais cela représentera certainement une libération des mensonges qui nous oppriment. Entre autres, la fragilité de la technologie électromagnétique dominante, la myopie du système politique fondé sur des « valeurs » virtuelles et l’arrogance de ceux qui exigent d’enseigner la « démocratie » en bombardant les peuples.

Ce sera l’occasion pour reconnaître l’utilité des biotechnologies et la possibilité de changer le « modèle de développement », en comprenant qu’avant même la croissance industrielle, il faut cultiver le respect et l’amitié, l’harmonie entre l’homme, la société et la nature. En tant que CRISTAL unique, le Cœur compose un OPERA qui est en train d’accélérer ses propres rythmes et qui montre une cohérence insoupçonnée entre ciel et terre, entre tremblements de terre et tremblements du champ électromagnétique.

Le Soleil noir, la source du champ magnétique interplanétaire (IMF), similaire à la spirale (vue, plus haut).

En plus, ils ont découvert qu’au sein du Cœur Cristallin il y a un cœur intérieur, lequel a une rotation inversée – vers l’ouest. À mon avis, c’est un trou noir – un trou de ver – relié avec ce trou blanc dans le ciel que nous appelons le « soleil » : adoré par l’ancien culte de Mithra en Iran et, plus tard, dans la Rome antique. Ce trou de ver est le SOLEIL NOIR, la source du IMF.

La gravité et la rotation de la Terre sont en train de changer. Les mesures ont été effectuées avec le pendule de Foucault. Cela implique une révolution radicale pour ceux qui croient en la réalité de l’espace, du temps – lié à la dette – et de la masse.

« Les étoiles tomberont du ciel … » citent 
l’Apocalypse et les Evangiles. Si le ciel étoilé
 est un écran 3D, ce n’est pas un danger pour
l’humanité, mais seulement la fin d’une gigantesque illusion. Par contre, il y aura du danger pour la vidéocratie qui est devenue une détocratie. Celle-ci est au pouvoir parce que nous, les humains, nous prenons ce que nous voyons pour la réalité et reléguons dans l’imaginaire tout ce que l’on considère comme étant juste et sage. La conscience est l’intégrité fonctionnelle de notre système nerveux, c’est la capacité à utiliser simultanément nos trois cerveaux : (1) rationnel ou noétique, (2) limbique ou émotionnel, (3) ancien ou reptilien. Le seul capable d’utiliser la force est le système limbique ou émotionnel qui, sans surprise, a été réprimé par les religions et par de nombreuses normes spirituelles ou des limitations légales.

Par sa sensibilité aux émotions, la psyché humaine peut finalement se réconcilier avec l’éros immortel, le courant « faible » de bosons Z, qui la régénère toutes les nuits et aussi génère le biomagnétisme.

Revenant à l’information initiale, à la misère des peuples obligés de recueillir le Coltan et d’autres matériaux précieux, nous pouvons reconnaître que l’exploitation des pays du tiers monde dépend du crédit de l’Europe « civilisée » envers des « valeurs » virtuelles et de notre dépendance à la « machine » : notre mental inférieur. Ce dernier ne sait rien et ne s’informe pas. Comme mentionné plus haut, le Champ Magnétique Interplanétaire (IMF) inverse sa polarité toutes les 2-3 minutes, et quand il est orienté sud, il efface la magnétosphère terrestre qui est orientée nord. Que se passera-t-il lorsque  même le puissant champ magnétique solaire s’intervertira et pointera vers le sud ? A mon avis, il y aura un effet synergique soudain, un événement surprenant et déjà… annoncé : « les étoiles tomberont du ciel … ».

J’ai choisi de partager la nouvelle afin de rendre l’événement moins choquant.

Giuliana Conforto

A voir sur les mêmes sujets, les vidéos :

1 – LE TEMPS ET LA POMME

2 – L’OMBRE DES IDEES

3 – LES ETOILES TOMBERONT DU CIEL

L’hérésie de Giordano Bruno et l’éternité…

Sortie le 12 février 2018 de ce nouveau titre en français de Giuliana Conforto

Aux Editions Le temps présent, 135 pages, 22×16 cm, 17,50 € • en vente chez tous les libraires et chez l’éditeur : http://jmgeditions.fr/index.php?id_product=431&controller=product

C’est à un vertigineux voyage entre la philosophie et la science d’avant-garde que nous convie ici Giuliana Conforto !

Bien qu’il ait été brûlé en 1600, Giordano Bruno, l’hérétique, est toujours d’actualité ! C’est ce que démontre Giuliana Conforto dans ce livre où elle dévoile les causes de la folie qui afflige notre monde. Selon Giordano Bruno, cette déraison collective s’incarne dans les fausses convictions qui lient notre mental à une réalité qui n’est en fait que virtuelle.

Bruno décrivait la Sagesse du Mental Supérieur et révélait le paradis intérieur en communion naturelle avec cette Force intelligente qu’est la Vie Cosmique.

Evoquée ensuite par la science-fiction, cette « Force » a été officiellement découverte par la communauté scientifique dans les années 80. Elle est connue sous le nom peu approprié d’électrofaible. Elle relie entre eux des mondes infinis et intelligents situés dans le futur, invisibles mais parfaitement concrets.

Dans son œuvre prémonitoire – vieille de plus de quatre siècles – Giordano Bruno annonçait le retour de l’Âge d’Or immédiatement après les catastrophes que nous observons.

Pour de plus amples informations, voir  la vidéo :

GIORDANO BRUNO et l’AMOUR

Les montagnes sont en train de se déplacer et…

…l’instabilité va croissant, mais si nous acceptons d’appeler un chat un chat, nous pouvons comprendre que c’est l’occasion extraordinaire de trouver la LIBERTE grâce à l’Amour et sans combattre.

Télécharger le PDF  Les_montagnes

« Une seule force, l’Amour, relie et anime d’infinis mondes intelligents » disait Giordano Bruno.

« Il existe une autre Lumière », est-il écrit dans les Evangiles, qui la distinguent de la lumière visible que nous appelons aujourd’hui ‘’électromagnétique’’. Une Lumière nucléaire, bien différente de l’électromagnétique, a été révélée dans les années 80 au CERN. La découverte fut récompensée par différents Prix Nobel, mais elle est restée cantonnée à la physique. Au début, elle fut appelée ‘’Lumière lourde’’, parce que ses Messagers ont un grand ‘’poids’’, à savoir une grande masse.[1]

La physique l’appelle aujourd’hui ‘’courant faible neutre’’ et montre qu’elle peut communiquer avec 6 particules et 6 antiparticules nucléaires (6 quarks et 6 antiquarks), exactement le nombre d’apôtres entourant Jésus. Toutes les autres sciences y compris la médecine ignorent soit jusqu’à l’existence de ce courant, soit sa capacité à faire bouger ces ‘’montagnes’’ que sont les noyaux atomiques dans lesquels presque toute la masse d’un corps quel qu’il soit (les 99,99%) est confinée. Cette Lumière nucléaire est transportée par les bosons neutres Z qui sont 100 milliards de fois plus nombreux que les protons, autrefois considérés comme ‘’les briques stables’’ de l’univers’’.  Cette Lumière nucléaire est une énergie obscure impétueuse et omniprésente. Grâce à une technique récente – la Résonance Magnétique Fonctionnelle – nous savons qu’elle n’est pas seulement répandue dans l’espace, mais qu’elle se trouve également dans nos têtes. Nos cellules gliales l’utilisent afin de connecter à grande vitesse les neurones qui constituent notre cerveau.

Une telle connexion favorise l’intégrité fonctionnelle du cerveau et pourrait bien être ce que nous ressentons comme la conscience, le sens d’identité qui nous accompagne tout au long de notre vie, même si nos cellules naissent et meurent continuellement, chacune à son propre rythme. La conscience est le mystère qu’aucun savoir n’a jusqu’ici résolu, bien qu’il en ait un besoin extrême comme le démontre la célèbre expérience hypothétique connue comme ‘’le chat de Schrödinger’’.

La rotation intrinsèque (S) est couplée à la rotation orbitale (L) et, ensemble, ces rotations génèrent la rotation de l’atome entier (J)

La science, jusqu’à présent, est non seulement fondée sur le paradigme mécaniste, c’est-à-dire sur la division entre nous, observateurs, et l’univers observé mais aussi sur la division de l’atome qui, étymologiquement – a-tom, terme de Démocrite – signifie précisément ‘’indivisible’’.

La division de l’atome est un arbitraire, intentionnellement commis par les académies et démenti par un phénomène bien connu depuis de nombreuses décennies : le couplage spin-orbite, lien entre le spin et l’orbite de l’électron autour du noyau, qui est la preuve de la cohérence entre la rotation sur lui-même, le mouvement individuel (le spin) de chaque électron, et sa rotation autour du noyau (l’orbite) dépendante de sa relation avec la collectivité, le noyau, lequel renferme presque toute la masse de l’atome.

Une cohérence analogue fut reconnue en 2014 entre les comportements individuels et collectifs des quarks et antiquarks qui ont été observés dans les mêmes noyaux atomiques.

Ces expériences ont mis en évidence deux faits cruciaux : le premier est qu’il existe de l’antimatière dans les noyaux, l’autre est qu’il règne une éthique naturelle au sein des atomes, grâce à laquelle le mouvement individuel de chaque particule et/ou antiparticule et le mouvement collectif de l’ensemble sont liés. Pourquoi ce monde ne le manifeste-t-il pas ? Parce que notre matière grise (composée de neurones) a été entraînée à opposer le bien et le mal et à ignorer le courant « faible » qui peut changer l’état nucléaire, c’est-à-dire encourager ou accomplir l’alchimie organique.

De la part de la médecine, une telle ‘’ignorance’’ relève du paradoxe : elle utilise la Résonnance Magnétique Nucléaire et ‘’oublie’ que ce mode de diagnostic repose sur l’orientation plus ou moins cohérente, c’est-à-dire plus ou moins saine, des spins nucléaires qui composent le corps humain. De même pour les sciences sociales cette division entraîne d’importantes conséquences. Le ‘’courant faible neutre’’ peut permuter les  rotations horaires en antihoraires, autrement dit inverser la flèche du temps et ainsi défier le sens commun selon lequel le présent dépendrait seulement du passé.

L’antimatière se révèle dépendante du futur ; le phénomène est vérifié depuis des décennies par de multiples expériences et l’a peut-être été depuis des milliers d’années au sein du corps humain, en particulier au niveau du système lymphatique. Celui-ci, en effet, n’a pas de ‘’pompe’’, de cœur pour faire circuler la lymphe. Et malgré ce, la lymphe (composée de lymphocytes) non seulement circule, mais fabrique aussi les anticorps qui laissent vivre ce qui est bon pour l’organisme et éliminent ce qui lui est nocif. Et si les anticorps, qui prennent soin de notre corps de façon naturelle, étaient composés d’antimatière ? Cela révèlerait la syntropie organique. Le soi-disant ‘’courant faible neutre’’ pourrait aligner les spins nucléaires et, ce faisant, améliorer la cohérence et la santé du corps humain, si… nous étions capables d’utiliser ce courant.

Le ‘’courant faible neutre’’ est peut-être celui-là même que Giordano BRUNO appelait Fleuve impétueux, Héraclite Fleuve de la Vie, Lucrèce Force génératrice de la Nature, etc. Le flux des bosons Z sape le paradigme mécaniste : il peut ‘’distinguer le bon grain de l’ivraie’’, à savoir interagir bien avec les molécules organiques et mal avec les métaux qui le polluent. Et ce n’est pas tout : le Fleuve peut générer différents temps ou rythmes, il peut nous libérer de la dépendance au pouvoir temporel qui a dominé notre Histoire.

C’est ce pouvoir-là qui a créé le lien artificiel entre temps et dette, laquelle n’existe pas à l’état Naturel.

Les bosons Z sont omniprésents et difficilement observables, mais ils peuvent se manifester dans les biophotons émis par les tissus organiques et dans les phonons – les quanta du son – qui co-meuvent les cellules et les liquides dans lesquels ils sont immergés. Tous font preuve de comportements cohérents et d’effets… émouvants, parmi lesquels la vasodilatation et la vasoconstriction du système sanguin. Le flux des bosons Z est puissant, dense et émouvant à l’inverse de la lumière électromagnétique portée par les photons (sans masse et ne déplaçant rien) qui ne transmet que les images.

S’il en est ainsi, nous retrouvons le lien indissoluble et naturel entre les formes et les fonctions de toutes les cellules, lien qui remonte à un autre lien, reconnu depuis l’antiquité par Pythagore : celui qui existe entre géométrie et musique. Un tel lien fut démontré par une longue série d’illustres mathématiciens au XVIIIe siècle (l’un d’entre eux est J-B. FOURIER – 1768-1830), développé et reconfirmé ensuite par d’autres scientifiques renommés, tels que L. FANTAPPIE (1901-1956) et Ettore MAJORANA (1906-1938 « disparu »).

La cohérence des déplacements de 100 000 galaxies a été confirmée par de récentes observations.

Il existe donc une éthique co-mouvante dans toute la Nature Cosmique, à savoir une cohérence de mouvements observée aussi bien en chaque minuscule organisme que dans le grand univers ; éthique supprimée par le pouvoir temporel, par le credo en la dépendance de tout et tous à un temps linéaire unique. Nombreux sont aujourd’hui ceux qui parlent d’‘’esprit’’, mais l’amère vérité est qu’ils ignorent aussi bien la matière nucléaire (99% de n’importe quel corps) que la présence de l’antimatière qui inverse la flèche du temps et permet d’accroître la syntropie (l’inverse de l’entropie, autrement dit du chaos).

Cela révèlerait ce que tous les pouvoirs s’emploient à camoufler : la Lumière nucléaire, laquelle communique avec tout et tous les corps, celle que les physiciens appellent ‘’courant faible neutre’’ et négligent, qui est la même Lumière dont toutes les disciplines ‘’ignorent’’ le rôle crucial.

C’est la VIE COSMIQUE.

En 1936, la géophysique a découvert l’existence du Cœur Cristallin et en 1995, ses mouvements libres et indépendants des couches sus-jacentes ; en 2005, la présence en son centre du petit cœur qui tourne en sens horaire.

Le soleil, dans le ciel, est la source de la lumière électromagnétique. Quelle est donc la Source du Fleuve de bosons Z ? C’est peut-être le Cœur Cristallin au centre de la Terre qui, en tant que cristal unique, doit émettre des sons et composer le grand Opéra toujours cité par les sages et les poètes. Pourquoi et comment le savaient-ils ? Peut-être le percevaient-ils. Un effet de cet Opéra pourrait bien être notre station debout qu’on ne peut maintenir qu’à l’état de veille et pas lors du sommeil. Seul un flux provenant du centre de la Terre peut se propager à la verticale sur toute la superficie de la planète. Grâce à nos cellules spéciales – gliales – nous pouvons nous distinguer des autres mammifères, non seulement par la station debout, mais aussi par notre sensibilité particulière aux émotions, souvent paralysée par la peur de les exprimer et quelquefois susceptible d’exploser à cause de la rage qui accompagne cette peur.

Récemment, une autre nouvelle accablante : en août 2017, ont été démontrés les effets cohérents, concrets et… « cuisants » du ‘’courant faible neutre’’. L’hypothèse que ces effets puissent exister avait été suggérée en 1974 par Daniel Z. FREEDMAN, aujourd’hui Professeur émérite de l’Institut de Technologie du Massachussetts (MIT) et publiée alors dans la prestigieuse revue Physical Revew D. L’expérience, très difficile, a utilisé le plus grand révélateur de neutrinos au monde, les particules, qui sont les témoins exclusifs de la force ‘’faible’’. 

Cette expérience récente a prouvé que la grande multitude des très légers neutrinos peut ‘’déplacer des montagnes’’, c’est-à-dire les massifs noyaux atomiques. En usant d’une comparaison audacieuse, on peut dire que les masses populaires, (les innombrables neutrinos) jusqu’ici peu influentes sur les décisions des ‘’puissants’’ (les noyaux atomiques) – tous convaincus qu’il faille s’armer contre ‘’l’ennemi’’ – peuvent secouer ces ‘’puissants’’ sans avoir à combattre. Ce sont des indices inconsistants pour certains et des sensations fortes pour d’autres.

Tout dépend du cerveau que nous utilisons. Si nous recourons à l’esprit inférieur, la matière grise, composée de neurones, nous utilisons l’électricité et croyons au bipolarisme, à la lutte présumée entre bien et mal. Si nous faisons aussi intervenir l’esprit supérieur, la Matière Blanche, composée de cellules gliales, nous sommes en contact avec le Fleuve de la Vie et témoignons dans les faits de l’éthique naturelle.

Le ‘’courant faible neutre’’ ‘’descend des étoiles aux étables’’, c’est-à-dire communique avec toutes les énergies, hautes et basses, avec différents temps, longs avec les énergies hautes, et courts, très, très courts avec les énergies basses.[2] Du ‘’courant faible neutre’’ descendent trois couples de neutrinos et d’antineutrinos qui sont les caméléons de l’univers, c’est-à-dire qui sont capables de changer d’identité, autrement dit d’accomplir une métamorphose. Les résultats de cette très récente expérience ont démontré que la métamorphose des neutrinos peut impliquer les noyaux atomiques tout entiers, par conséquent la métamorphose des ‘’montagnes’’.

Ces arguments sont décrits en détail dans la Revue L’EVEIL dont le n° zéro vient tout juste de paraître en italien.
L’Eveil sera également publié en français, imprimé sur papier par les Editions Jean Michel GRANDSIRE (www.jmgeditions.fr), et présenté à Paris le 26 Octobre, 2017

Pour de plus amples informations, voir  la vidéo :

UNIVERS ORGANIQUE ET L’EVOLUTION HUMAINE

Giuliana Conforto

Un nouveau vent souffle sur le monde

C’est le vent solaire qui touche la surface terrestre la nuit vers 3h30, au moment où se produit la sécrétion hormonale qui influe sur nos humeurs quotidiennes.

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Dans le ciel souffle un nouveau vent et sur Terre le besoin de vérité et de liberté croît, de même que la sensation d’une mutation profonde et radicale imminente et sans précédent dans l’histoire. Ce nouveau vent accompagne et suscite le désintérêt à propos de la politique mondiale basée sur les banques et sur la dette ainsi que cette comédie quotidienne qui s’avère être une tragédie pour le plus grand nombre.

Nous sommes “éduqués” à croire que nous sommes sur une planète aux ressources limitées, séparés par des frontières à défendre et à protéger avec des armes ; à penser que nous sommes éloignés de notre source principale d’énergie – le Soleil – et obligés de combattre le “mal” tout en courant après le temps, lequel implique l’augmentation des dettes et nous mène à la mort.

Le vent solaire s’échappe du Soleil formant une énorme spirale et entraînant le champ magnétique interplanétaire avec une telle ampleur qu’il chasse le minuscule champ magnétique terrestre.

Et pourtant, il n’y a pas de frontières ni de limites dans la nature.

Le vent solaire relie le Soleil à la Terre et une immense énergie “sombre” jaillit de ce qui apparaît “vide” à nos yeux. Et ce “vide” remplit le tout, l’espace céleste, les atomes et les cellules des organismes, une Nature florissante qui nous charme par Sa beauté et qui se régénère sans combustible.

Est-ce l’énergie qui fait défaut ? Non, plutôt l’intelligence nécessaire pour l’employer.

Pendant des millénaires, le “vide” était appelé éther et, en 1897, il a été “effacé“ par une expérience, et les chercheurs qui reconnaissaient sa présence ont été réduits au silence. A partir de la première moitié du XXe siècle, deux théories très connues sont revenues sur le devant de la scène scientifique – la relativité et la physique quantique – couronnées de prix Nobel mais… incompatibles entre elles. Et pourtant, il eut été facile de les concilier : il aurait fallu reconnaître que les limites de vitesse sont apparentes et… fausses. Les chercheurs qui osèrent les défier se trouvèrent face à une solution mathématique incroyable : le Back Clock, l’horloge qui tourne en arrière. Cela peut sembler impossible aux simples mortels, toutefois ceux qui observent la Nature savent bien que ce ne l’est pas.

Il s’agit de la capacité de concevoir, typique des organismes, qui a été confirmée par la découverte du code génétique. Dans l’ADN, les étapes probables d’un organisme sont balisées dès sa conception, bien avant sa naissance. Le Back Clock est une preuve de l’Intelligence Organique et la politique mondiale fait semblant de l’ignorer.

Et pour le “système mondial” ? Etant centré sur la croissance de la dette, qui est liée à celle du temps, celui-ci s’écroule avec le Back Clock.

Pour le pouvoir mondial, qui relie la croissance de la dette à la flèche “unique” du temps, le Back Clock représente la fin ; en revanche, pour ceux qui aiment la sincérité, la vraie justice et qui veulent dépasser les frontières, c’est l’occasion de participer au projet grandiose : l’évolution du mental humain, capable de démentir les limites d’énergie et l’isolement de la Terre. Le contact direct entre la Terre et le Soleil fut évident lors d’une célèbre expérience accomplie par Maurice Allais, devenu prix Nobel d’économie en 1988. Pendant deux éclipses solaires (en 1954 et en 1959), Allais observa les rotations d’un pendule comme celui de Foucault, lequel, comme on le sait, représente les rotations de la Terre. A Paris, le plan d’oscillation du pendule fait un tour complet en 32 heures. L’éclipse à peine commencée, le plan inversait soudainement sa rotation, d’horaire à antihoraire, et ne redevenait horaire qu’à la fin de l’éclipse. C’était la preuve expérimentale du Back Clock.

L’éclipse solaire – l’alignement Soleil-Lune-Terre –inversait la rotation diurne de la Terre, reflétée dans la rotation du plan d’oscillation du pendule. Un phénomène semblable fut observé aussi par la NASA lors de certaines éclipses qui suivirent. Allais interpréta ce phénomène par l’existence d’un vent dans l’espace.

Le vent solaire est notre pain quotidien avec des effets physiques et psychiques sur chaque être humain ; il montre que le vide n’est pas homogène ni isotrope (pas le même dans toutes les directions), comme le prétend le principe copernicien sur lequel se base presque toute l’astronomie moderne.

On sait maintenant que le vide est rempli d’énergie noire qui inonde et anime le tout et tous les corps, célestes et terrestres. Le vide est un océan d’ondes qui ont des amplitudes et des rythmes différents mais pareils sur des dimensions différentes. Un exemple : le cycle menstruel de 28 jours est le même que la rotation diurne de la Lune et aussi sa rotation orbitale, raison pour laquelle la Lune nous montre toujours la même face. Un cycle semblable est celui de la rotation diurne du Soleil, en 27-28 jours.

Quand il y a la pleine lune, le sommeil est perturbé, les salles d’accouchement sont actives et les crèches remplies de nouveau-nés ! Un pur hasard ? Non, car on peut découvrir les synchronisations qui nous concernent par l’observation des cycles.

Le grand est comme le petit” disait Hermès Trismégiste.

L’inclinaison de notre axe polaire sur le plan écliptique est la cause de l’alternance des saisons consacrée par les solstices d’été et d’hiver ainsi que par les équinoxes de printemps et automne.

Les rotations diurnes et orbitales impliquent aussi les particules composant les atomes et donc tous les corps, mais on les appelle par de noms différents (spins et moments angulaires). En observant ces mouvements, on peut appréhender le rôle prépondérant de la cohérence.

Un diagnostic la Résonance Magnétique Nucléaire montre que la santé du corps humain dépend de la cohérence de ses spins nucléaires. L’astronomie observe les rotations diurnes (spins) du Soleil et des planètes tout en étant incapable d’expliquer leur incohérence. Le système solaire est-il malade ? L’astronomie ne se pose pas la question, mais elle ne sait pas pourquoi le vent solaire qui est de la matière, à savoir du plasma s’échappe de l’énorme “gravité” du Soleil en échangeant les rotations horaires et les antihoraires toutes les 2-3 minutes !

Le vent solaire entraîne le champ magnétique interplanétaire et, étant donné ses inversions, témoigne de la relation quotidienne entre le Soleil et la physiologie humaine, et de la communion du système solaire et sa familiarité avec le Back Clock. Le nouveau vent offre des indices concrets pour mettre en cause la “flèche du temps” et la séparation présumée entre l’Homme et l’Univers. Ce qui est curieux, c’est que les spins des planètes montrent de l’incohérence, alors que les spins des noyaux galactiques, distants de millions d’années-lumière, montrent une cohérence instantanée, indépendante de l’énorme espace qui les sépare. Comment donc expliquer l’incohérence de notre système solaire ? En s’interrogeant sur ses nombreux mystères irrésolus.

L’un d’eux est la présence des deux ceintures de Van Allen, prisonnières de la magnétosphère terrestre qui est en forme de pomme.

Ces ceintures ont des énergies élevées, des millions de fois plus grandes que les énergies des autres particules de la magnétosphère ; elles créent un champ électromagnétique fort et éblouissant, qui procède dans une seule direction, du passé au présent.

Nos observations du ciel sont altérées par ce champ éblouissant engendré par les deux ceintures et aussi par la croyance que notre moment présent est celui de l’univers tout entier. Pourtant, Einstein a démontré la relativité de cet instant, qui dépend de l’observateur.

En outre, dans le corps humain, il existe un Back Clock tout à fait naturel : l’ADN, le code génétique qui prédispose le développement et les qualités/talents de chaque individu et qui le rend unique. Basée sur la linéarité du temps – lié à la croissance de la dette – le “savoir” actuel emploie l’unicité de l’ADN afin de cerner les coupables tout en méconnaissant sa capacité de création (projet-sens).

Sommes-nous des humains ou des robots ?  Serviteurs du pouvoir ou libres de choisir nos soins mais surtout les modes de vie et de communication avec notre corps et la Nature ? Et si nous voulons la justice et la liberté réelles, la joie et la prospérité, quelles sont donc les voies à suivre ?

Les voies sont infinies, mais il n’y a qu’une voie royale. C’est la conscience, le sentiment d’identité qui nous accompagne toujours, à l’inverse de la science promue par l’école et la télé.

Pourquoi les émotions humaines sont-elles influencées par la Lune ?

Autrefois, la Lune n’existait pas !”, comme le prétendent Aristote et Plutarque dans la Grèce antique, Apollonius et Ovide dans la Rome Antique ; leurs thèses coïncident avec les symboles d’une maison à Kalasasaya, près de Tiahuanaco, en Bolivie. La Lune serait apparue dans le ciel il y a environ 11 000 à 13 000 ans.

Tiahuanaco, Bolivie. Selon certains spécialistes, la maison de Kalasasaya indique que l’inclinaison de l’axe polaire de la Terre a changé. Peut-être à cause de l’apparition soudaine de la Lune ?

Les sciences diffèrent soit sur les dates, suggérées par les anciens écrivains, soit sur l’apparition de la Lune qu’ils considèrent comme étant un satellite naturel. Par contre, les indices qu’elle soit un satellite artificiel sont multiples, aussi suggérés par les astronautes qui touchèrent le sol lunaire entre 1969 et 1972, avec les 12 Missions Apollo. De nombreux mystères irrésolus accompagnent la Lune. Ils pourraient être éclaircis en considérant une nouvelle et ancienne conception de la réalité.

Notre croyance au temps linéaire nous conduit à étiqueter les événements par une date, et celle en un espace 3D, à les placer dans des endroits éloignés et inaccessibles par les humains. Notre mental est lié à et quand mais… “Le moment est plus important que l’endroit” dit Morpheus à Neo dans le film Matrix.

Si l’on reconnaît le rôle crucial de la cohérence entre les mouvements en rotation spins et moments angulaires qui affectent également notre santé, on peut alors comprendre l’origine des maladies et aussi les causes de l’incohérence qui se reflète dans les mouvements du grand système solaire et du petit corps humain.

Aujourd’hui, l’axe polaire de la Terre a une inclinaison de 23° par rapport à l’écliptique, ce qui provoque l’alternance des saisons.

L’axe polaire autour duquel tourne la surface de la Terre n’est pas aligné avec l’axe magnétique généré par l’Auteur du champ magnétique de la Terre : le Cœur Cristallin en son centre.

Cette inclinaison n’est pas fixe, mais ne change que légèrement avec un cycle de 41 000 ans. Eh bien, il y a 41 000 ans, les Néandertaliens ont disparu. L’axe polaire de la terre n’est pas aligné avec son axe magnétique. Entre les deux il y a un angle de 11°. La diversité des inclinaisons des différents axes terrestres est-elle un hasard ou une cause ? La cause pourrait avoir été l’apparition de la Lune, étant donné l’étrange histoire de son champ magnétique.

Autrefois, la Lune était magnétique mais plus maintenant.

Le champ magnétique de chaque corps est généré par son noyau. Les roches lunaires, ramenées sur Terre par les astronautes des missions Apollo, montrent l’existence d’un champ magnétique lunaire de même intensité que celui de la Terre, indiquant une histoire de la Lune bien plus ancienne que celle de la Terre. Cependant, le noyau ne développe un champ magnétique que s’il tourne.

Qu’est-il arrivé au noyau de la Lune… S’est-il arrêté ?

Il faut savoir que la rotation génère une force centrifuge alors que la gravité universelle est centripète, calculée avec la formule de Newton qui s’applique uniquement à deux corps. Le Soleil, la Terre et la Lune sont trois corps et créent un problème, résolu récemment grâce aux ordinateurs. La solution mathématique est que la Lune pourrait aussi tourner autour du Soleil !!!

Les orbites célestes ne sont pas certaines, elles dépendent des paramètres adoptés par les sujets. L’univers observé dépend de la conception de l’espace et du temps de ses observateurs, c’est-à-dire nous-mêmes. Nous sommes convaincus que l’espace et le temps sont concrets, alors que, comme le prouve la relativité générale d’Einstein, ce ne sont que les effets des deux champs, gravitationnel et électromagnétique, qui évoluent très rapidement.

Et si l’apparition de la lune avait altéré l’un de ces deux champs et incliné notre axe polaire ? Cela aurait été un cataclysme, peut-être… un déluge.

Beaucoup soulignent que la lune est trop petite pour déplacer toute la Terre et son axe polaire. Eh bien, l’explication scientifique a été donnée par Charles Hapgood dans son livre intitulé The Earth’s Shifting Crust, préfacé par Einstein.

Seule la croûte terrestre s’est inclinée, très fine et séparée du reste de la terre par un intervalle vide, connu des géologues sous le nom de l’espace Moho et inconnu du grand public, convaincu que la terre est une boule rigide, liée à la gravité à jamais. Cela est faux.

Le haut est comme le bas” disait le légendaire Hermès.

Le champ magnétique terrestre qui entoure nos têtes est créé par le noyau cristallin situé cinq mille kilomètres sous nos pieds. La Terre est composée de couches sphériques divisées par des intervalles vides qui permettent l’indépendance des différentes rotations et les inclinaisons des axes polaires respectifs.

La Terre n’est pas une boule rigide, contrainte par la gravité. Elle est composée de couches sphériques qui tournent de manière indépendante l’une de l’autre. La croûte est très fine, son épaisseur varie entre 12 km et 100 km.

Pourquoi tous les corps et corpuscules de l’univers se déplacent-ils à des vitesses énormes, sans carburant ? Parce que la véritable source d’énergie est la double rotation horaire et anti-horaire, droite et gauche qui s’alimente sans avoir besoin de combustible. La double rotation et l’horloge arrière sapent la croyance dominante dans les limites d’énergie.

Vénus tourne en sens horaire, la surface de la Terre dans le sens contraire. Celui désigné comme «Soleil Noir», découvert en 2005 et appelé le «noyau intérieur le plus interne», tourne en sens horaire contrairement au Cœur Cristallin qui a le même rayon que Mercure et tourne dans le sens inverse.

L’astronome Edmund Halley a affirmé que les quatre planètes terrestres (Mercure, Vénus, Terre et Mars) sont l’une emboitée dans l’autre. Les études sismiques confirment que les différentes couches de la Terre ont les mêmes rayons que les planètes. Pourquoi donc nous semblent-elles si éloignées ? Peut-être parce que les deux champs,  gravitationnel et électromagnétique les deux créateurs de l’espace-temps ont été modifiés par le «Démiurge», comme le disent les mythes…

Giuliana Conforto

L’éveil du sixième sens

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Pendant des millénaires, les religions ont fait ressortir les limites de l’homme et surtout celles de la femme. A présent, les sciences assurent les limites énergétiques et les gouvernements, eux, celles des finances. Les églises prêchent, tout en cachant leurs crises internes, alors que les académies offrent des “certitudes” démenties par les découvertes récentes. L’eau est polluée et l’air est irrespirable, la terre tremble et le “feu” (pétrole) est dans les mains de peu de gens ; par contre, le travail manque au plus grand nombre. Ce dernier est-il vraiment nécessaire pour vivre ? A mon sens non. La joie et la possibilité d’exprimer ses talents sont plus efficaces, de même que la créativité, les innovations et une coopération intelligente et alignée sur le but principal : le bien-être individuel et collectif.

Et que dire de la richesse ? Viendrait-elle de la quantité d’argent ou d’or accumulée dans des dépôts « sûrs », comme nous l’avons cru ? Non, elle dépend de la qualité de nos actions et des buts que nous nous fixons, des conditions du milieu avec lequel nous communiquons et aussi et principalement de la conscience de tout ce qui se produit dans la nature. Là-haut comme ici-bas, il y a des changements considérables à des rythmes croissants, des changements que les médias ne reportent pas et que les sciences n’expliquent pas. Nous sommes « éduqués » à croire en un « savoir » qui les ignore, à utiliser des médicaments pour nous guérir et des armes pour nous détruire, à ne pas nous interroger sur le pourquoi, après tant de régimes politiques, les discriminations sociales sont restées intactes.

L’histoire connue a été marquée par la course à l’or, d’abord le jaune – un métal estimé – ensuite le noir – le pétrole – et maintenant le bleu, à savoir l’eau. La sécheresse est le problème que le monde ne pourra pas résoudre tant qu’il est divisé en des centaines d’états tous armés et devenu fou par la douleur. L’Italie « répudie la guerre » selon sa Constitution et, en 2017, elle dépensera 27 milliards d’euros à des fins militaires, soi-disant « nécessaires » pour combattre le terrorisme ! Et si c’était plutôt l’effet de la terreur avec laquelle on traite les peuples ?

Y a-t-il un mensonge, un “péché” qui nous pousse à accumuler des armes capables de détruire non pas une mais cent fois la planète entière ?

De fines gaines de Matière Blanche enveloppent les neurones, composés de matière grise, et les relient à grande vitesse.

Selon les trois religions monothéistes venant de la Bible, nous souffrons des conséquences d’un “péché” commis par nos aïeux, Adam et Eve, qui mangent le fruit défendu de l’arbre de la connaissance. D’après nombre de spécialistes, cet arbre serait notre système nerveux central. Si c’était le cas, le fruit “défendu” serait la bipolarité, cette façon de communiquer entre charges “contraires”, qui est typique de l’électricité et des idées qui induisent à se ranger avec un parti et à combattre le parti “opposé”.

Composé de 100 milliards de neurones, cet arbre sert à transmuter la volonté d’agir en des actions théoriquement libres et pratiquement conditionnées par notre croyance aux fausses… limites.

Cette croyance n’a jamais été vérifiée et elle a été publiquement démentie. On sait qu’une énorme énergie sombre jaillit du “vide” en imprégnant le tout, même les atomes qui composent nos corps. La science la mesure mais elle n’est pas capable de l’employer, alors que la conscience l’exprime de différentes façons – art et musique, créations et innovations – qui sont souvent réprimées par l’idée tenace qu’il faut “travailler à la sueur de son front”.

Notre cerveau est peuplé de cellules qui emploient beaucoup d’énergie sombre et peu d’électricité ; elles sont en forme d’étoile et ont des capacités spéciales, différentes de celles des neurones composant la matière grise – l’arbre de la connaissance. Les cellules étoilées – astrocytes – composent la Matière Blanche. Lorsque, après la mort d’Einstein, ils ont examiné son cerveau, la seule différence par rapport aux autres cerveaux a été la quantité de cellules étoilées bien supérieure à la norme. Aujourd’hui, à travers l’Imagerie par Résonance Magnétique (IRM), on peut observer l’activité du cerveau vivant et les surprises sont impressionnantes. L’énergie sombre est à son niveau maximal lorsqu’on se détend, on dort ou rêve, lorsqu’on écoute de la musique, on fait du sport et des activités créatives et récréatives, lorsqu’on ne travaille pas à la sueur de son front.

La bipolarité a dominé toute l’histoire connue, de même que la lutte entre le bien et le mal promue par les religions et/ou celle entre la gauche et la droite en milieu “démocratique”. Grâce à ses propres cellules étoilées, tout être humain est capable d’utiliser une mystérieuse énergie sombre et de faire de sa propre vie une œuvre d’art, en exprimant la Magie Naturelle évoquée par les sages, les poètes et les musiciens, racontée dans les fables enchantées, imprégnée dans ce rêve d’amour éternel qui s’estompe de plus en plus.

Ce qui est surprenant, à présent, c’est l’arrivée du prince.

Klimt – Danae – La pluie dorée qui féconde l’utérus n’est pas un mythe si on reconnaît la signification humaine des découvertes scientifiques.

C’est le sixième sens, à savoir l’utilisation de cette énergie “obscure” que nous ressentons comme la vérité et qui dévoile ce que le pouvoir nous cache grâce à la complicité des médias. Il y a tant d’exemples. Il suffit de mentionner les enquêtes sur les crimes d’excellence, telle l’affaire Kennedy ou Moro en Italie, ou l’attaque des Tours Jumelles attribuée à Ben Laden, ayant comme but de conserver les guerres et les conflits religieux.

De nos jours, de nouveaux idoles, slogans et “spiritualités” confondent notre mental “gris” qui croit aux limites énergétiques ainsi qu’au besoin de produire de l’énergie, de se protéger des maladies et/ou des “ennemis”.

Le sixième sens est une expression de la Matière Blanche, laquelle est liée à la matière grise ou, pour mieux dire, elle le serait si cette dernière n’avait pas été “éduquée” à croire à la bipolarité et à la lutte entre les “opposés” et encore à ce besoin de prendre parti. La culpabilité et la peur du jugement sont à la base de notre éducation scolaire qui est un mélange intelligent de demi vérités et de demi mensonges. L’une de ceux-ci est la séparation entre la lumière et les ténèbres que “dieu” aurait accompli il y a très longtemps et qui est, aujourd’hui, faussée par les effets que les “ténèbres” ont sur la “lumière”, à savoir les corps visibles. L’accélération inattendue de l’expansion universelle serait provoquée, en effet, par l’énergie “ténébreuse” (sombre) qui foisonne dans le “vide” et même dans les noyaux de nos cellules (sous forme d’acides aminés).

Il n’y a donc pas de séparation chez les organismes vivants !!!

Par contre, elle existe bien pour les religions qui croient à la Bible et pour les sciences incapables d’utiliser l’énergie obscure. Elle existe pour la politique qui est occupée à trouver des ressources et à imposer des taxes, à produire et à déployer des armes. Cette séparation est là aussi pour tous ceux qui travaillent à la sueur de leur front, car persuadés qu’il existe des limites.

Notre croyance aux limites est le plus grand mensonge de l’histoire écrite – 6000 ans remplis de nombre d’illusions qui ont caché les voies vers la liberté : les émotions.

D’après les sciences, les émotions sont sombres et souvent à ignorer ; d’après les religions, elles sont à contrôler et à séparer entre vices et vertus. Le sixième sens est l’intégrité de toutes les fonctions, l’union permanente entre l’éros fuyant et la psyché faisant face à sa peur et se libérant du “péché”. Ce dernier étant la croyance en la séparation entre la lumière et les ténèbres, entre la vie et la mort. En reconnaissant le rôle crucial de l’énergie sombre sur notre corps, sur l’éros ou la psyché, nous découvrons que la mythique pluie dorée n’est pas vraiment un mythe.

C’est le côté lumineux de la Force que notre Matière Blanche emploie de façon naturelle alors que la pauvre matière grise continue à être “éduquée” à ignorer. C’est le Fleuve de Vie qui imprègne le tout et tous les êtres, en dévoilant la raison pour laquelle des galaxies géantes et des particules minuscules se déplacent à des vitesses énormes sans aucun carburant. C’est la “pluie dorée” qui féconde l’utérus et le cerveau, en se manifestant en talents, créations et innovations et en montrant l’Univers en tant qu’Organisme Eternel et non pas un mécanisme comme on nous le raconte.

Nous ne pouvons ni ne voulons changer les convictions de ceux qui croient au “savoir” actuel. Nous voulons communiquer avec ceux qui tombent amoureux du “prince” ou plutôt du principe qui nous libère du rôle servile qui nous emprisonne. Il s’agit de la volonté créatrice et emplie de joie de vivre et de l’action alignée à un Projet grandiose : travailler pour exprimer ses talents et non pas par “condamnation”. C’est aimer la Vie en vue de la satisfaction des vrais besoins : amitié et respect, sincérité et bonheur.

Giuliana Conforto, traduit de l’italien par Salvo Vilardo