Matrice mutante, bifurcation et choix humain

Les changements soudains du champ magnétique de la Terre ressemblent aux trompettes du jugement dernier, mais n’indiqueraient-ils pas plutôt un choix libre de l’humain ?

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Que se passe-t-il dans le monde ? Désarroi, conflits et débats inutiles. Notre “civilisation”, fondée sur des “démocraties”, les soi-disant “gouvernements des peuples”, ne se préoccupe finalement pas du bien-être de ces derniers. Les luttes internes et externes se conjuguent avec l’incapacité de résoudre les problèmes humains et sociaux. Entre-temps, on observe une instabilité croissante de presque toutes les institutions. Y a-t-il une cause, une tromperie ou un réveil planétaire ?

De nos jours, nous avons l’occasion extraordinaire de changer de «monde».

Le courant du Gulf Sream a changé

Par «monde» on entend la façon humaine de le percevoir et de le gérer, laquelle semblait la même pour tout le monde mais qui est en train de se diversifier. Il y a ceux qui ressentent un changement profond et ceux qui persévèrent dans les notions mentales basées sur une conception mécanique et statique de la planète Terre. Des événements extraordinaires et naturels sont en train de se produire. Les médias les diffusent peu et mal et n’en tirent pas les conséquences humaines et sociales. Ce sont les changements rapides du champ géomagnétique qui ont des effets sur les mouvements de tous les fluides – les eaux de la planète ainsi que les fluides humains.

Un de ceux-ci est le sang dont les mouvements sont perçus en tant qu’émo-tionsemo» veut dire sang en grec) et qui contient le fer, un élément chimique qui a des relations ferromagnétiques avec les champs magnétiques forts. Beaucoup de substances organiques de notre corps ont, en revanche, des relations diamagnétiques liées aux champs magnétiques faibles. Par exemple, la lymphe, liée d’ailleurs au système immunitaire et donc à notre santé, est sensible aux champs magnétiques ultra faibles. Cela signifie que le corps humain est le siège de relations à la fois fortes et faibles, les premières sont liées à la colère, à la peur et aux conflits et les deuxièmes au respect, à l’amitié et à la coopération. Pendant des millénaires, une poignée de forts a gagné au détriment d’une multitude de faibles, à travers différents régimes politiques qui se sont alternés tout au long de l’histoire. Aujourd’hui, la grosse nouveauté est que le champ géomagnétique, créé par le Cœur Cristallin au centre de la Terre, – un champ faible, constamment stable (depuis au moins 40  000 ans) – est en train de se modifier soudainement. Son intensité diminue tellement rapidement qu’elle dévoile un «deuxième» champ ultra faible, lequel a des effets ultra rapides sur les mouvements des océans, comme le montre la vidéo de l’ESA sortie en avril 2018[1].

Ces variations ultra rapides sont quelques-uns des signes d’instabilité de ce système dynamique qu’est le monde, à savoir terre, ciel et humanité. Une telle instabilité peut déclencher un événement prévu par la théorie des systèmes dynamiques, proche de ce que les prophéties anciennes ont appelé le « jugement dernier ». Il s’agit de la bifurcation soudaine d’un type de mouvements en deux différents modes de comportement, peut-être liés aux circulations des fluides corporels. Si c’est le cas, ce ne serait pas un jugement divin mais un choix humain qui dépend de nos sensations et émotions et surtout de notre volonté individuelle.

Nous pourrions être en contact magnétique avec la Nouvelle Terre  – unie et cohérente – invisible à l’œil humain, mais bien concrète et observée par les sondes spatiales depuis des dizaines d’années.

Le cœur cristallin unit les deux différentes images de la Terre.

Composée de plasma – le quatrième état de la matière – la plasmasphère a des relations faibles mais intimes avec le Cœur Cristallin de la Terre, qui est l’Auteur des différents champs magnétiques, faibles et ultra faibles. La plasmasphère serait-elle la « Terre Promise » ?

Oui, surtout si par « terre promise » on entend les mouvements riches en énergie, libres et cohérents du plasma, le quatrième état de la matière, en plus des trois – solide, liquide et gazeux – qui nous sont familiers. Le plasma est l’état le plus répandu dans le ciel et sur Terre, la partie la plus considérable (80%) de la matière ordinaire, laquelle ne représente, à son tour, que 5% de la masse universelle, d’après les calculs des Sciences spatiales.

Cela veut dire que nous ne connaissons rien des  95% restants « obscur » ! En plus, tout le monde méconnait les découvertes récentes des Sciences de la Terre, dont l’incroyable liberté du Cœur Cristallin, le Petit Soleil, la Source du champ géomagnétique, « faible » mais capable d’animer les molécules organiques de tous les organismes vivant sur la surface terrestre sans consommer d’énergie !

Et… « qu’est-ce que la Vie ? » La Vie est le Message vital ou ADN, la graine qui prospère sur la surface terrestre depuis plus d’un milliard d’années, selon les données officielles ; une graine unique pour toutes les espèces vivantes et éternelle par rapport à la durée de vie d’un individu. Les variations du champ géomagnétique montrent le lien ignoré entre la vie biologique et tous les champs magnétiques – forts, faibles et/ou ultra faibles[2]

Peut-on retrouver l’harmonie ? Oui, si on arrive à dépasser la confusion des langues, à savoir les frontières arbitraires et fausses entre les disparates disciplines humaines.

« Il y a une autre Lumière » est-il écrit dans les Evangiles. La physique a découvert une Lumière nucléaire, il y a environ 50 ans, et l’a d’abord appelée « Lumière lourde » et ensuite « courant neutre faible ». Toutes les autres disciplines méconnaissent Son existence et Sa capacité de mouvoir les noyaux atomiques qui composent 99% de la masse de tout corps. Ce n’est donc pas une Lumière négligeable, mais elle a été ignorée par le « savoir » qui a légitimé une multitude de gouvernements tout au long de l’histoire connue.

La Vie est une Force Cosmique Intelligente, d’après la Saga de la Guerre des Etoiles, laquelle prévoit le passage à l’hyperespace ainsi que l’utilisation humaine de son « côté lumineux ». Eh bien, ce dernier peut s’avérer être la Lumière nucléaire transmise par les bosons Z, cette lumière invisible aux yeux mais que l’on peut ressentir pareillement à la célèbre Musique du Silence émise par le Cristal au centre de la Terre.

Ce grand Cristal est le Petit Soleil  qui émet des sons inaudibles, c’est-à-dire des mouvements que le corps humain peut ressentir comme des émotions, des sensations, la capacité d’être en station debout durant la journée et non en dormant. C’est la mémoire génétique de la planète Terre qui communique avec toutes ses couches sphériques et n’est pas limitée à la biosphère visible qui, elle, ne représente que 1% de la masse totale.

Le Petit Soleil est la Vie, la Voie, la Vérité que tout être humain ressent comme conscience, présence éternelle, unité de la planète entière.

Ce Grand Cristal est l’Auteur de l’harmonie éternelle qui est omniprésente et reliée au champ géomagnétique. C’est la Source de la Vie, si intelligente qu’elle communique avec les deux « opposés » – les particules et les antiparticules nucléaires, 6 quarks et 6 antiquarks – et aussi avec leurs possibles combinaisons, à savoir avec des mondes infinis, invisibles mais réels. Ses modes de communication se traduisent, pour nous, en instants fugaces, intuitions et émotions soudaines, ce sentiment que la réalité n’est pas telle qu’on la voit extérieurement, mais plutôt celle que l’on ressent intérieurement.

S’agissant de noms et de sensibilité, il n’existe pas de preuve scientifique ; toutefois,  la liberté de choisir entre deux différentes conceptions de soi et de l’univers existe. Les changements actuels du champ géomagnétique représentent, à mon sens, les trompettes qui annoncent l’événement attendu depuis des millénaires : le ciel enroulé, comme le montre bien la fresque du Moyen Âge[3]. Par « ciel » on entend le champ électromagnétique que l’on observe avec nos yeux et nos instruments, très différent du « côté lumineux » que l’on ressent en tant qu’éros et émotions.

Le ciel est un film 4D que l’on a pris pour la réalité.

Ce monde est une matrice dominée par le champ électromagnétique et par un «savoir» qui ne sait pas ce qu’est la conscience. Cette dernière est le contact direct entre les cellules spéciales en forme d’étoile – les astrocytes – et la Lumière nucléaire mentionnée aussi dans les Evangiles et aussi par des sages et des poètes. Cette lumière est, d’une part, relatée par la science-fiction et, d’autre part, négligée par la science et aussi par les différentes «spiritualités» qui évitent de se demander ce qu’est la Vie.

A présent, la matrice est mutante et nous offre l’opportunité extraordinaire d’accomplir un choix sans précédent dans l’histoire : abandonner un savoir frauduleux et écouter sa voix intérieure, la conscience.

Giuliana Conforto

Pour compléter, visionner la vidéo :

Univers organique  et l’évolution humaine

 

Electromagnétisme ou Biomagnétisme ?

C’est le choix crucial de toute la «civilisation», responsable d’une technologie qui ne sert pas au bien-être des peuples et ignore le rôle souverain de la Vie.

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Les nouvelles de ces derniers jours rapportent que des millions de femmes, hommes et enfants du Congo et des pays voisins sont esclaves et forcés de travailler dans des conditions inhumaines pour quelques centimes par jour, avec des risques de maladie et de souffrance. Le COLTAN, est un minerai nécessaire à l’électronique, les téléphones mobiles, ordinateurs… C’est la base d’énormes profits des multinationales d’où, l’incitation des « bons gars » à recycler leurs téléphones mobiles. Cela servira-t-il à changer l’état des choses ? Non, bien sûr. Pour éliminer les injustices du monde, il faut en reconnaître la cause et trouver les moyens de la supprimer. C’est la mentalité bipolaire qui domine la «civilisation», qui s’appuie sur la technologie électromagnétique tout en ignorant les causes qui génèrent la cohésion de la nature avec ce phénomène «mystérieux» qui est la Vie. Tout aussi mystérieux et ignorés par les médias, les événements qui sont en train de changer la terre et tout le système solaire.

6-7 mars 2012, une tempête solaire massive provoque une émission coronale de la taille de Jupiter, 11 fois supérieure à celle de la Terre

Partant du Soleil, les rafales de vent solaire s’étendent en spirale, entraînant le Champ Magnétique Interplanétaire (IMF). Ces « explosions » se déplacent à une vitesse constante jusqu’à l’héliopause (150 fois la distance Terre-Soleil) et se reflètent en arrière vers le Soleil.

L’IMF inverse sa polarité toutes les 2-3
minutes. Lorsqu’il pointe vers le sud, il
 efface la magnétosphère terrestre tournée 
vers le nord.

La NASA lance des alarmes : notre «civilisation» basée sur l’électricité, peut être perturbée par ces «explosions» – connues sous le nom d’éjections de masse coronale (Coronal Mass Ejections) – en augmentation en nombre et en intensité, avec un maximum probable au cours des premiers mois de 2013. S’agit-il d’un danger ? Pour le mental bipolaire qui croit en un ennemi extérieur, en un besoin de protection interne, OUI, il est même très grave. Cependant, pour celui qui cherche la vérité, c’est l’occasion de reconnaître le rôle souverain de la Vie, Ses effets biomagnétiques sur les organismes, à ne pas confondre avec ceux, électromagnétiques, utilisés par la technologie (téléphones mobiles, ordinateurs, etc.).

Qu’est-ce que la Vie ? Après une longue recherche, voici ma réponse : c’est un fleuve impétueux de particules messagères qui pénètre tous les corps et transporte le champ nucléaire faible, ce que nous pourrions appeler le côté lumineux de la Force[1]. Ce côté partage ses propres messagers et il comprend un courant nucléaire neutre qui peut influencer les communications et l’énergie essentielle de nos cellules. Ce courant neutre peut déplacer les spins nucléaires de notre corps, peut-être aussi pourrait-il le guérir parce que la santé dépend précisément de leur orientation, démontrée par la résonance magnétique nucléaire. Nous devrions admettre que la Force est intelligente et qu’elle anime notre corps de telle manière à ne pas en dissiper l’énergie. Si nous apprenons à « utiliser la force », nous pouvons découvrir que nous ne sommes pas obligés de « travailler à la sueur de notre front » comme le prétendent tous ceux qui se sentent le droit d’exploiter le travail humain. Comment fait-on pour « utiliser la force » ? L’homme l’utilise déjà.

Une protéine avec ses boucles qui stockent l’énergie biomagnétique

La majorité de notre cerveau est composée de cellules gliales qui nourrissent, soutiennent et modulent la transmission des neurones, sans compensation. Les neurosciences
 reconnaissent leur rôle essentiel, lié à la conscience, mais ne comprennent pas la façon dont 
les cellules gliales et les neurones communiquent 
entre eux. Nous savons en effet,
que les cellules gliales n’utilisent pas l’électricité 
et, par conséquent, n’utilisent pas non plus l’électromagnétisme. Par contre, les neurones l’utilisent
 et manifestent plutôt une «logique» centrée sur le conflit, la compétition et la croyance aux limites. Un mental bipolaire qui se perd dans des débats stériles, comme par exemple, celui entre les religions qui contrôlent les émotions, et les scientifiques qui, eux, les ignorent. Le comportement des cellules gliales indique leur sensibilité aux émotions, c’est-à-dire aux mouvements du système sanguin – dilatation ou rétrécissement – mouvements que nous ressentons comme amour ou haine, Eros ou Thanatos.

Il est facile de reconnaître que les gouvernements sont le produit du mental inférieur qui obtient le consensus populaire par des mensonges propagés par les médias, slogans incohérents tels que « on apporte la paix par les armes », « on obtient la croissance par le sacrifice », « la misère du plus grand nombre sert à l’enrichissement d’une minorité » ; « de nouvelles règles peuvent résoudre les conflits », etc. De nombreux anciens écrits ont cité le Fleuve de la vie, similaire au courant nucléaire. Comment savaient-ils ? Ils utilisaient leur MENTAL SUPERIEUR, composé de cellules gliales en communion avec le courant qui, étant neutre, ne produit pas d’électricité, mais génère le biomagnétisme, ou des courants magnétiques longitudinaux qui traversent les différents circuits de notre corps. Différents des électromagnétiques, qui eux, sont transversaux. Les courants longitudinaux peuvent être amplifiés et modulés par les protéines synthétisées par nos propres cellules. Si l’on observe leur image, on peut reconnaître la fonction de leurs splendides boucles : ce sont des solénoïdes qui laissent couler le champ magnétique sans utiliser l’électricité.

Le biomagnétisme révèle la supériorité des organismes, les fonctions de notre mental supérieur et l’asservissement à « l’électrification » perpétré par ladite civilisation. Croyant en un roi usurpateur – le champ électromagnétique – la société a banni le ROI réel – le champ nucléaire faible – qui est dans ce monde, mais n’est pas de ce monde. Les fables disent que ce sont des frères et les découvertes le confirment : ils sont les deux côtés de la force électrofaible. La science le sait, mais ne sait pas comment utiliser le côté « faible » et exclue, a priori, qu’elle peut avoir des effets sur le corps humain ; elle considère comme étant des mystères les processus vitaux. La méthode scientifique oblige de s’aligner sur le côté électromagnétique, facile à observer et, ainsi, à cacher tous les phénomènes hyper rapides. Par exemple, le repliement des protéines se produit en nano-secondes, autant, si non plus rapides sont la conception, le développement embryonnaire et la sécrétion hormonale, tous indépendants du temps unique qui, tel un «dieu», dicte les rythmes sociaux et les relie à la dette, c’est-à-dire à la misère des peuples et à la puissance écrasante des banques.

Le lac Vostok, en Antarctique, situé à environ 4000 m en dessous de la glace, peut révéler une nouvelle histoire et complexité de la Terre, tout à fait différente de celle connue jusqu’à présent

La misère de cette «civilisation» dépend de la misérable façon dont nous concevons l’existence humaine, de sa dépendance à l’égard de l’usurpateur – le champ électromagnétique – et de son ignorance volontaire du champ nucléaire « faible » ainsi que son œuvre sur les organismes. Le MENTAL SUPÉRIEUR entend et reconnaît les effets, tandis que le mental inférieur prend pour la réalité seulement ce que la vue transmet, –presque rien –, croit à l’histoire que l’école et les médias racontent et cache les faits qui dérangent. Je ne vais en mentionner que quelques-uns.

  • 17 décembre 2011 : la comète Lovejoy (glace) traverse la couronne solaire (des millions de degrés) sans fondre. Les scientifiques s’en étonnent mais restent silencieux.
  • 12 février 2011 : les Russes percent la
 dernière couche de glace dans l’Antarctique 
et arrivent au lac Vostok, un environnement 
préservé avec des températures douces atteignant 30°C au-dessus de zéro.
  • La vitesse de rotation de la surface de la Terre a accéléré, tandis que celle du Cœur cristallin a diminué au cours des dix dernières années.
  • Le nombre de foudres s’accroît, notamment dans l’Anomalie magnétique de l’Atlantique sud (AMAS) – Amérique latine, Océan Atlantique Sud et une partie de l’Afrique – qui se déplace à la même vitesse que le Cœur Cristallin.
  • Les flashs gamma terrestres (TGF) augmentent leur intensité et ils démontrent d’énormes énergies à l’intérieur de la terre, supérieures à celles de tout l’univers observable.
  • Les flashs gamma terrestres (TGF) ont créé une bande d’antiprotons autour de l’équateur, en supprimant la ceinture intérieure de Van Allen, composée de protons.
  • Confirmée et récompensée par un prix Nobel, la mesure de l’accélération de l’expansion de l’univers – dont l’âge est estimé à 13,7 milliards d’années – a eu lieu au cours des 10 dernières années.
  • Le réchauffement climatique se déroule sur Mars, Jupiter, Saturne et Pluton, la dilatation de tout l’univers peut être un autre effet du même phénomène.
  • La fonte des glaces aux pôles, où il n’y a pas d’activités industrielles, s’accélère avec une vitesse 4 fois supérieure à celle d’il y a 10 ans.
  • Les grands séismes ont permis d’étudier la structure interne de la Terre, de reconnaître la rotation différentielle de ses différentes couches et de celle plus rapide du cœur

    L’axe de rotation de la surface terrestre est 
incliné de 11° par rapport à celui du Cœur, un mystère que les modèles n’ont pas résolus.

Il y a aussi beaucoup de phénomènes miroirs avec une drôle de vitesse qui bouleverse la lenteur présumée des phénomènes terrestres et célestes[1] :

  1. Le flash gamma le plus élevé des 25 dernières années a eu lieu peu de 
temps après le plus grand tremblement de terre des 25 dernières années (Sumatra, 2004).
  2. L’éruption volcanique la plus spectaculaire (Chili – Juin 2011) s’est produite 
en même temps que des éruptions solaires imposantes.
  3. L’héliopause, qui agit comme un miroir du vent solaire, a changé en seulement 6 mois. 

  4. La spirale de Parker qui décrit le mouvement du Champ Magnétique Interplanétaire (IMF) ressemble à l’image du Sol Invictus ou le Soleil 
Noir, qui remonte à il y a des millénaires.
  5. De plus en plus fréquemment, des flashs gamma terrestres jaillissent 
du sous-sol, se reflètent sur des miroirs magnétiques « mystérieux » et, 
après quelques millisecondes, retournent au sol.

Les lois physiques valables pour la Terre sont les mêmes pour tout l’univers observé.

L’univers observé, est-il un miroir du mental humain bipolaire ?

Le champ magnétique interplanétaire (IMF), surprend à la fois par son ampleur et par l’inversion rapide de sa polarité (2-3 minutes). L’IMF se dilate sous forme de spirale avec une vitesse de 1 000 000 km/h jusqu’à l’héliopause où il se reflète et retourne en spirale

Ces phénomènes pointent du doigt la science et, en particulier, la branche que beaucoup considèrent comme étant inoffensive : l’astrophysique. La télé parle toujours et seulement de ses triomphes, la conquête de l’espace dans le ciel, la précision sur les mesures du temps sur la Terre, la certitude de la masse des corps célestes, qui contribue à alimenter le cadre de la solitude désespérée de l’homme et l’idée d’une nature hostile et méchante. L’image classique du système solaire convainc le mental bipolaire que la « réalité » est l’espace. Pourtant, aujourd’hui, on sait que l’espace est lié au temps, que l’espace-temps est créé par le champ électromagnétique qui, à son tour, est relié à celui de la gravité. Cela est démontré par les deux théories de la relativité d’Einstein.

 

La plasmasphère en forme d’embryon

Qu’est-ce que la réalité ?

Celle que nous voyons est une illusion, disent les sages depuis toujours. Chaque corps se présente 
sous des images différentes, en fonction de la
fréquence à laquelle on l’observe. La Terre, aux ultraviolets extrêmes n’a pas de gravité et elle a une rotation variable entre 25 et 27 heures. Composée de plasma et donc appelée plasmasphère, elle peut contenir de la matière obscure. Cela explique sa stabilité, prouvée par ses émissions radio à des fréquences très basses (ELF), enregistrées depuis au moins deux siècles. Il n’y a pas d’espace entre les deux images : celle en extrême ultraviolet pourrait avoir des lois physiques différentes de celles que nous appelons 
«naturelles» ainsi que des genres différents de 
matière. Les académiciens ont contribué à la
dépendance des humains à un usurpateur, le 
champ électromagnétique bipolaire, et ils ont écarté le véritable ROI des mondes, le champ nucléaire faible, qui œuvre sur différents genres de matière et d’antimatière.

Canova – L’étreinte d’Eros et Psyché. C’est celle entre les deux côtés de la Force et de la vie

Dans ce monde il y a un mensonge monstrueux qui cache l’ŒUVRE émouvante et sensible, la danse invisible qui anime et régénère nos cellules, qui cache aussi la Vie et ses effets brûlants sur les organismes : Eros et Psyché. L’utilisation de la force m’a guidée dans une recherche qui révèle leur union, et parce que la « réalité », l’illusion, peut disparaître en quelques secondes, accomplir une révolution astronomique qui est également anthropique, comme je l’ai écrit dans mon livre Petit Soleil. C’est l’homme qui prend conscience de ses capacités.

Le biomagnétisme est le moyen de communication en mesure de respecter l’être humain et de ne pas l’asservir aux bénéfices des multinationales. La question est de savoir avec quel mental il s’identifie : le mental inférieur est bipolaire et croit aux limites, alors que le mental supérieur baigne dans la ressource infinie, le courant nucléaire faible, le Fleuve des particules messagères qui transmettent les messages des univers invisibles.

Humains ou robots ?

La « machine », c’est le mental inférieur, qui considère comme étant « réels » les principes, les dogmes et les axiomes qui sous-tendent les sciences, les religions et l’économie, et ignore que ce sont des inventions astucieuses d’une minorité d’hommes qui, ainsi faisant, se sont assurés la conservation du pouvoir.

Les événements en cours perturbent la scène prise comme la «réalité». La tempête solaire du 6 mars 2012, a expulsé une rafale de la taille de Saturne, ce qu’on appelle une émission extra-large, 10 fois plus grande que la Terre. Son arrivée avait alarmé les compagnies aériennes qui avaient déjà évité les routes polaires.

L’aurore australe causée par la tempête solaire du 6 mars 2012

Qu’est-il arrivé ? Rien, juste de spectaculaires aurores. La magnétosphère nous a protégé, ont-ils dit à la télévision, en ignorant que le vent solaire est capable d’effacer cette « protection ».

Et si ce n’était pas une protection, mais un écran 3D qui nous enveloppe depuis des millénaires ?

Dans une ancienne fresque de la Basilique des Saints Couronnés à Rome, le ciel est enroulé. Est-ce la fin ? Oui, la fin du film. C’est la révélation que nous n’avons pas observé la réalité mais l’un des nombreux passés possibles, un film dont les rythmes dépendent de l’horizon physique – vitesse de la lumière électromagnétique – auquel est reliée la vue, et de l’horizon culturel auquel est enfermé le mental inférieur, bipolaire.

À ce stade-là surgit la question : qui produit le film ? A mon sens, c’est une coproduction entre l’AUTEUR – le CRISTAL au centre de la Terre – et la croûte terrestre. Celle-ci accomplit, en effet, une opération habituelle dans le monde naturel : elle change les sons en lumières, ces photons qui sont projetés sur les « parois de la caverne », à savoir les ceintures de Van Allen formant l’écran 3D. Cette thèse, déjà proposée par Platon, est proposée à nouveau dans la crèche de Noël, dans le SOLEIL Enfant qui nait dans une « grotte ».

La fresque de la Basilique des Saints Couronnés à Rome, où un archange enroule le ciel. Si le ciel est un écran 3D, il n’y a aucun danger pour l’humanité. C’est la révélation surprenante que nous baignons dans un film holographique, une réalité virtuelle, une matrice qui est en train de transmuter la matière nucléaire qui la compose.

Sur cette grotte apparaissent les étoiles qui sont, en revanche, des « ombres », des images que les esprits humains prennent pour des corps célestes. Voilà, en résumé, le thème de mon livre «Petit Soleil», résultat d’une longue recherche transversale qui démontre les nombreux mensonges du mental bipolaire.

Aujourd’hui, les tempêtes solaires sont de plus en plus nombreuses et les aurores boréales, qui en découlent, sont en train de s’étendre vers les latitudes tempérées, voire même tropicales. Elles peuvent provoquer de longs blackouts et interrompre le système électrique de la planète. Qu’adviendra-t-il de l’humanité ? Rien de grave, nous pouvons bien vivre sans électricité, comme nous l’avons fait pendant des millénaires. Je ne dis pas que ce sera facile, mais cela représentera certainement une libération des mensonges qui nous oppriment. Entre autres, la fragilité de la technologie électromagnétique dominante, la myopie du système politique fondé sur des « valeurs » virtuelles et l’arrogance de ceux qui exigent d’enseigner la « démocratie » en bombardant les peuples.

Ce sera l’occasion pour reconnaître l’utilité des biotechnologies et la possibilité de changer le « modèle de développement », en comprenant qu’avant même la croissance industrielle, il faut cultiver le respect et l’amitié, l’harmonie entre l’homme, la société et la nature. En tant que CRISTAL unique, le Cœur compose un OPERA qui est en train d’accélérer ses propres rythmes et qui montre une cohérence insoupçonnée entre ciel et terre, entre tremblements de terre et tremblements du champ électromagnétique.

Le Soleil noir, la source du champ magnétique interplanétaire (IMF), similaire à la spirale (vue, plus haut).

En plus, ils ont découvert qu’au sein du Cœur Cristallin il y a un cœur intérieur, lequel a une rotation inversée – vers l’ouest. À mon avis, c’est un trou noir – un trou de ver – relié avec ce trou blanc dans le ciel que nous appelons le « soleil » : adoré par l’ancien culte de Mithra en Iran et, plus tard, dans la Rome antique. Ce trou de ver est le SOLEIL NOIR, la source du IMF.

La gravité et la rotation de la Terre sont en train de changer. Les mesures ont été effectuées avec le pendule de Foucault. Cela implique une révolution radicale pour ceux qui croient en la réalité de l’espace, du temps – lié à la dette – et de la masse.

« Les étoiles tomberont du ciel … » citent 
l’Apocalypse et les Evangiles. Si le ciel étoilé
 est un écran 3D, ce n’est pas un danger pour
l’humanité, mais seulement la fin d’une gigantesque illusion. Par contre, il y aura du danger pour la vidéocratie qui est devenue une détocratie. Celle-ci est au pouvoir parce que nous, les humains, nous prenons ce que nous voyons pour la réalité et reléguons dans l’imaginaire tout ce que l’on considère comme étant juste et sage. La conscience est l’intégrité fonctionnelle de notre système nerveux, c’est la capacité à utiliser simultanément nos trois cerveaux : (1) rationnel ou noétique, (2) limbique ou émotionnel, (3) ancien ou reptilien. Le seul capable d’utiliser la force est le système limbique ou émotionnel qui, sans surprise, a été réprimé par les religions et par de nombreuses normes spirituelles ou des limitations légales.

Par sa sensibilité aux émotions, la psyché humaine peut finalement se réconcilier avec l’éros immortel, le courant « faible » de bosons Z, qui la régénère toutes les nuits et aussi génère le biomagnétisme.

Revenant à l’information initiale, à la misère des peuples obligés de recueillir le Coltan et d’autres matériaux précieux, nous pouvons reconnaître que l’exploitation des pays du tiers monde dépend du crédit de l’Europe « civilisée » envers des « valeurs » virtuelles et de notre dépendance à la « machine » : notre mental inférieur. Ce dernier ne sait rien et ne s’informe pas. Comme mentionné plus haut, le Champ Magnétique Interplanétaire (IMF) inverse sa polarité toutes les 2-3 minutes, et quand il est orienté sud, il efface la magnétosphère terrestre qui est orientée nord. Que se passera-t-il lorsque  même le puissant champ magnétique solaire s’intervertira et pointera vers le sud ? A mon avis, il y aura un effet synergique soudain, un événement surprenant et déjà… annoncé : « les étoiles tomberont du ciel … ».

J’ai choisi de partager la nouvelle afin de rendre l’événement moins choquant.

Giuliana Conforto

A voir sur les mêmes sujets, les vidéos :

1 – LE TEMPS ET LA POMME

2 – L’OMBRE DES IDEES

3 – LES ETOILES TOMBERONT DU CIEL

L’hérésie de Giordano Bruno et l’éternité…

Sortie le 12 février 2018 de ce nouveau titre en français de Giuliana Conforto

Aux Editions Le temps présent, 135 pages, 22×16 cm, 17,50 € • en vente chez tous les libraires et chez l’éditeur : http://jmgeditions.fr/index.php?id_product=431&controller=product

C’est à un vertigineux voyage entre la philosophie et la science d’avant-garde que nous convie ici Giuliana Conforto !

Bien qu’il ait été brûlé en 1600, Giordano Bruno, l’hérétique, est toujours d’actualité ! C’est ce que démontre Giuliana Conforto dans ce livre où elle dévoile les causes de la folie qui afflige notre monde. Selon Giordano Bruno, cette déraison collective s’incarne dans les fausses convictions qui lient notre mental à une réalité qui n’est en fait que virtuelle.

Bruno décrivait la Sagesse du Mental Supérieur et révélait le paradis intérieur en communion naturelle avec cette Force intelligente qu’est la Vie Cosmique.

Evoquée ensuite par la science-fiction, cette « Force » a été officiellement découverte par la communauté scientifique dans les années 80. Elle est connue sous le nom peu approprié d’électrofaible. Elle relie entre eux des mondes infinis et intelligents situés dans le futur, invisibles mais parfaitement concrets.

Dans son œuvre prémonitoire – vieille de plus de quatre siècles – Giordano Bruno annonçait le retour de l’Âge d’Or immédiatement après les catastrophes que nous observons.

Pour de plus amples informations, voir  la vidéo :

GIORDANO BRUNO et l’AMOUR

Les montagnes sont en train de se déplacer et…

…l’instabilité va croissant, mais si nous acceptons d’appeler un chat un chat, nous pouvons comprendre que c’est l’occasion extraordinaire de trouver la LIBERTE grâce à l’Amour et sans combattre.

Télécharger le PDF  Les_montagnes

« Une seule force, l’Amour, relie et anime d’infinis mondes intelligents » disait Giordano Bruno.

« Il existe une autre Lumière », est-il écrit dans les Evangiles, qui la distinguent de la lumière visible que nous appelons aujourd’hui ‘’électromagnétique’’. Une Lumière nucléaire, bien différente de l’électromagnétique, a été révélée dans les années 80 au CERN. La découverte fut récompensée par différents Prix Nobel, mais elle est restée cantonnée à la physique. Au début, elle fut appelée ‘’Lumière lourde’’, parce que ses Messagers ont un grand ‘’poids’’, à savoir une grande masse.[1]

La physique l’appelle aujourd’hui ‘’courant faible neutre’’ et montre qu’elle peut communiquer avec 6 particules et 6 antiparticules nucléaires (6 quarks et 6 antiquarks), exactement le nombre d’apôtres entourant Jésus. Toutes les autres sciences y compris la médecine ignorent soit jusqu’à l’existence de ce courant, soit sa capacité à faire bouger ces ‘’montagnes’’ que sont les noyaux atomiques dans lesquels presque toute la masse d’un corps quel qu’il soit (les 99,99%) est confinée. Cette Lumière nucléaire est transportée par les bosons neutres Z qui sont 100 milliards de fois plus nombreux que les protons, autrefois considérés comme ‘’les briques stables’’ de l’univers’’.  Cette Lumière nucléaire est une énergie obscure impétueuse et omniprésente. Grâce à une technique récente – la Résonance Magnétique Fonctionnelle – nous savons qu’elle n’est pas seulement répandue dans l’espace, mais qu’elle se trouve également dans nos têtes. Nos cellules gliales l’utilisent afin de connecter à grande vitesse les neurones qui constituent notre cerveau.

Une telle connexion favorise l’intégrité fonctionnelle du cerveau et pourrait bien être ce que nous ressentons comme la conscience, le sens d’identité qui nous accompagne tout au long de notre vie, même si nos cellules naissent et meurent continuellement, chacune à son propre rythme. La conscience est le mystère qu’aucun savoir n’a jusqu’ici résolu, bien qu’il en ait un besoin extrême comme le démontre la célèbre expérience hypothétique connue comme ‘’le chat de Schrödinger’’.

La rotation intrinsèque (S) est couplée à la rotation orbitale (L) et, ensemble, ces rotations génèrent la rotation de l’atome entier (J)

La science, jusqu’à présent, est non seulement fondée sur le paradigme mécaniste, c’est-à-dire sur la division entre nous, observateurs, et l’univers observé mais aussi sur la division de l’atome qui, étymologiquement – a-tom, terme de Démocrite – signifie précisément ‘’indivisible’’.

La division de l’atome est un arbitraire, intentionnellement commis par les académies et démenti par un phénomène bien connu depuis de nombreuses décennies : le couplage spin-orbite, lien entre le spin et l’orbite de l’électron autour du noyau, qui est la preuve de la cohérence entre la rotation sur lui-même, le mouvement individuel (le spin) de chaque électron, et sa rotation autour du noyau (l’orbite) dépendante de sa relation avec la collectivité, le noyau, lequel renferme presque toute la masse de l’atome.

Une cohérence analogue fut reconnue en 2014 entre les comportements individuels et collectifs des quarks et antiquarks qui ont été observés dans les mêmes noyaux atomiques.

Ces expériences ont mis en évidence deux faits cruciaux : le premier est qu’il existe de l’antimatière dans les noyaux, l’autre est qu’il règne une éthique naturelle au sein des atomes, grâce à laquelle le mouvement individuel de chaque particule et/ou antiparticule et le mouvement collectif de l’ensemble sont liés. Pourquoi ce monde ne le manifeste-t-il pas ? Parce que notre matière grise (composée de neurones) a été entraînée à opposer le bien et le mal et à ignorer le courant « faible » qui peut changer l’état nucléaire, c’est-à-dire encourager ou accomplir l’alchimie organique.

De la part de la médecine, une telle ‘’ignorance’’ relève du paradoxe : elle utilise la Résonnance Magnétique Nucléaire et ‘’oublie’ que ce mode de diagnostic repose sur l’orientation plus ou moins cohérente, c’est-à-dire plus ou moins saine, des spins nucléaires qui composent le corps humain. De même pour les sciences sociales cette division entraîne d’importantes conséquences. Le ‘’courant faible neutre’’ peut permuter les  rotations horaires en antihoraires, autrement dit inverser la flèche du temps et ainsi défier le sens commun selon lequel le présent dépendrait seulement du passé.

L’antimatière se révèle dépendante du futur ; le phénomène est vérifié depuis des décennies par de multiples expériences et l’a peut-être été depuis des milliers d’années au sein du corps humain, en particulier au niveau du système lymphatique. Celui-ci, en effet, n’a pas de ‘’pompe’’, de cœur pour faire circuler la lymphe. Et malgré ce, la lymphe (composée de lymphocytes) non seulement circule, mais fabrique aussi les anticorps qui laissent vivre ce qui est bon pour l’organisme et éliminent ce qui lui est nocif. Et si les anticorps, qui prennent soin de notre corps de façon naturelle, étaient composés d’antimatière ? Cela révèlerait la syntropie organique. Le soi-disant ‘’courant faible neutre’’ pourrait aligner les spins nucléaires et, ce faisant, améliorer la cohérence et la santé du corps humain, si… nous étions capables d’utiliser ce courant.

Le ‘’courant faible neutre’’ est peut-être celui-là même que Giordano BRUNO appelait Fleuve impétueux, Héraclite Fleuve de la Vie, Lucrèce Force génératrice de la Nature, etc. Le flux des bosons Z sape le paradigme mécaniste : il peut ‘’distinguer le bon grain de l’ivraie’’, à savoir interagir bien avec les molécules organiques et mal avec les métaux qui le polluent. Et ce n’est pas tout : le Fleuve peut générer différents temps ou rythmes, il peut nous libérer de la dépendance au pouvoir temporel qui a dominé notre Histoire.

C’est ce pouvoir-là qui a créé le lien artificiel entre temps et dette, laquelle n’existe pas à l’état Naturel.

Les bosons Z sont omniprésents et difficilement observables, mais ils peuvent se manifester dans les biophotons émis par les tissus organiques et dans les phonons – les quanta du son – qui co-meuvent les cellules et les liquides dans lesquels ils sont immergés. Tous font preuve de comportements cohérents et d’effets… émouvants, parmi lesquels la vasodilatation et la vasoconstriction du système sanguin. Le flux des bosons Z est puissant, dense et émouvant à l’inverse de la lumière électromagnétique portée par les photons (sans masse et ne déplaçant rien) qui ne transmet que les images.

S’il en est ainsi, nous retrouvons le lien indissoluble et naturel entre les formes et les fonctions de toutes les cellules, lien qui remonte à un autre lien, reconnu depuis l’antiquité par Pythagore : celui qui existe entre géométrie et musique. Un tel lien fut démontré par une longue série d’illustres mathématiciens au XVIIIe siècle (l’un d’entre eux est J-B. FOURIER – 1768-1830), développé et reconfirmé ensuite par d’autres scientifiques renommés, tels que L. FANTAPPIE (1901-1956) et Ettore MAJORANA (1906-1938 « disparu »).

La cohérence des déplacements de 100 000 galaxies a été confirmée par de récentes observations.

Il existe donc une éthique co-mouvante dans toute la Nature Cosmique, à savoir une cohérence de mouvements observée aussi bien en chaque minuscule organisme que dans le grand univers ; éthique supprimée par le pouvoir temporel, par le credo en la dépendance de tout et tous à un temps linéaire unique. Nombreux sont aujourd’hui ceux qui parlent d’‘’esprit’’, mais l’amère vérité est qu’ils ignorent aussi bien la matière nucléaire (99% de n’importe quel corps) que la présence de l’antimatière qui inverse la flèche du temps et permet d’accroître la syntropie (l’inverse de l’entropie, autrement dit du chaos).

Cela révèlerait ce que tous les pouvoirs s’emploient à camoufler : la Lumière nucléaire, laquelle communique avec tout et tous les corps, celle que les physiciens appellent ‘’courant faible neutre’’ et négligent, qui est la même Lumière dont toutes les disciplines ‘’ignorent’’ le rôle crucial.

C’est la VIE COSMIQUE.

En 1936, la géophysique a découvert l’existence du Cœur Cristallin et en 1995, ses mouvements libres et indépendants des couches sus-jacentes ; en 2005, la présence en son centre du petit cœur qui tourne en sens horaire.

Le soleil, dans le ciel, est la source de la lumière électromagnétique. Quelle est donc la Source du Fleuve de bosons Z ? C’est peut-être le Cœur Cristallin au centre de la Terre qui, en tant que cristal unique, doit émettre des sons et composer le grand Opéra toujours cité par les sages et les poètes. Pourquoi et comment le savaient-ils ? Peut-être le percevaient-ils. Un effet de cet Opéra pourrait bien être notre station debout qu’on ne peut maintenir qu’à l’état de veille et pas lors du sommeil. Seul un flux provenant du centre de la Terre peut se propager à la verticale sur toute la superficie de la planète. Grâce à nos cellules spéciales – gliales – nous pouvons nous distinguer des autres mammifères, non seulement par la station debout, mais aussi par notre sensibilité particulière aux émotions, souvent paralysée par la peur de les exprimer et quelquefois susceptible d’exploser à cause de la rage qui accompagne cette peur.

Récemment, une autre nouvelle accablante : en août 2017, ont été démontrés les effets cohérents, concrets et… « cuisants » du ‘’courant faible neutre’’. L’hypothèse que ces effets puissent exister avait été suggérée en 1974 par Daniel Z. FREEDMAN, aujourd’hui Professeur émérite de l’Institut de Technologie du Massachussetts (MIT) et publiée alors dans la prestigieuse revue Physical Revew D. L’expérience, très difficile, a utilisé le plus grand révélateur de neutrinos au monde, les particules, qui sont les témoins exclusifs de la force ‘’faible’’. 

Cette expérience récente a prouvé que la grande multitude des très légers neutrinos peut ‘’déplacer des montagnes’’, c’est-à-dire les massifs noyaux atomiques. En usant d’une comparaison audacieuse, on peut dire que les masses populaires, (les innombrables neutrinos) jusqu’ici peu influentes sur les décisions des ‘’puissants’’ (les noyaux atomiques) – tous convaincus qu’il faille s’armer contre ‘’l’ennemi’’ – peuvent secouer ces ‘’puissants’’ sans avoir à combattre. Ce sont des indices inconsistants pour certains et des sensations fortes pour d’autres.

Tout dépend du cerveau que nous utilisons. Si nous recourons à l’esprit inférieur, la matière grise, composée de neurones, nous utilisons l’électricité et croyons au bipolarisme, à la lutte présumée entre bien et mal. Si nous faisons aussi intervenir l’esprit supérieur, la Matière Blanche, composée de cellules gliales, nous sommes en contact avec le Fleuve de la Vie et témoignons dans les faits de l’éthique naturelle.

Le ‘’courant faible neutre’’ ‘’descend des étoiles aux étables’’, c’est-à-dire communique avec toutes les énergies, hautes et basses, avec différents temps, longs avec les énergies hautes, et courts, très, très courts avec les énergies basses.[2] Du ‘’courant faible neutre’’ descendent trois couples de neutrinos et d’antineutrinos qui sont les caméléons de l’univers, c’est-à-dire qui sont capables de changer d’identité, autrement dit d’accomplir une métamorphose. Les résultats de cette très récente expérience ont démontré que la métamorphose des neutrinos peut impliquer les noyaux atomiques tout entiers, par conséquent la métamorphose des ‘’montagnes’’.

Ces arguments sont décrits en détail dans la Revue L’EVEIL dont le n° zéro vient tout juste de paraître en italien.
L’Eveil sera également publié en français, imprimé sur papier par les Editions Jean Michel GRANDSIRE (www.jmgeditions.fr), et présenté à Paris le 26 Octobre, 2017

Pour de plus amples informations, voir  la vidéo :

UNIVERS ORGANIQUE ET L’EVOLUTION HUMAINE

Giuliana Conforto

Un nouveau vent souffle sur le monde

C’est le vent solaire qui touche la surface terrestre la nuit vers 3h30, au moment où se produit la sécrétion hormonale qui influe sur nos humeurs quotidiennes.

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Un nouveau vent souffle de nos jours et il est ressenti en tant que désintérêt de la politique mondiale basée sur les banques et sur la dette ainsi que de cette comédie quotidienne qui s’avère être une tragédie pour le plus grand nombre. Dans le ciel souffle un nouveau vent et sur Terre le besoin de vérité et de liberté croît, de même que la sensation d’une mutation profonde et radicale imminente et sans précédent dans l’histoire.

Nous sommes “éduqués” à croire que nous sommes sur une planète aux ressources limitées, séparés par des frontières à défendre et à protéger avec des armes ; à penser que nous sommes éloignés de notre source principale d’énergie – le Soleil – et obligés de combattre le “mal” tout en courant après le temps, lequel implique l’augmentation des dettes et nous mène à la mort.

Et pourtant, il n’y a pas de frontières ni de limites dans la nature.

Le vent solaire relie le Soleil à la Terre et une immense énergie “sombre” jaillit de ce qui apparaît “vide” à nos yeux. Et ce “vide” remplit le tout, l’espace céleste, les atomes et les cellules des organismes, une Nature florissante qui nous charme par Sa beauté et qui se régénère sans combustible.

Le vent solaire quitte le Soleil dans une ample spirale et entraîne le champ magnétique interplanétaire, lequel a une telle amplitude qu’il peut balayer le petit champ magnétique terrestre.

Est-ce l’énergie qui fait défaut ? Non, plutôt l’intelligence nécessaire pour l’employer.

Pendant des millénaires, le “vide” était appelé éther et, en 1897, il a été “effacé“ par une expérience, et les chercheurs qui reconnaissaient sa présence ont été réduits au silence. A partir de la première moitié du XXe siècle, deux théories très connues sont revenues sur le devant de la scène scientifique – la relativité et la physique quantique – couronnées de prix Nobel mais… incompatibles entre elles. Et pourtant, il eut été facile de les concilier : il aurait fallu reconnaître que les limites de vitesse sont apparentes et… fausses. Les chercheurs qui osèrent les défier se trouvèrent face à une solution mathématique incroyable : le Back Clock, l’horloge qui tourne en arrière. Cela peut sembler impossible aux simples mortels, toutefois ceux qui observent la Nature savent bien que ce ne l’est pas.

Il s’agit de la capacité – typique des organismes à se projeter – qui a été confirmée par la découverte du code génétique. Dans l’ADN, les étapes probables d’un organisme sont balisées dès sa conception, bien avant sa naissance. L’inversion du temps – le Back Clock – est un événement normal pour tous les organismes !

Et pour le “système mondial” ? Etant centré sur la croissance de la dette, qui est liée à celle du temps, celui-ci s’écroule avec le Back Clock.

Il fallait la croyance aux limites pour conserver le système !

Alors que les églises parlaient des limites de l’homme, les académies se concentraient sur les limites de vitesse, en passant sous silence ou en envoyant au bûcher les génies qui, par leurs expériences concrètes, démontraient qu’il était possible de les dépasser. L’un de ceux-ci fut Maurice Allais, prix Nobel d’économie en 1988. Au cours de deux éclipses solaires (1954 et 1959) Allais observa les mouvements d’un pendule semblable à celui de Foucault et reconnut que, dès que l’éclipse commençait, le plan d’oscillation du pendule inversait sa rotation : d’horaire elle devenait antihoraire et ne redevenait horaire qu’à la fin de l’éclipse. Voilà une preuve concrète du back clock.

L’éclipse solaire – l’alignement Soleil-Lune-Terre – inversait la rotation diurne de la Terre, reflétée dans la rotation du plan d’oscillation du pendule. Un phénomène semblable fut observé aussi par la NASA lors de certaines éclipses qui suivirent. Allais interpréta ce phénomène par l’existence d’un vent dans l’espace.

L’inversion des pôles magnétiques terrestres. Celle du champ magnétique solaire est prévue pour 2025 et pourrait englober celle du champ magnétique terrestre.

 Etait-ce par hasard l’éther ? Certainement, c’était un indice que le “vide” n’est pas homogène ni isotrope (pas le même dans toutes les directions) comme le prétend le principe copernicien sur lequel l’astronomie moderne est quasiment basée. C’était aussi un risque pour la croyance en la division entre ciel et terre, entre la course quotidienne contre le temps et les rotations des corps célestes qui se répètent toujours pareilles et de façon prévisibles. C’était le déclin de l’approche mécaniste et des lois physiques « inexorables ».

C’était tout de même la preuve que le “vide” a des comportements insolites et imprévisibles, tels ceux d’un océan secoué par de puissants tsunamis ; la preuve que les “limites” énergétiques, agitées par un système destiné à exploiter les ressources humaines et naturelles, sont fausses.

Aujourd’hui, tout le monde parle d’énergie, de matière et de temps mais au fond, personne ne sait ce qu’ils sont, ni que les corps humains sont constitués de tissus organiques et sont régénérés par un système immunitaire complexe et intelligent. Et alors pourquoi tombe-t-on malade ? Peut-être parce qu’on méconnait l’Intelligence Organique du corps et les effets sur la psyché de la sécrétion hormonale qui se produit chaque nuit quand le vent solaire balaie la surface terrestre.

Une cellule T ou leucocyte (globule blanc), constituant notre système immunitaire, est l’une des merveilles de la nature, capable de reconnaître le soi du non soi et de créer des anticorps qui ne luttent pas mais phagocytent les agents nocifs.

Qu’est-ce que la Vie ? D’après la médecine, les sciences et les religions, elle est la “propriété” d’organismes vivants qui ne se manifestent que sur la surface terrestre et qui ont besoin de se “protéger” d’un “ennemi” extérieur. De nos jours se multiplient les signes que cet “ennemi” est à l’intérieur. Ce n’est pas étonnant que peu de médias n’ait relaté les nombreuses manifestations pour la liberté face à l’obligation vaccinale, qui a été imposée en Italie et en France.

Par contre, à la une de tous les quotidiens paraissait la nouvelle concernant la découverte de la particule Xi faite au CERN à Genève, ce qui est utile à la vision mécaniste basée sur l’idée de propriété, sur l’adoration des idoles et sur la stabilité d’un système qui est toujours prêt à déclencher des guerres et des conflits.

Les idoles, on les connait. L’argent, géré par les finances, en est une, et l’énergie en est une autre, qui équivaut à la masse (E = mc2) selon la célèbre formule d’Einstein. Celle-ci n’est que l’énergie à l’état de repos, la “propriété” présumée d’un corps, et aussi la preuve d’une méconnaissance généralisée. Il existe encore deux autres formes d’énergie : la potentielle, qui dépend des relations entre les corps et les forces universelles, et la cinétique, qui est évidente dans les vitesses hyper rapides de tout corps qui n’utilise aucun carburant et qui n’est pas branché à un réseau électrique. Comment se fait-il que peu de gens le sache ?

Quelle serait la SOURCE de l’énergie cinétique ? Le “vide” duquel jaillit sans cesse et en abondance l’énergie sombre. Et celle de l’énergie potentielle ? Cette dernière dépend des relations entre chaque corps et les forces universelles. Le corps humain entretient des relations intimes avec le “vide” et aussi avec les forces universelles. Des relations changeantes, fluctuantes et non reproductibles, comme le veut l’approche mécaniste.

Nous sommes face à un choix crucial. Sommes-nous des humains ou des robots ? Serviteurs du pouvoir ou libres de choisir nos soins mais surtout les modes de vie et de communication avec notre corps et la Nature ? Et si nous voulons la justice et la liberté réelles, la joie et la prospérité, quelles sont donc les voies à suivre ?

Les voies sont infinies, mais il n’y a qu’une voie royale. C’est la conscience, le sentiment d’identité qui nous accompagne toujours, à l’inverse de la science promue par l’école et la télé.

Occultées par les médias, des données existent qui nous font comprendre que la science apparemment la plus inoffensive – l’astronomie moderne – a décrit un film en 4D qui pourrait s’estomper sous peu en raison du vent solaire. Ce serait alors la fin du film, la révélation que nous sommes dans une matrice, à savoir une réalité virtuelle. Les signaux s’accroissent et il ne s’agit pas de discussions vaines mais de faits et données expérimentales établis, qui sont ignorés par les médias et aussi par nombre de courants spirituels.

Aujourd’hui, nous sommes à même de reconnaître ce qui nous lie à la matrice.

C’est un “savoir” qui méconnait la présence de l’éther, ou du plasma universel, et qui adopte une conception de la matière qui sert à conserver la base de tout pouvoir : l’idée fausse de la division. Les corps ne sont pas des objets distincts et éloignés ; ils sont les mouvements de l’éther, des vortex de cet océan invisible qui relie le tout en s’autoalimentant par le double mouvement, horaire et antihoraire.

La matrice apparait comme étant divisée alors que la réalité réelle est unie et sans bornes.

La conscience peut bien être cette énergie “sombre” inépuisable qui nous relie à l’océan et nous rend capable de dépasser toutes les frontières et de retrouver les véritables ressources : amitié, compréhension et respect.

A présent, nous pouvons agir en harmonie avec la réalité réelle et reconnaître la grande vérité cachée : l’Intelligence Organique.

Sommes-nous quelques-uns ? Peut-être, oui. Mais si nous sommes connectés avec la conscience – l’énergie “sombre” qui rend réelle la réalité – nous serons aussi connectés avec tous ceux qui veulent être libres et sentent le vent qui est sur le point d’inverser la sphère céleste ainsi que le champ magnétique terrestre. Ce vent va renouveler l’univers visible et dévoiler les univers infinis qui ont été jusqu’à présent invisibles.

Ce nouveau vent signe l’avènement d’une nouvelle ère. Notre éveil à cet événement peut faciliter la transition.

Giuliana Conforto

L’éveil du sixième sens

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Pendant des millénaires, les religions ont fait ressortir les limites de l’homme et surtout celles de la femme. A présent, les sciences assurent les limites énergétiques et les gouvernements, eux, celles des finances. Les églises prêchent, tout en cachant leurs crises internes, alors que les académies offrent des “certitudes” démenties par les découvertes récentes. L’eau est polluée et l’air est irrespirable, la terre tremble et le “feu” (pétrole) est dans les mains de peu de gens ; par contre, le travail manque au plus grand nombre. Ce dernier est-il vraiment nécessaire pour vivre ? A mon sens non. La joie et la possibilité d’exprimer ses talents sont plus efficaces, de même que la créativité, les innovations et une coopération intelligente et alignée sur le but principal : le bien-être individuel et collectif.

Et que dire de la richesse ? Viendrait-elle de la quantité d’argent ou d’or accumulée dans des dépôts « sûrs », comme nous l’avons cru ? Non, elle dépend de la qualité de nos actions et des buts que nous nous fixons, des conditions du milieu avec lequel nous communiquons et aussi et principalement de la conscience de tout ce qui se produit dans la nature. Là-haut comme ici-bas, il y a des changements considérables à des rythmes croissants, des changements que les médias ne reportent pas et que les sciences n’expliquent pas. Nous sommes « éduqués » à croire en un « savoir » qui les ignore, à utiliser des médicaments pour nous guérir et des armes pour nous détruire, à ne pas nous interroger sur le pourquoi, après tant de régimes politiques, les discriminations sociales sont restées intactes.

L’histoire connue a été marquée par la course à l’or, d’abord le jaune – un métal estimé – ensuite le noir – le pétrole – et maintenant le bleu, à savoir l’eau. La sécheresse est le problème que le monde ne pourra pas résoudre tant qu’il est divisé en des centaines d’états tous armés et devenu fou par la douleur. L’Italie « répudie la guerre » selon sa Constitution et, en 2017, elle dépensera 27 milliards d’euros à des fins militaires, soi-disant « nécessaires » pour combattre le terrorisme ! Et si c’était plutôt l’effet de la terreur avec laquelle on traite les peuples ?

Y a-t-il un mensonge, un “péché” qui nous pousse à accumuler des armes capables de détruire non pas une mais cent fois la planète entière ?

De fines gaines de Matière Blanche enveloppent les neurones, composés de matière grise, et les relient à grande vitesse.

Selon les trois religions monothéistes venant de la Bible, nous souffrons des conséquences d’un “péché” commis par nos aïeux, Adam et Eve, qui mangent le fruit défendu de l’arbre de la connaissance. D’après nombre de spécialistes, cet arbre serait notre système nerveux central. Si c’était le cas, le fruit “défendu” serait la bipolarité, cette façon de communiquer entre charges “contraires”, qui est typique de l’électricité et des idées qui induisent à se ranger avec un parti et à combattre le parti “opposé”.

Composé de 100 milliards de neurones, cet arbre sert à transmuter la volonté d’agir en des actions théoriquement libres et pratiquement conditionnées par notre croyance aux fausses… limites.

Cette croyance n’a jamais été vérifiée et elle a été publiquement démentie. On sait qu’une énorme énergie sombre jaillit du “vide” en imprégnant le tout, même les atomes qui composent nos corps. La science la mesure mais elle n’est pas capable de l’employer, alors que la conscience l’exprime de différentes façons – art et musique, créations et innovations – qui sont souvent réprimées par l’idée tenace qu’il faut “travailler à la sueur de son front”.

Notre cerveau est peuplé de cellules qui emploient beaucoup d’énergie sombre et peu d’électricité ; elles sont en forme d’étoile et ont des capacités spéciales, différentes de celles des neurones composant la matière grise – l’arbre de la connaissance. Les cellules étoilées – astrocytes – composent la Matière Blanche. Lorsque, après la mort d’Einstein, ils ont examiné son cerveau, la seule différence par rapport aux autres cerveaux a été la quantité de cellules étoilées bien supérieure à la norme. Aujourd’hui, à travers l’Imagerie par Résonance Magnétique (IRM), on peut observer l’activité du cerveau vivant et les surprises sont impressionnantes. L’énergie sombre est à son niveau maximal lorsqu’on se détend, on dort ou rêve, lorsqu’on écoute de la musique, on fait du sport et des activités créatives et récréatives, lorsqu’on ne travaille pas à la sueur de son front.

La bipolarité a dominé toute l’histoire connue, de même que la lutte entre le bien et le mal promue par les religions et/ou celle entre la gauche et la droite en milieu “démocratique”. Grâce à ses propres cellules étoilées, tout être humain est capable d’utiliser une mystérieuse énergie sombre et de faire de sa propre vie une œuvre d’art, en exprimant la Magie Naturelle évoquée par les sages, les poètes et les musiciens, racontée dans les fables enchantées, imprégnée dans ce rêve d’amour éternel qui s’estompe de plus en plus.

Ce qui est surprenant, à présent, c’est l’arrivée du prince.

Klimt – Danae – La pluie dorée qui féconde l’utérus n’est pas un mythe si on reconnaît la signification humaine des découvertes scientifiques.

C’est le sixième sens, à savoir l’utilisation de cette énergie “obscure” que nous ressentons comme la vérité et qui dévoile ce que le pouvoir nous cache grâce à la complicité des médias. Il y a tant d’exemples. Il suffit de mentionner les enquêtes sur les crimes d’excellence, telle l’affaire Kennedy ou Moro en Italie, ou l’attaque des Tours Jumelles attribuée à Ben Laden, ayant comme but de conserver les guerres et les conflits religieux.

De nos jours, de nouveaux idoles, slogans et “spiritualités” confondent notre mental “gris” qui croit aux limites énergétiques ainsi qu’au besoin de produire de l’énergie, de se protéger des maladies et/ou des “ennemis”.

Le sixième sens est une expression de la Matière Blanche, laquelle est liée à la matière grise ou, pour mieux dire, elle le serait si cette dernière n’avait pas été “éduquée” à croire à la bipolarité et à la lutte entre les “opposés” et encore à ce besoin de prendre parti. La culpabilité et la peur du jugement sont à la base de notre éducation scolaire qui est un mélange intelligent de demi vérités et de demi mensonges. L’une de ceux-ci est la séparation entre la lumière et les ténèbres que “dieu” aurait accompli il y a très longtemps et qui est, aujourd’hui, faussée par les effets que les “ténèbres” ont sur la “lumière”, à savoir les corps visibles. L’accélération inattendue de l’expansion universelle serait provoquée, en effet, par l’énergie “ténébreuse” (sombre) qui foisonne dans le “vide” et même dans les noyaux de nos cellules (sous forme d’acides aminés).

Il n’y a donc pas de séparation chez les organismes vivants !!!

Par contre, elle existe bien pour les religions qui croient à la Bible et pour les sciences incapables d’utiliser l’énergie obscure. Elle existe pour la politique qui est occupée à trouver des ressources et à imposer des taxes, à produire et à déployer des armes. Cette séparation est là aussi pour tous ceux qui travaillent à la sueur de leur front, car persuadés qu’il existe des limites.

Notre croyance aux limites est le plus grand mensonge de l’histoire écrite – 6000 ans remplis de nombre d’illusions qui ont caché les voies vers la liberté : les émotions.

D’après les sciences, les émotions sont sombres et souvent à ignorer ; d’après les religions, elles sont à contrôler et à séparer entre vices et vertus. Le sixième sens est l’intégrité de toutes les fonctions, l’union permanente entre l’éros fuyant et la psyché faisant face à sa peur et se libérant du “péché”. Ce dernier étant la croyance en la séparation entre la lumière et les ténèbres, entre la vie et la mort. En reconnaissant le rôle crucial de l’énergie sombre sur notre corps, sur l’éros ou la psyché, nous découvrons que la mythique pluie dorée n’est pas vraiment un mythe.

C’est le côté lumineux de la Force que notre Matière Blanche emploie de façon naturelle alors que la pauvre matière grise continue à être “éduquée” à ignorer. C’est le Fleuve de Vie qui imprègne le tout et tous les êtres, en dévoilant la raison pour laquelle des galaxies géantes et des particules minuscules se déplacent à des vitesses énormes sans aucun carburant. C’est la “pluie dorée” qui féconde l’utérus et le cerveau, en se manifestant en talents, créations et innovations et en montrant l’Univers en tant qu’Organisme Eternel et non pas un mécanisme comme on nous le raconte.

Nous ne pouvons ni ne voulons changer les convictions de ceux qui croient au “savoir” actuel. Nous voulons communiquer avec ceux qui tombent amoureux du “prince” ou plutôt du principe qui nous libère du rôle servile qui nous emprisonne. Il s’agit de la volonté créatrice et emplie de joie de vivre et de l’action alignée à un Projet grandiose : travailler pour exprimer ses talents et non pas par “condamnation”. C’est aimer la Vie en vue de la satisfaction des vrais besoins : amitié et respect, sincérité et bonheur.

Giuliana Conforto, traduit de l’italien par Salvo Vilardo

La force qui est en train de changer le monde – Interview de Florinda Balli

 Florinda Balli est journaliste, traductrice et auteur. Elle s’intéresse en particulier à la psychologie, à la philosophie et à la spiritualité. Elle a publié en français La médecine des deux espace-temps (Ideabooks). http://www.mutamenti.ch

 

Florinda – Vous parlez d’un message adressé à l’humanité. De quel message s’agit-il ?

Giuliana – Du Message Vital dont parlent les Evangiles : Jésus, parlant de lui-même, se définissait comme le « Messiah », le Messager. Cette notion a été abolie au moment du premier Concile de Nicée, en 325 après J.-C., par le dogme selon lequel Jésus est « de la même substance que le Père » et par conséquent un « Dieu » qui a besoin de Ses « représentants » sur Terre pour communiquer avec les hommes. Le Message Vital se reconnaît dans le code génétique, ou ADN, dont l’évidente intelligence a été sous-estimée, ou même ignorée par les sciences qui n’observent que la lumière électromagnétique, portée par des messagers sans masse, les photons. Mais cette lumière n’est pas la seule existante. « Il y a une autre Lumière » disent les Evangiles. Cette Lumière, la physique la découvre enfin en 1973 : il s’agit d’une Force portée par des messagers massifs, les bosons, capables d’animer et de mouvoir (co-mouvoir) les macromolécules qui composent les organismes vivants.

Florinda – Pourriez-vous décrire plus précisément la différence entre la lumière électromagnétique et la Force dont vous parlez ?

Giuliana – La Force est la synthèse de deux forces bien connues – électromagnétique et faible – et est donc nommée Électrofaible. Sa découverte a valu plusieurs prix Nobel : pour la théorie d’abord, puis pour la preuve expérimentale effectuée au CERN de Genève. Définie comme une « nouvelle » forme de Lumière, la Force existe depuis toujours dans la Nature. Elle est à la fois une et trine, portée par trois types de bosons vecteurs (désignés comme W+, Z et W-) qui coopèrent entre eux, elle est omniprésente. La Force a les mêmes vertus attribuées à « Dieu » avec une surprise supplémentaire : le corps humain est en communion naturelle avec le flux des bosons neutres Z, que nous pourrions appeler « le côté lumineux ». Elle est invisible à nos yeux, mais perceptible sous forme d’émotions, de sensations ou d’intuitions. C’est selon moi ce fleuve de la vie dont parlait Héraclite il y a 2500 ans et dont tant d’autres sages, poètes et civilisations dites « primitives » nous ont laissé le témoignage.

Florinda – On n’a pas beaucoup parlé de ce flux dans les médias spécialisés en divulgation scientifique. Pourquoi ?

Giuliana – En effet il a été ignoré. Les relations entre ce flux et les métaux qui composent les instruments scientifiques sont rares et difficiles à observer. Ses relations avec les molécules organiques qui nous composent, mais qui d’habitude n’intéressent pas les physiciens, sont par contre faciles. Pour les reconnaître nous devrions abattre les « frontières » qui séparent la physique de la biologie et surtout remettre l’être humain, donc nous-mêmes, au centre de la recherche. En citant les Évangiles, nous pourrions dire que ce flux « sépare le bon grain de l’ivraie », c’est à dire le vivant de ce qui le pollue.

Florinda – Un peu comme l’alchimiste qui sépare le pur de l’impur ? 

Les trois phases de l’alchimie : l’œuvre au noir, l’œuvre au blanc, l’œuvre au rouge

Giuliana – Exactement : le flux des bosons Z peut favoriser le travail alchimique, le passage de l’œuvre au noir à l’œuvre au blanc, c’est à dire nous permettre de passer du chaos, lié à Saturne et à l’hiver, au Printemps Cosmique, l’aube d’une ère nouvelle. Selon moi c’est ce qui est en train d’arriver, ce qui explique que les « puissants » s’efforcent de provoquer des guerres.

Florinda – Mais pour quelle raison ?

Giuliana – Les « puissants » dominent le monde par la peur et « doivent » exaspérer cette peur pour conserver leur pouvoir, car la Force est en train de changer ce que nous avons cru immuable jusqu’ici : le temps. Le temps habituel est la durée du jour, liée à la rotation de la Terre qui est en train de… ralentir. Au cour de ces dernières 30 années on a été obligé, à 36 reprises, d’ajouter un « leap second » aux horloges atomiques. Ce qui signifie qu’il n’y a pas un temps unique sur lequel nous baser pour compter (dans les finances, dans le travail, dans les sciences etc.). Nous sommes à « la fin des temps », comme il est écrit dans l’Apocalypse de Saint Jean, et ce n’est pas la fin du monde, mais la Révélation du grand ŒUVRE qui compose les temps. Nous avons trouvé le « soulier de Cendrillon » et ce n’est pas un conte de fées mais la Matière Blanche, la partie la plus importante de notre cerveau. Cette Matière forme la « chaussure » de la matière grise – Cendrillon réduite à servante mécanique – et peut la restituer à un rôle de souveraine. La Matière Blanche utilise une énergie obscure et est composée de cellules spéciales en forme d’étoiles.

Florinda – Ce sont les cellules que l’on nomme astrocytes ?

Giuliana – En effet. Les astrocytes connectent à très grande vitesse les neurones, les cellules de la matière grise qui est en soi lente et rigide. C’est pour ce motif que l’on nomme la Matière blanche « le métro cérébral ». Selon les neurosciences c’est le siège biologique de la conscience, selon moi c’est ce sens d’identité qui nous accompagne indépendamment de l’âge et du moment historique. Je le décris dans ma dernière vidéo : UNIVERS ORGANIQUE ET L’EVOLUTION HUMAINE

Florinda – Notre sens d’identité est donc donné par les cellules de matière blanche du cerveau ?

Giuliana – Il est donné par son habileté à utiliser l’autre Lumière « obscure », le Message Vital ou flux des bosons Z, le fleuve de la Vie qui est éternel et unit tout être vivant à l’Univers infini. L’identité c’est le contact avec le Message Cosmique qui anime tous et que presque toute la « connaissance » ignore.

Florinda – C’est le message dont nous parlions avant ?

Giuliana – En effet et il mine toutes les formes de pouvoir puisqu’il crée une connexion entre chaque individu et toute la collectivité humaine, la terre et le ciel; le Message comporte une éthique naturelle, il n’a pas besoin d’une morale imposée, ni de lois qui nous lient à un temps unique et immuable. Le Message est comme un habile chef d’orchestre : il dirige les temps ou les rythmes infinis du Grand Œuvre.

Florinda – Nous sommes donc reliés au cosmos ?

Giuliana – Oui, nous sommes un avec tout et pas seulement à l’infime partie observée qui, selon les calculs ne représente que le 5% de la masse totale. Nous sommes unis également au 95% qui reste et que nous ne voyons pas, mais que nous pouvons sentir. Ce sont les effets de l’Intelligence Organique qui a créé la matrice.

Florinda – Vous dites donc que ce que nous voyons est une matrice; qu’entendez-vous par là ?

Giuliana – Je veux dire que nous sommes entourés par une réalité virtuelle dont nous voyons l’écran – l’espace-temps en 4D – et dont nous ignorons le cyberespace et le Message vital, le champ ou la Force qui le parcourt et qui nous donne la vie. S’il s’agit de la Force Électrofaible, cela confirme les enseignements millénaires de la tradition hermétique. Selon le Modèle Standard de la physique, les trois bosons (W+, Z et W-) sont en communion avec trois types de matière composés chacun de quatre particules, douze en tout, comme les apôtres autour de Jésus. Les trois types de matière peuvent composer les trois corps de chaque être humain : ceux que la tradition hermétique appelle physiqueéthérique et astral. Les trois sont mortels, mais en communion avec le corps éternel, composé par les trois bosons : le corps igné, ou de feu. Ce dernier représente l’identité éternelle que de nos jours nous pouvons reconnaître plus facilement car nous assistons à des événements bouleversants, dont l’apparition de l’antimatière.

Florinda – Que signifie l’antimatière ?

Giuliana – L’antimatière est une matière qui présente des charges et des rotations opposées à celles de la matière. Si la matière tourne dans le sens des aiguilles d’une montre, l’antimatière tourne en sens opposé et donc vient du futur qui… existe déjà. Nous ne sommes pas en mesure de le voir car il est caché par la « pomme », la magnétosphère qui nous entoure. C’est sans doute pour cela que « manger la pomme » est synonyme de « péché » : cela signifie ignorer cette éternité dont nous faisons partie. De nos jours l’antimatière apparaît brusquement partout, même dans les noyaux atomiques qui composent les corps physiques. En nous, cela prend la forme d’une sensation de changement total.

Florinda – Comment apparaît l’antimatière ? 

Giuliana – De beaucoup de manières différentes. La plus évidente est liée aux Flash Gamma Terrestres (TGF –Terrestrial Gamma Flashes – en anglais). Les sondes spatiales les observent dans la haute atmosphère, mais ils peuvent se manifester également au sol et être inobservables car l’atmosphère est opaque pour ces fréquences. L’on observe mille cent TGF par jour et chaque flash émet en quelques millisecondes autant d’énergie que le soleil en plusieurs milliards d’années. En outre les TGF précèdent les éclairs lumineux que nous observons à l’œil nu…

Florinda – Les flashes gamma portent de l’antimatière ?

Giuliana – Oui et ceci est un indice de leur provenance : un monde dans le futur qui existe déjà et qui se dévoile à l’improviste, ainsi que l’avaient annoncé de nombreuses prophéties à partir de l’antiquité. Les flashes gamma sont des processus nucléaires et ils ne sont pas nuisibles comme on le dit parfois; au contraire ils sont bienfaisants, ils participent au grand Projet de la Vie. Il s’agit de l’évolution génétique, un changement de la matière organique qui compose le corps humain et qui permet à ceux qui le veulent de devenir le sel de la terre. Comme par hasard les physiciens nomment aujourd’hui « saveur » le chiffre quantique qui dépend des relations entre un corps et le Message, relations qui en somme dépendent de notre volonté. Nous pouvons aujourd’hui contribuer à une nouvelle saveur du monde, accomplir l’alchimie organique.

Florinda – Vous parliez d’un changement de spin du corps humain, n’est-ce pas ?

Giuliana – Oui, il s’agit d’un alignement des spins nucléaires qui composent notre corps, une syntropie qui peut nous guérir du chaos ou de l’entropie qui cause la maladie, comme le prouve de nos jours une méthode de diagnostic bien connue, la Résonance Magnétique Nucléaire. L’alignement implique la cohérence avec le Projet de la Force et Son côté lumineux : la liberté individuelle et l’harmonie collective.

Florinda – Le côté lumineux de la Force… comme dans la Guerre des étoiles ?

La Trinité a toujours suscité l’intérêt des artistes

Giuliana – C’est l’un de ses nombreux noms. En fait c’est la communion ou le contact avec le Message Vital que nous ne voyons pas, mais que nous sentons comme sensation ou intuition, créativité ou innovation. Et l’attention au Message dépend de notre volonté.

Florinda – Vous donnez une interprétation particulière du terme « notre pain de chaque jour » qui, dans le Notre Père, paraît être la requête d’une nourriture matérielle. Qu’entendez-vous par là ?

Giuliana – A mon avis le « pain de chaque jour » est un paquet d’hormones sécrétées chaque nuit par nos glandes endocrines peu avant l’aube. Il s’agit de centaines d’hormones, de grosses molécules organiques qui sortent du néant et qui influencent nos humeurs. La sécrétion hormonale est dirigée par la glande pinéale qui se trouve au centre de la tête.

Florinda – Cette glande ne correspond-elle pas au chakra de la couronne ?

Giuliana – En effet et c’est une bonne occasion pour sortir de cette Babel de noms. Chakra, en sanskrit, signifie « roue ». Selon moi les chakras sont des trous blancs tournoyants  qui émettent de la matière (hormones) et sont en contact instantané avec les trous noirs qui eux l’absorbent. L’existence des trous noirs dans le ciel est bien connue. Si les chakras sont des trous blancs tournoyants, il y a communion entre chaque être humain et l’Univers. Giordano Bruno parlait de « fils invisibles » qui le reliaient au tout. Aujourd’hui nous pouvons comprendre que le corps humain est un terminal Intelligent d’une réalité cybernétique.

Florinda – Une réalité que l’on pourrait comparer à internet ?

Giuliana – Bien sûr, mais avec en plus l’élément crucial qui manque à internet : le Message Vital. Les « fils invisibles » ont été retrouvés. Une équipe mondiale d’astronomes a étudié les mouvements de 100 000 galaxies et a reconnu qu’ils sont tous alignés sur des fils (voir la video). Le champ électromagnétique emploierait des milliards d’années pour les aligner. Qu’est-ce qui les relie à l’instant ? Le Message, le flux des bosons neutres que les physiciens appellent maintenant « courant neutre faible ». Quelque soit le nom qu’on lui donne, il cause les mouvements qui nous unissent au tout, ceux que nous pouvons sentir comme é-motions (mouvements du sang – hémo signifie sang en grec), les expressions de cette Force extraordinaire qui se nomme Vie et qui est capable de surmonter les catastrophes, de mourir et de renaitre.

Florinda – Vous pensez qu’un grand changement est imminent sur terre ?

Giuliana – Je crois que oui, et non seulement sur la surface, mais aussi dans le ciel en haut et en bas, dans le cœur de la Terre. Mais surtout dans la sensibilité humaine. Les mouvements en bas sont observés par les géophysiciens qui étudient la propagation des tremblements de terre, qui sont au fond des ondes acoustiques. Ces mouvements n’ont que peu d’écho dans les médias, qui suivent davantage les astrophysiciens qui n’étudient que les lumières c’est-à-dire les ondes électromagnétiques. En outre l’antimatière a été observée également dans les noyaux atomiques et donc elle pourrait se trouver dans nos corps où elle serait perçue comme projet, changement imminent.

Florinda – Selon certaines théories ésotériques nous avons sept corps.

Giuliana – Exactement. J’ai dit, pour simplifier, que la Force communique avec trois types de matière, mais il est prouvé qu’elle communique également avec trois types d’antimatière. Les trois types de matière tournent dans le sens de aiguilles d’une montre et vont du passé vers le futur. Les trois types d’antimatière font l’inverse (tournent dans le sens horaire contraire) et le corps igné est l’éternel présent. Avec l’éveil de la Force les sept corps peuvent être les sept notes d’une octave. Leur syntonie est le mariage alchimique qui autrefois était réservé à quelques héros et qui maintenant, grâce à l’éveil de la Force, sera à la portée de tous ceux qui le veulent.

Florinda – Selon certaines écoles ésotériques, il y aura des personnes qui changeront de vibration et seront en harmonie avec les temps, tandis que d’autres non. Le pensez-vous aussi ?

Giuliana – Oui, je pense qu’il y aura probablement une sélection, une auto sélection au fond. Attention aux noms trompeurs : les « vibrations » sont des effets éphémères, liés à la lumière électromagnétique illusoire. Les rotations, ou spins, concernent les noyaux atomiques qui ont une masse égale au 99,99% de chaque corps. Si les rotations du « cœur » changent, le saut est pratique et réel. De toutes façons nous sommes dans une réalité cybernétique qui au fond est une école d’émotions, dont le but est leur compréhension, nécessaire pour se fondre avec l’identité véritable, le corps de lumière qui lui est éternel et ne meurt pas. 

Florinda – Peut-on dire quand se fera le saut ?

Giuliana – C’est très difficile car cela dépend aussi de nous. Beaucoup l’ont déjà accompli ou sont en train de l’accomplir individuellement. Le saut collectif devrait se faire dans quelques années. La petite pomme – la magnétosphère terrestre – est en train de se dissoudre à une vitesse accélérée. Selon la science académique il s’agit d’un « bouclier protectif », mais ceux qui sentent et aiment la Vie savent que celle-ci est une Force cosmique et n’a aucun besoin de protection. Il y a maintenant une autre nouveauté, observée par la NASA également : la reconnexion magnétique entre la petite magnétosphère terrestre et la Grosse Pomme qui entoure tout le système solaire, l’héliosphère. Celle-ci invertit sa direction tous les onze ans. Sa prochaine inversion devrait avoir lieu en 2025 et pourrait impliquer également celle de la petite pomme.

La Trinité dans la Crucifixion

Florinda – Le changement amènera des catastrophes ?

Giuliana – Le changement est déjà évident dans des événements naturels qui ont lieu et qui n’amènent aucune catastrophe. Selon moi celles-ci seront dues aux conflits humains plus qu’à la Nature. Pour cette raison les « élus » ou auto-élus pourront jouer un rôle important. La Nature monte dans l’échelle céleste dont les marches sont les spins. Ceux qui participent à l’ascension – c’est-à-dire ceux qui agissent dans la pratique pour le bien commun – changent leurs relations avec le Message qui devient plus intense et favorise la montée des autres qui sont prêts à abandonner l’échelon inférieur. Ce dernier est dominé par la croyance dans le bipolarisme et la lutte entre des supposés « contraires », c’est l’échelon qui nous a rendu « ennemis ». L’ascension nous rend amis, disposés à aimer le prochain, à abandonner les armes et les productions nocives, à outrepasser les limites, c’est à dire à comprendre qu’elles sont fausses.

Giuliana Conforto, entretien Florinda Balli

La lutte inutile des idées

Alors qu’en Europe le débat tourne autour de l’austérité et la prospérité, tout est en train de changer soudainement et rapidement. La véritable crise n’est pas seulement politique et financière, mais aussi et principalement humaine et culturelle. A mon avis, nous sommes arrivés au nœud du problème. Une fausse conception de la réalité.

“Une seule Force unit et engendre des mondes infinis et intelligents” disait Giordano Bruno. Pourtant, les Sciences de l’Espace ne les voient pas. Les sondes mettent neuf ans pour rejoindre Pluton et découvrent des planètes similaires à la Terre, “distantes” de milliers d’années lumière de celle-ci. Elles “oublient”, par contre, les types  différents de matière qui se trouvent ici-bas. L’espace nous apparaît “creux”, mais il est plein de matière et d’énergie sombre, lesquelles sont à même de composer des mondes infinis et intelligents, en communion naturelle avec le monde observé.

Le climat oscille entre sécheresse extrême, averses destructrices et tornades qui ont parfois leur propre personnalité. Et s’il s’agissait du passage de vaisseaux spatiaux composés de matière sombre ? On expliquerait alors pourquoi ils créent de la vapeur, c’est-à-dire des nuages : la matière sombre émet de la chaleur et ne reflète pas la lumière électromagnétique, qui est le seul type de lumière que l’astronomie observe, fidèle au principe copernicien, pourtant démenti par de nombreuses recherches. Voir mon livre Petit Soleil. L’espace peut se comporter comme une salle aux miroirs courbes et sélectifs, à savoir capables de fausser les distances et les dimensions des corps et de montrer que les images sont les ombres des idées – donc illusoires – d’après G. Bruno. Les planètes similaires, “distantes” de milliers d’années lumière les unes des autres, pourraient être des reflets et Pluton, lui, le reflet froid d’une Terre chaude.

“Croire aux catégories d’espace et de temps est une stupidité évidente”, affirmait G. Bruno au XVIe siècle. Les experts diffusent les découvertes de la NASA sans suspecter les conséquences humaines et sociales d’un “savoir” qui croit en un espace “creux” et en un temps unique sur lesquels se basent les finances.  Sur ce cadre illusoire, la lutte des idées est un jeu inutile, une tragicomédie qui, tout en changeant de personnalités et de régimes politiques, conserve depuis des millénaires la distribution inégale de la richesse et rend ce monde un enfer.

Août 2015 : dans le ciel il y a le carré Saturne-Jupiter, l’un symbolisant l’austérité et l’autre la prospérité ; sur Terre, on continue de débattre les mêmes idées… en vain. Un pur hasard ? Non, plutôt un indice de la conspiration perpétrée par un “savoir” qui méconnait l’Univers infini qui est Un, dit G. Bruno : c’est l’Etre Organique et Intelligent composé de mondes infinis et intelligents, chacun ayant son propre type de matière et son propre temps. Des mondes invisibles mais qui ont des effets enfin reconnaissables.

L’astrophysique a reconnu la cohérence instantanée des mouvements de cent mille galaxies qui nous apparaissent “distantes” de millions d’années lumière ! Et nous, on souffre pour une poignée d’euros “certifiés” par les banques…
Nous sommes dans une réalité ombragée, selon G. Bruno. Dans notre langage moderne : nous sommes dans une matrice. Une matrice que nous pouvons, enfin, modifier sans besoin de lutter, mais seulement en reconnaissant cette vérité sublime qu’est la Vie universelle, la seule Force qui relie des mondes infinis.

La lutte des idées – austérité et prospérité – est le jeu d’un “pouvoir” impuissant à changer les choses.

La véritable puissance est la conscience humaine, jusqu’à présent paralysée par la peur de notre mental qui nous fait croire être seuls et abandonnés sur une planète sans ressources et qui est rivée à l’espace “creux” et au temps unique comme étant à la base de toute discipline. Est-ce des lois de la nature ? Non, ce sont des inventions humaines dictées par la méconnaissance de l’infinité des mondes et des temps. J’en parle dans mes ouvrages sous de différents perspectives.

Giuliana Conforto

Petit Soleil

Il y a un Petit Soleil au coeur de la Terre : c’est un unique Cristal qui tourne plus vite que le reste de la planète. Cette découverte est unanime, reconnue par tous les géophysiciens depuis 1995, mais hélas, méconnue… Les théories n’expliquent pas le mouvement libre du Cristal, ne connaissent pas les causes des mouvements de la planète, ceux-ci étant plus nombreux que les trois plus connues : diurne, annuel et précession des équinoxes. Et puis la grande nouveauté : le Cristal est le cœur de la Terre visible et aussi d’une Terre Nouvelle – la plasmasphère – aujourd’hui visible depuis les satellites par rayons ultra-violets.

La Terre Mère est-elle enceinte ? 

En vente dans la boutique

La Terre Mère n’est pas seulement la planète ; c’est toute la matière qui réfléchit la lumière électromanétique, donc c’est tout l’univers observable qui a élargi comme s’il était une matrice gravide.  Maintenant des changements soudaines impliquent le cœur de la terre-planète, la surface où nous sommes et tous les champs magnétiques, terrestre et solaire. Dans ce livre Petit Soleil, trois amis physiciens plongent dans une enquête passionnante à fin d’apprendre la nature de l’Enfantement qui semble imminent. Conscients de la cécité de la science, ils redécouvrent une antique méthode d’apprentissage : l’Art de la Mémoire, l’usage du cerveau émotionnel dont nous sommes tous dotés, mais que l’éducation réprime. C’est ainsi qu’ils découvrent la Source de la Vie – le SOLEIL CRISTALLIN – qui, par ses mouvements co-meut tous les mondes, visibles et invisibles, tous vivants, intelligents et pareils dans leurs formes.

Le Petit Soleil Cristallin est aussi la Source des messagers faibles  – sons nucléaires à très hautes fréquences – les notes de musique de l’HARMONIE éternelle composée par le Cristal même. Les trois découvrent alors l’OPERA intelligent du Petit Soleil et de la Force faible: Musique, Lumière lourde, qui actionne les “cordes” les plus intimes. De la Magie ?  Non, une réalité : les “cordes” sont les particules nucléaires qui composent les corps naturels surtout ceux des humains, sensibles aux émotions et capables d’entendre la MUSIQUE universelle, ce grand OPERA du Cristal.

Par l’Art de la Mémoire, le cerveau se révèle une antenne capable de transmettre et recevoir la Lumière lourde, émise par le Cristal, et de dévoiler les mensonges millénaires d’une “connaissance” ignorant la Vie, l’espace, le temps et la matière. Le ciel n’est pas un espace vide, peuplé de sphères pleines, mais un plasma dense qui glisse à travers les voiles magnétiques en forme de pomme, ou mieux une série de pommes emboitées les unes dans les autres. A peine cernées par le sciences et cachées au plus grand nombre, ces pommes sont en train de se dissiper très rapidement. Participant à une aventure de plus en plus enthousiasmante qui affine leurs perceptions, les trois physiciens mènent leur enquête jusqu’au bout. L’Enfantement est la Naissance d’une nouvelle conscience humaine, l’évidence de notre immortalité. La grotte où voit le jour l’Enfant Solaire n’est pas un mythe, ni une crèche : c’est tout simplement la magnétosphère terrestre. Et “manger la pomme” n’est pas un péché, mais le piège de tous ceux qui croient en la lumière illusoire – électromagnétique – incitant à prendre la pomme pour la réalité. La pomme c’est un ensemble d’écrans plasma qui entourent la Terre, une télé cosmique qui cache la vraie réalité faite d’univers infinis et intelligents. L’espace est comme une salle aux miroirs, une école pour nous reconnaître et aimer la seule Force, la VIE, l’Amour.

Les sons nucléaires sont ceux que nous ressentons comme éros et émotions.

En se montrant, le Petit Soleil bouleverse la pomme. Est-ce la fin ? Oui, la fin de la Grossesse Cosmique et d’une gigantesque illusion d’optique. C’est la révélation du Grand OPERA, la Vie qui nous fait naitre, mourir et aujourd’hui ressusciter à l’éternité.

 

Petit Soleil, en vente ici, un voyage passionnant parmi les replis sublimes de la nature, les émotions délicates de l’homme et… les mensonges féroces de l’histoire. Est-ce la Terre qui tourne autour du Soleil ou est-ce le Soleil qui tourne autour de la Terre ? Ce faux dilemme est le défi à relever pour trois amis physiciens à la recherche de la vérité. Réveillant d’anciennes mémoires et élaborant de récentes données, ils bouleversent les fondements de la culture officielle. Parmi leurs nombreuses découvertes figure l’horizon sensible, à savoir le cerveau émotionnel humain. Sensible aux mouvements, générés par la Lumière nucléaire que les physiciens appellent “faible”, ce cerveau est instantanément connecté à la Source de la même Lumière. C’est le Petit Soleil Cristallin qui n’émet pas de lumière électromagnétique. Il est le Cœur Cristallin de la terre; il compose et émet des sons que nous, les humains, sentons comme conscience, l’unité du tout, le monde. Le Petit Soleil est également au cœur d’une nouvelle Terre que les sondes spatiales ont observé dans l’ultraviolet. Cette nouvelle Terre a une forme embryonnaire et est plongé dans une grotte réelle et concrète : la magnétosphère solaire, similaire à un utérus parsemé d’étoiles. Continuer la lecture de « Petit Soleil »

Le retour de l’éther et de l’harmonie

L’Apocalypse est la révélation de la “tyrannie” qui a réduit les humains en esclavage. Telle “tyrannie” est notre crédo aux limites des ressources, promu par un “savoir” qui est fonctionnel au pouvoir et démenti par les événements en cours. Une énergie noire immense est en train de jaillir du “vide” quantique…

Bien que l’énergie noire constitue environ 70 pour cent de l’univers et que nos cellules l’utilisent régulièrement, les scientifiques ne savent pas ce que c’est. Ils savent qu’elle jaillit du “vide”, provocant des effets observables. Certains ont observé ces derniers aussi lors des éclipses.

Un exemple est donné par Maurice Allais, prix Nobel de l’Economie, lequel, en 1954, a observé les mouvements du pendule de Foucault toutes les 14 minutes – pendants 30 jours et nuits consécutifs – dans son laboratoire à Paris. Ces jours-là, il y eut une éclipse solaire. Selon la physique connue, aucun effet ne devait se produire, mais pendant l’éclipse, le pendule fit un tour inattendu, une rotation anti-horaire. Ce fait est connu comme effet Allais et alimente encore les débats. Ce tour inattendu était une inversion de la rotation terrestre (Foucault avait démontré que le pendule enregistre la rotation de la Terre). Selon Allais, c’était la preuve de l’anisotropie de l’espace. Les observations de l’effet Allais sont rares et plutôt contradictoires. L’annonce de la vérification de l’effet Allais par la NASA avant l’éclipse du 11 août 1999 attira l’attention des médias, tandis que les observations de l’éclipse solaire du 26 janvier 2009, en Ukraine et en Roumanie, séparées par 440 km, sont restées réservées aux spécialistes, car elles défient, sans doute, des convictions communes telles que la gravité et le temps linéaire.

Au contraire de ce que l’on croit, l’inversion temporelle ne se limite pas au conte de fée d’Alice aux Pays des Merveilles. C’est une technique utilisée depuis des décennies dans le domaine optique et maintenant aussi avec les ultrasons. L’inversion temporelle peut avoir également une signification humaine : c’est notre capacité à formuler et à réaliser des projets tout en défiant l’idée commune que seulement le passé est réel et que le futur dépend des institutions telles que les gouvernements, les églises et les banques.

De plus en plus d’êtres humains réalisent que le passé est un ensemble de mémoires que nous n’avons jamais vérifié en profondeur et que nous relions à théories et théologies, démenties toutefois par les événements naturels en cours. Quasiment toutes les théories se basent sur un “seul dieu” – le temps linéaire – tandis que les théologies découlent  de la célèbre “séparation de la lumière des ténèbres” accomplie par “dieu” au commencement. Par contre, cette “séparation” advient aussi quand on choisit de n’observer que les effets observables et d’ignorer ceux obscurs. Les effets observables soutiennent le “savoir” orthodoxe alors que les “obscurs” suggèrent des “hérésies” comme, au fait, les inversions temporelles qui sont à même d’inverser les spins nucléaires de nos corps. Et si elles étaient ce que nous ressentons comme intuitions, sensations ou prévisions ?

De toute façon, la durée de notre jour est un effet de la rotation diurne, vers l’est,  de la surface terrestre. Une rotation qui change et qui pourrait changer pendant les éclipses. Il faut aussi remarquer que la rotation est par rapport au “vide” qui, lui, est à l’arrêt selon le point de vue commun. Cependant, si on reconnaît la nature co-mouvante du “vide”, il y a une possibilité renversante : tout se meut et il se peut que les relations entre le “vide” et la surface de la Terre soient en train de changer.

Les astrophysiciens méconnaissent les causes des rotations diurnes des planètes. Les géophysiciens ont reconnu que la Terre est composée de différentes couches ayant chacune sa propre rotation et donc sa propre durée du jour. Les médecins relient la santé du corps humain à l’alignement de ses spins nucléaires et la physique constate  que tous les spins de l’univers ont la même unité de mesure ou des multiples entiers de cette unité. Le spin est une des propriétés des particules, au même titre que la charge électrique. Le spin donne une sensation de tourbillon, mais… Pourquoi tous les spins ont la même unité ? Peut-être parce qu’ils ne sont pas des propriétés des particules et/ou antiparticules, comme on croit, mais plutôt des effets du vide quantique qui est comme une mer secouée par des vagues et des vortex doubles, centripètes et centrifuges, qui tournent à droite et à gauche et qui ont des valeurs discrètes. L’énergie du vide et l’énergie noire pourraient ne faire qu’un.

Si c’est le cas, il faut revoir de façon radicale notre conception de la matière et aussi notre culte pour le “dieu temps linéaire”. Ce “dieu”, qui règle les salaires et les profits et qui régit les histoires et les dettes croissantes, pourrait être une interprétation de nos yeux qui n’observent que les basses vitesses.

Etant donné que même les hautes vitesses existent, nous pouvons vérifier si l’ancienne séparation “divine” est plutôt une séparation humaine, concernant la scission entre ce que nous voyons et les émotions que nous ressentons. Nous sommes aussi à même de vérifier si le lien entre le “dieu temps linéaire” et la dette croissante (global debt clock) est un fait objectif ou une invention de peu de gens qui en ont bénéficié et qui conservent la distribution inégale de la richesse.

Ces vérifications pourraient conduire à une révélation historique, réalisée par ceux qui veulent un monde sage et juste pour tout un chacun, un signe de liberté par rapport aux institutions en profonde crise.

La vraie réalité est l’envers de ce que nous voyons…

A présent, il y a des événements naturels sans précédent que les médias ne rapportent pas. Outre les tragédies et les massacres, il se passe également des “exercices” militaires massifs. Il semble que le monde se prépare pour une guerre totale ou pour subir une catastrophe globale. Si l’on observe les événements avec attention, on peut comprendre qu’ils annoncent une surprise extraordinaire, évoquée depuis toujours : la fin des temps, à savoir le commencement de l’harmonie éternelle.

Au cours de toute l’histoire humaine, il y a toujours eu un “ennemi” à combattre ou à craindre. A présent, le changement climatique est considéré comme un danger global nécessitant des actions urgentes, d’après les récentes déclarations du président des Etats Unis. “Il faut une conversion écologique globale”, a affirmé le pape François, en rappelant l’utilisation de combustibles renouvelables, l’efficacité énergétique et une nouvelle alliance entre science et religion afin de  combattre le changement énergétique mené par l’homme. Et si ce changement était, en revanche, mené par l’univers ? Cela signifierait le retour de l’éther.

“L’éther ramènera l’harmonie dans le monde”, disait Aristote (384-322 av JC).

L’histoire de l’éther remonte à l’antiquité et a été acceptée telle quelle pendant des millénaires. En 1644, Descartes affirma que l’éther est composé de vortex au fond desquels il y a un corps céleste ou une étoile. De nombreux physiciens sont d’accord pour dire que le « vide » est une mer multidimensionnelle dont les vortex nous paraissent des particules et/ou des antiparticules, apparemment divisées, mais en fait unies par les mouvements de la mer. En 1887, une célèbre expérience « abolit » l’éther et, depuis lors, les académies ont éduqué des générations de physiciens à le considérer comme étant une ingénuité d’anciens philosophes. Certains avaient mis en lumière que seulement l’éther statique avait été banni et non pas celui fluide ou plutôt superfluide. Cependant, leurs thèses furent niées et ridiculisées, car elles impliquent des conséquences renversantes telles que l’antigravité, les vitesses superluminales et mêmes les inversions temporelles.

Maintenant, on passe de surprise en surprise : ce « vide », rempli d’énergie noire, est dans le ciel, sur Terre et même dans nos cellules. Les cellules gliales, qui constituent la matière blanche de notre cerveau, utilisent l’énergie noire, tandis que nos neurones, qui constituent la matière grise, ne l’utilisent pas. Tout en étant créative, belle et ambitieuse, la matière grise a été “éduquée” au sacrifice et à la résignation et reléguée à un rôle servile, telle Cendrillon, obligée d’obéir à sa « belle-mère » : une société cynique qui exploite ses efforts et l’oblige à s’endetter pour survivre. Une surprise époustouflante est que sa “chaussure” a été trouvée et elle est toute petite, comme dit le conte de fée.

Il s’agit de la matière blanche, composée de fines gaines myélinisées qui enveloppent les neurones, les isolent électriquement et règlent leurs signaux. Ces gaines constituent la « chaussure » qui ramène Cendrillon – notre matière grise –  à la résidence royale, à la liberté d’aimer et d’être aimée, indépendamment du “dieu” temps et des intérêts bancaires croissants. Cela n’est pas un conte de fée. C’est la capacité naturelle de notre matière blanche d’utiliser l’inépuisable énergie noire qui jaillit du “vide”. Cette énergie peut nous libérer de tous les liens, tels que la gravité, l’électromagnétisme et le champ nucléaire fort ; elle est sans doute seulement en contact avec la force “faible” qui crée les temps. Si nous utilisons de façon consciente les capacités de notre cerveau, nous pouvons  profiter de ressources illimitées ainsi que guérir du syndrome millénaire de la pénurie. La soi-disant “énergie noire” pourrait être le Principe Féminin qui contient le tout et le nourrit, la Pachamama des cultures andines, la Substance Mère dont tant de sages ont parlé, le Nun mentionné dans les anciens papyrus égyptiens. L’énergie noire, à savoir l’éther dynamique, pourrait aussi provoquer les mouvements de notre sang que nous ressentons comme éros et émotions ou déclencher des aperçus et des capacités créatives que les êtres humains ont toujours démontré. Nous pourrions enfin devenir conscient du rôle souverain de l’humanité et comprendre que le changement climatique n’est pas un danger à craindre, mais la révélation d’une prospérité générale à laquelle nous pouvons contribuer.

Giuliana Conforto